Assemblée Mondiale CIVICUS
CIVICUS : l’Alliance mondiale pour la participation citoyenne est un regroupement international de membres et de partenaires qui constituent un réseau influent d’organisations engagées aux niveaux local, national, régional et international, et qui recouvre tout le spectre de la société civile <a>plus</a>
Un événement comme CIVICUS est revitalisant. Vivifiant. Stimulant. Quand, au quotidien, on travaille dans une organisation de coopération internationale, on peut facilement se retrouver submergé… par le quotidien justement : le budget à revoir, la programmation à adapter, les ressources humaines qui manquent, les propositions à rédiger, les rencontres, le partage d’information parfois difficile, etc. Participer à CIVICUS, c’est prendre du recul par rapport à ce quotidien et se rappeler pourquoi nous faisons tout ça. C’est réfléchir à nos grands objectifs, à la mission et à la vision de son organisation. C’est se remettre en question. C’est échanger, réseauter, partager ses idées, saisir les opportunités, échanger des cartes d’affaires, voir naître des embryons de projets.
Malgré tout, de retour dans nos organisations, le quotidien nous rattrape toujours trop vite. Ainsi, peut-être que, comme moi, êtes-vous déjà à la recherche d’un prochain événement qui vous permettra de prendre le recul nécessaire sur votre travail. Eh bien, dès cette semaine, les personnes particulièrement intéressées par les médias sociaux seront sans doute intéressées par le Social Good Summit, qui se tient depuis le 19, et jusqu’au 22 septembre, à New York. Organisé par la Fondation des Nations Unies, Mashable et 92nd Street Y pour une deuxième année, l’événement se tient dans le cadre de la semaine des Nations Unies. Dans le cadre de cet événement, des blogueurs et des journalistes du monde entier se réunissent pour discuter de la façon dont les médias sociaux, et plus généralement les “nouveaux médias” peuvent participer à la résolution des problèmes mondiaux les plus criants.
Voici quelques-uns des conférenciers qui participent à l’événement :
- Ted Turner, Président, Turner Enterprises, Inc. et la Fondation des Nations Unies
- Muhammad Yunus, fondateur de la Grameen Bank
- Lance Armstrong, fondateur de Livestrong
- Tony Bates, PDG de Skype
- etc.
Comme moi, vous n’avez malheureusement pas la chance d’être à New York cette semaine ? Qu’à cela ne tienne, plusieurs des conférences sont diffusées en direct sur le Web. Vous pouvez également suivre le “hashtag” #socialgood sur Twitter. Cliquez ici pour voir l’horaire de l’événement.
Laisser un commentaire
Catégories : Mobilisation citoyenne et nouvelles technologies, Médias citoyens
Mots clés: mashable, médias sociaux, nations unies, nouveaux médias, social good summit
Cher Alexandre, Cher Sam,
Je souhaiterais plus que tout rendre ce monde un meilleur endroit pour vous. Au fur et à mesure que vous grandissez, plus de dureté du monde se déploie devant vous et je me sens à la fois impuissant et honteux de ce que vous découvrirez. Vous savez que des millions de personnes meurent de faim, et pourtant nous avons tous la nourriture dont nous avons besoin. Vous entendez des gens méchants volontiers blesser et tuer les autres afin de rester au pouvoir, mais vous vivez dans un quartier sécurisé et paisible, entourés par vos amis. Vous connaissez des gens irréfléchis qui ruinent la planète tout en polluant l’atmosphère, et pourtant nous ne sommes pas mieux avec deux voitures dans notre allée.
Je ne sais pas si tout cela vous laisse en conflit comme moi. Peut-être que vous avez une meilleure capacité à oublier ces choses et se concentrer sur les enfants. Mais je sais que ces choses vous blessent aussi. Vous ne vouliez finir votre riz la nuit dernière pour des raisons différentes. Alexandre, quand tu as refusé de terminer ce qui a été dans ton assiette, j’ai sorti l’argument culpabilisant que ma mère me donnait: “Terminer votre nourriture, il y a des enfants qui meurent de faim en Afrique!” Votre réponse sincère mais angoissante inattendue était: «Mais comment puis-je leur envoyer ceci? Ils sont trop loin! “
Ils sont trop loin. Et plutôt que de préserver les quelques bouchées qui restent, je vous ai dit à chacun de jeter votre propre nourriture. Vous n’avez pris aucun plaisir à le faire; Alexandre, comme toi Sam, votre visage sombre révélait votre tristesse. Je vous ai fait faire cela en partie pour que vous vous sentiez mal, mais je veux aussi que vous réalisez que vous avez les privilèges et les choix que de nombreux autres n’ont pas. Les privilèges dont vous jouissez et vos choix doivent être utilisés à bon escient.
Ce que je veux dire, c’est que comme vous en apprenez davantage sur le monde, vous pourrez découvrir la bassesse et l’amour que les gens ont les uns des autres, la violence que nous infligent et la gentillesse que nous accordons les uns des autres, notre destruction et de respect de l’environnement qui nous entoure. Comme vous en apprenez davantage sur le monde, vous vous apercevrez que vous êtes dans une position de privilège: vous faites respecter vos droits, vous avez une formation, vous êtes en bonne santé, vous avez assez d’eau pour l’alimentation et propre à boire, et vous avez une maison. Juste avec ces choses, vous êtes mieux lotis que des centaines de millions d’autres à travers le monde.
Vous avez aussi des choix: vous pouvez choisir de vivre une vie dans laquelle vous prenez soin de vous-même et vos proches. Vous pouvez également choisir d’aider les gens que vous ne connaissez pas. Vous les aidez parce que c’est tout simplement la bonne chose à faire. Malgré la manière dont j’ai vu quelques personnes se traiter les uns les autres, je veux croire qu’il y a plus de bonté que de rancœur en chacun.
Les gens que j’ai rencontrés le semaine passée, sont en position de privilège et de pouvoir faire des choix afin de créer un monde meilleur. Ils font tous partie d’une alliance mondiale appelée CIVICUS - des personnes de différentes organisations du monde entier. Ils choisissent de faire du monde un endroit meilleur, mais ils ont convenu qu’ils ne le font pas toujours de façon unie. Ils ont dit qu’ils parlent au nom des gens ordinaires, mais dans de nombreux pays les gens ordinaires sont descendus dans la rue pour dire : «Assez! À leurs dirigeants sans l’aide de quiconque. Mais tous ces gens ont besoin d’aide maintenant. »
Les gens que j’ai rencontrés la semaine dernière ont des idées pour rendre l’environnement meilleur, mais ils ne s’entendent pas toujours sur quoi faire, quoi dire, quand le dire et à qui parler. Ils veulent s’assurer que tous ceux qui au pouvoir arrivent ayant en tête la responsabilité et la transparence, qui est une autre façon de dire personne ne triche et tout le monde sait comment les décisions sont prises. Ils ont des idées sur comment sortir les gens de la pauvreté, aider les femmes à obtenir les mêmes droits que les hommes, en veillant à ce que tout le monde reçoive une éducation, aider tout le monde avoir accès à la nourriture et à un abri et une bonne santé. Mais ce n’est pas tous ceux qui dirigent les gouvernements qui prennent la peine de les écouter.
Les gens que j’ai rencontrés ont convenu que «nouvelles technologies» comme Twitter et Facebook et YouTube et la téléphonie mobile (qui n’ont jamais été nouveau pour vous) sont des outils importants pour se connecter entre eux et en apprendre davantage sur les luttes qui se mènent à chaque bout du monde. Mais, communiquer des informations, partager des idées et parler des moyens de rendre meilleure notre vie collective est bien; mais ne suffit pas.
Nous avons besoin de leaders. Nous avons besoin de gens forts qui vont nous réunir et nous dynamiser et nous faire crier contre les injustices du monde et de nous pousser à se lever et dire que nous avons des droits. Nous avons besoin de défendre ceux qui souffrent, nous devons agir et aider à prévenir de notre planète qui devient une friche. Beaucoup disent que nous ne pouvons pas oublier d’écouter les jeunes. Vous deux avez besoin d’apprendre sur le monde autour de vous et comment le rendre mieux que ce qu’il est aujourd’hui. Il y a beaucoup de mauves choses dans le monde. Il y a la gourmandise, l’abus de pouvoir, l’ignorance, la violence, la haine, la discrimination, et la destruction de la vie des populations et de l’environnement. Mais je suis ferme dans ma conviction que les voix de ceux qui aspirent à un monde meilleur pour tous sont de loin plus fortes que celles de ceux dont les intentions et les actions nous font tous mal. Ajoutez votre voix en signe de solidarité à celles qui veulent un changement et qui se battent pour vivre dans un monde qui a besoin d’être plus aimable et plus solidaire que celui que je vous ai laissé. Vous pouvez faire une différence.
(Version originale publiée par Paul McAdams sur: http://citizenshift.org/blogs/civicus/2011/09/15/difference/)
Laisser un commentaire
Catégories : Efficacité du développement, Justice climatique, Justice économique, Mobilisation citoyenne et nouvelles technologies, Médias citoyens, Société civile et espaces démocratiques
Pour ce dernier billet de l’édition 2011, je me permets de sortir un peu de mon parcours thématique des sociétés civiles et des espaces démocratiques pour plutôt aborder le sentiment que peut laisser la participation à CIVICUS ou tout autre événement d’une même envergure.
J’ai lu à travers les nombreux tweets de la fin de semaine que certaines personnes ressentaient des blues après la fin des événements, puisque l’idée de retomber dans le quotidien de leurs fonctions paraîssait d’une certaine banalité.
Je me souviens également que, l’année dernière, j’avais rencontré des gens à CIVICUS qui trouvaient que cet espace d’échange n’apportait rien de nouveau ni de concret et que c’était plutôt une occasion pour des gens de se rencontrer dans un endroit un peu jet set.
Pour répondre un peu à ces affirmations, je comprends tout à fait le vide que peut laisser CIVICUS après sa fin. Comme gestionnaire d’ONG, je n’ai pas pu payer mon entrée à l’événement. J’ai donc participer comme blogueuse, mais, il est évident que j’ai quand même tenté de tirer des apprentissages pour mon organisme. Habitant moi-même à Montréal, la participation à CIVICUS s’inscrivait bien dans mon horaire, mais, pour une personne qui travaille dans un petit organisme dans un village en Asie par exemple, dont la sécurité est régulièrement menacée, aller dans un espace tel CIVICUS pendant environ 5 jours représente un événement notoire.
La participation constitue à : chercher les subventions pour permettre la participation, préparer les bagages, arriver dans un nouvel endroit aux climats politique et social différents, vivre des journées intenses de débats, d’apprentissage, de réseautage, de réflexion et essayer de se faire une tête avec toute les idées reçues. C’est un des rares endroit où nous pouvons parler du coeur de nos luttes.
Gérer un organisme n’est pas toujours de tout repos. Il faut gérer des bénévoles, gérer du personnel, des conditions de travail difficiles, des finances précaires, trouver des idées de projets, réseauter, faire les communications, bref, faire plein de tâches qui sont essentielles, mais qui nous éloigne chaque jour de notre volonté réelle de vouloir agir directement sur les enjeux que nous défendons.
Même si certainEs détracteurs affirment que les idées amenées à CIVICUS ne sont pas toujours nouvelles, dans la vie des gens qui les reçoivent, elles font une différence. En effet, une fin de semaine à entendre des idées, comparer des projets, cueillir des données sur les façons de faire, connaître des nouveaux organismes, rencontrer des gens dynamiques, donne une bouffée d’énergie qui fait du bien et permet à plusieurs personnes de rentrer chez elle pour retourner faire leur travail avec une énergie renouvelée.
Juste pour ça, ce genre d’événement a sa raison-d’être et, pour tout ça, certainEs ressentent un blues après la fin; c’est l’effet du changement.
Laisser un commentaire
Catégories : Société civile et espaces démocratiques
Les OSC doivent-ils prendre le pouvoir politique?
Peut-on être Député, Maire, Conseiller Municipal, Ministre, etc. lorsqu’on lutte au sein de la frange de la population qui se sent opprimer? Quelle est la distance entre la lutte des mouvements de défense des intérêts et communs, sur les thématiques économique, sociale, culturelle et l’exercice du pouvoir politique? Les réponses à cette série de questionnements serviraient à comprendre la position de certains leaders de la SC notamment en Afrique.
Ouvrons franchement le débat. L’expérience de certains pays comme le Bénin a prouvé que ceux qui ont accédé à des positions d’exercice du pouvoir, ont sombré et oublié les idéaux qu’ils défendaient. Bon nombre d’apôtres de la bonne gouvernance, de la transparence, la lutte contre la corruption, chantent aujourd’hui d’autres refrains. On est tenté de dire “partout où passent les intérêts, les idéaux trépassent”. Regardons des pays où on est “engagé” de bout en bout malgré les positions, avantages actuels et intérêts temporels.
Laisser un commentaire
Catégories : Uncategorized
C’est avec beaucoup d’admiration que certains participants ont appris ce que font les Banques multilatérales telles la Banque Mondiale dans le processus de soutien aux actions de la société civile. Un des représentants de ces institutions a mis clairement l’accent sur les modes d’intervention de la banque. Vous pouvez avoir des détails de la banque mondiale ici: http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/EXTTOPICSFRENCH/EXTCSOFRENCH/0,,menuPK:1154059~pagePK:220469~piPK:220475~theSitePK:1153825,00.html
Il est vrai que les rapports ne sont pas toujours tendres, mais ces partenaires veulent sensibiliser les OSC à plus d’ouverture et de collaboration. On est en droit de se demander pourquoi une telle publicité maintenant? Le rôle des institutions de Breton-Woods dans les pays du Sud permet-il de croire en ce visage qu’on “promeut”. ?
Vous pouvez faire vos commentaires et critiques.
Laisser un commentaire
Catégories : Uncategorized
Finalement, la participation citoyenne est bel et bien présente à travers le monde, les citoyens de partout veulent exercer leur pouvoir citoyen de diverses façons. Le contexte amène souvent des complications à cet exercice, mais la volonté y est! Le pouvoir du nombre et la solidarité pourront amener les citoyens à se mobiliser, de Montréal-Nord à New Delhi. Profitons de la conjoncture favorable qui nous est offerte ici, et dont nous ne profitons malheureusement pas assez…! Tout cela est en émergence et en évolution constante, tout cela m’a beaucoup inspirée.
Je vous laisse avec la définition de démocratie de Abraham Lincoln :
la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple »
La démocratie signifie littéralement puissance du peuple!
La participation citoyenne est notre pouvoir de changement, pour des instances politiques qui nous écoutent, tiennent compte de nous et nous représentent.

Laisser un commentaire
Catégories : Uncategorized
De l’autre bout du monde, maintenant, Rajesh Tandon nous parle de la réalité de son pays, l’Inde et de l’organisme qu’il préside, le Participatory Research in India PRIA. Le contexte indien est aussi très différent de celui qui prévaut ici où la démocratie et ses institutions sont développées depuis déjà plusieurs années. Imparfaite, oui, mais développée et légitimée depuis beaucoup plus longtemps qu’en Inde. Comme l’a dit M.Tandon, la démocratie locale se développe dans les quartiers indiens depuis seulement 17 ans. Les instances ne sont donc pas aussi fortes, il y a encore beaucoup à faire. Le contexte socio-économque ressemble à celui du Brésil, en ce sens que les inégalités et les injustices font partie du quotidien, beaucoup plus qu’ici. Les exclusions sociales sont aussi encore très présentes. La mission du PRIA est de donner une voix aux «invisibles», qui représentent pourtant la majorité! Le PRIA veut faire participer les citoyens dans les processus décisionnels, à la base, pour qu’ils puissent un tant soit peu changer leur réalité, se sentir inclus, importants. Et tout ça, même avec les failles de leurs gouvernements. Rajeh Tandon nous a donné un exemple flagrant de manque de communication entre les paliers de gouvernement en Inde. Le premier ministre a ainsi signé à New York, à la conférence de l’ONU sur les objectifs du millénaire, une série d’actions que son gouvernement devait mettre en place. Par contre, ces politiques, en Inde, doivent entre mises en œuvre par… les municipalités! Bref, un autre exemple de contradictions systémiques qui ne sont pas à l’avantage des citoyens. Il est quand même très encourageant de voir que la participation citoyenne est bel et bien présente en Inde, où les citoyens veulent leur place et veulent exercer leur pouvoir de décision.
Laisser un commentaire
Catégories : Uncategorized
Nous passons ensuite à l’autre bout du continent, où Sergio Baierle nous parle de l’organisme CIDADE. La réalité est très différente au Brésil et ça se sent dans l’exposé. M.Baierle est un homme fort, convaincu, qui lutte pour que la participation citoyenne soit exercée au Brésil. Il est très difficile de faire valoir et respecter ce doit dans le contexte brésilien. Les gouvernements ne sont pas ouverts à ce genre d’initiatives, le lien est quasi-inexistant entre la société civile et ses élus, les inégalités sont flagrantes et ce sont donc quelques personnes seulement qui détiennent les richesses et le pouvoir. Dans un tel contexte, Sergio Baierle est admirable. Il s’est donné la mission ambitieuse de changer la donne en changeant le modèle de distribution des richesses et en amenant les générations futures à dire leur mot dans les processus de décisions, sur les enjeux qui les concernent, de promouvoir la démocratie citoyenne dans un pays où l’hypocrisie des gouvernements avec ce genre d’organisation règne. Il va sans dire que les budgets pour de telles organisations sont soit inexistants, soit ils sont coupés pour financer les activités de la Coupe du Monde de soccer, qui ne dureront qu’une journée, mais qui enlèveront le financement pour des groupes comme CIDADE pour des années à venir… Malgré cette réalité frustrante, Sergio Baierle continue de lutter, quelle force, quelle détermination! Impressionnant, inspirant.
Laisser un commentaire
Catégories : Uncategorized
Louise Roy, de l’Office de consultation publique de Montréal, nous a parlé de cet organisme qui gagnerait à être connu. Moi même résidente de Montréal depuis plusieurs années, je n’étais pas au courant de l’existence de l’OCPM. On parle ici d’un outil plus grande échelle, qui s’étend à la Ville de Montréal. Cet organisme neutre et indépendant a pour mission d’aider les citoyens à se faire entendre par le biaise de consultations publiques sur ce qui se passe dans leur ville. On parle ici de logements sociaux, de programmes d’embauche locale, de développement des quartiers, d’aménagements d’espaces verts. Mme Roy a affirmé que les consultations étaient aussi des outils pour les élus, qui s’en servent pour légitimer leurs décisions par les citoyens qu’ils représentent. C’est ainsi un lien entre les citoyens et les élus, une façon pour les citoyens de se faire entendre par ceux qu’ils ont élu (ou non!). Un autre bel outil de participation citoyenne où, comme l’a dit Mme Roy, la force du nombre et la créativité sont à l’honneur.
Laisser un commentaire
Catégories : Uncategorized
Yves Labrecque nous a fait son exposé sur l’importance de la participation citoyenne à Montréal par les Tables de concertation. Celles-ci invitent les citoyens à venir s’exprimer sur les différents enjeux qui touchent leur quartier, donc qui les touchent directement. On vise ainsi à développer un outil pour les citoyens pour qu’ils travaillent au développement de leur propre quartier. C’est de la participation citoyenne à l’état pur! Lors de Tables de concertation, on discute, on débat et on s’exprime sur des enjeux aussi variés que la sécurité alimentaire, l’aménagement urbain, l’accès aux services, l’emploi, le transport… Bref, tout ce qui touche la vie de quartier, donc ses résidents. Pour augmenter la participation des habitants du quartier St-Michel à Montréal, il y a eu des activités de «micro-voisinage», où des citoyens ont fait du porte-à-porte pour inviter les citoyens à s’exprimer sur des enjeux qui les concernent. On crée ensuite des comités de citoyens. On vise à améliorer la qualité de vie des résidents et à lutter contre la pauvreté. Un bel exemple de participation citoyenne à l’échelle locale, qui porte fruit, qui donne des résultats.
Laisser un commentaire
Catégories : Uncategorized
Billets suivants »