<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	>

<channel>
	<title>Chez Parole</title>
	<atom:link href="http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole</link>
	<description>Les blogues de Parole sont des espaces ouverts aux dialogues, à l’échange et au partage. Les sujets sont vastes, citoyens et passionnants. Lecteurs et internautes sont appelés à prendre part au dialogue… Enfin le “je” devient le “nous”!</description>
	<pubDate>Mon, 08 Jun 2009 16:09:29 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.7</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Papa à la chasse aux lagopèdes (Robert Morin), un film de famille en Haute Définition</title>
		<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/papa-a-la-chasse-aux-lagopedes-robert-morin-un-film-de-famille-en-haute-definition/</link>
		<comments>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/papa-a-la-chasse-aux-lagopedes-robert-morin-un-film-de-famille-en-haute-definition/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 16:18:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://citoyen.onf.ca/blogs/?p=6015</guid>
		<description><![CDATA[Les Rendez-vous du cinéma québécois démarrent demain, et la billetterie ouvre aujourd&#8217;hui à la Cinémathèque (335, boul. de Maisonneuve Est). J&#8217;ai imaginé certains d&#8217;entre vous dans une situation précise : vous n&#8217;avez pas de temps, ou pas d&#8217;argent, et  vous ne pouvez voir qu&#8217;un seul film pendant tout le festival. Eh bien, si j&#8217;étais vous, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Rendez-vous du cinéma québécois démarrent demain, et la billetterie ouvre aujourd&#8217;hui à la Cinémathèque (335, boul. de Maisonneuve Est). J&#8217;ai imaginé certains d&#8217;entre vous dans une situation précise : vous n&#8217;avez pas de temps, ou pas d&#8217;argent, et  vous ne pouvez voir qu&#8217;un seul film pendant tout le festival. Eh bien, si j&#8217;étais vous, j&#8217;irai voir <em>Papa à la chasse aux Lagopèdes</em>, le dernier long-métrage de Robert Morin.</p>
<div id="attachment_6017" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/papa.jpg"><img class="size-medium wp-image-6017" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/papa-300x196.jpg" alt="Papa à la chasse aux lagopèdes" width="300" height="196" /></a><p class="wp-caption-text">Papa à la chasse aux lagopèdes</p></div>
<p>Pourquoi ? Parce que c&#8217;est toujours intéressant, au cinéma, de ne pas faire semblant que la caméra n&#8217;existe pas, qu&#8217;il n&#8217;y a personne derrière pour la tenir. Robert Morin semble le spécialiste québécois de la question : il aime détourner l&#8217;espèce de convention qu&#8217;à le 7ème art de fiction d&#8217;effacer le plus  possible ses traces d&#8217;énonciation. Bien-sûr, il n&#8217;est pas le seul ni le premier à titiller cette habitude. Les plus marquants activistes de la rupture de l&#8217;illusion cinématographique se situent dans les années 1960, avec quelques cinéastes de la nouvelle vague. (C&#8217;est Belmondo qui dit en riant <em>&#8220;Allez vous faire foutre&#8221;</em> aux spectateurs d&#8217;<em>À bout de souffle</em> de Jean-Luc Godard). Vous pouvez revoir le superbe et plus récent<em> Caché</em>, de Michael Haneke, qui soulève également cette question de la dissimulation du cinéaste.</p>
<div id="attachment_6019" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/cache.jpg"><img class="size-medium wp-image-6019" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/cache-300x200.jpg" alt="Caché" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Caché</p></div>
<p>Dans plusieurs de ses réalisations, Robert Morin installe au centre de sa fiction un personnage filmant. C&#8217;est ce personnage qui devient le responsable des images que le spectateur voit à l&#8217;écran. Dans <em>Quinconque meurt, meurt à douleur</em>, il s&#8217;agit d&#8217;un caméraman de journal télévisé. Dans <em>Petit Pow Pow Noël</em>, c&#8217;est Robert Morin lui-même qui filme son père en train de mourir (impossible d&#8217;y discerner le vrai du faux). Et puis, dans <em>Papa à la chasse aux Lagopèdes</em>, c&#8217;est un homme d&#8217;affaire verreux (une sorte de réplique de Vincent Lacroix) qui se filme, fuyant la police, pour tenter d&#8217;expliquer ses gestes malhonnêtes à ses deux petites filles. Ce dispositif que Robert Morin répète ne permet pas seulement de parler de l&#8217;énonciation. Il est surtout la cause et la conséquence du phénome de la démocratisation de la caméra. Beaucoup en possèdent une, et tout le monde est a peu près capable de faire son propre film, en commençant souvent par filmer sa famille.</p>
<div id="attachment_6018" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/papa2.jpg"><img class="size-medium wp-image-6018" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/papa2.jpg" alt="Papa à la chasse aux Lagopèdes" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Papa à la chasse aux Lagopèdes</p></div>
<p>Sauf que là, pour le coup, le personnage cinéaste de <em>Papa à la chasse</em> est un très très très riche monsieur, alors il peut se payer une caméra HD, le top du top des caméras numériques, un appareil qui vaut un peu plus cher que la fonction <em>movie</em> de nos cellulaires. Je ne peux pas m&#8217;empêcher d&#8217;y voir un superbe clin d&#8217;oeil ironique de Morin&#8230; Le numérique était l&#8217;esthétique du pauvre, celle qui a permis aux cinéastes de produire vite et pas cher, et voilà que Sony nous invente cette nouvelle caméra, certes numérique mais cette fois absolument inabordable. Je m&#8217;interromps pour citer Mike Figgis, réalisateur de <em>Time Code</em> (film selon moi très mauvais mais cependant louable pour ses bonnes intentions) :</p>
<p><em>&#8221; Hollywood est terrifié. Ils ont peur, car si je prouve que je peux faire un film avec moins de 100 000$ - avec des vedettes en plus – et l’équipement utilisé peut se transporter dans ma voiture, cela va faire peur à une industrie qui a surinvesti dans le matériel technologique… Alors qu’est-qu’Hollywood a fait ?, qui selon moi est vraiment ridicule, ils ont prétendu que la révolution numérique est cette chose appelée « Haute Définition » ou « Lucassound » ou Lucas ceci ou cela. Ce qu’ils essaient réellement de faire est d’esquiver l’attaque en disant : nous sommes du même côté que vous. Cependant, ce qu’ils disent plutôt est : s’il-vous-plaît ne partez pas avec notre argent. &#8220;</em></p>
<p>Alors voilà, ce que fait Morin, c&#8217;est que cette caméra Haute Définition, il l&#8217;utilise tout de même. Et par la même occasion, il nous explique toute sa fonction : un beau jouet pour personnes beaucoup trop riches.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, vous pouvez aussi aller voir <em>Papa à la chasse aux lagopèdes</em> pour des raisons très éloignées des choix formels dont je vous parle ici. Vous pouvez simplement y aller pour réfléchir aux gens trop riches.</p>
<p>&#8212;</p>
<p><em>Papa à la chasse au Lagopèdes</em>, Robert Morin. RVCQ, Cinémathèque québecoise, 21 février 2009<br />
17 h 15. En présence de l&#8217;interprète François Papineau.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/papa-a-la-chasse-aux-lagopedes-robert-morin-un-film-de-famille-en-haute-definition/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Valse avec Bachir en bande dessinée</title>
		<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/valse-avec-bachir-en-bande-dessinee/</link>
		<comments>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/valse-avec-bachir-en-bande-dessinee/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 14:55:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://citoyen.onf.ca/blogs/?p=5991</guid>
		<description><![CDATA[Décidément, je vous aurais beaucoup parlé de Valse avec Bachir d&#8217;Ari Folman. Ce long-métrage d&#8217;animation vient d&#8217;être adapté en bande dessinée. Je doute un peu de l&#8217;entreprise, qui ressemble très fort à un produit dérivé commercial. Ce sont les quelques pages du livre feuilletées dans cette vidéo (une réalisation de POINT G magazine) qui me [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Décidément, je vous aurais beaucoup parlé de <a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/grand-angle/valse-avec-la-guerre/"><em>Valse avec Bachir</em></a> d&#8217;Ari Folman. Ce long-métrage d&#8217;animation vient d&#8217;être adapté en bande dessinée. Je doute un peu de l&#8217;entreprise, qui ressemble très fort à un produit dérivé commercial. Ce sont les quelques pages du livre feuilletées dans cette vidéo (une réalisation de <a href="http://www.pointgmagazine.fr/">POINT G magazine</a>) qui me le suggère. Le comble de la chose, c&#8217;est peut-être d&#8217;entendre David Polonsky, le directeur artistique de <em>Valse avec Bachir</em>, expliquer que le secret d&#8217;une bonne adaptation est d&#8217;être conscient que l&#8217;on est en train de faire quelque chose de différent. Je ne vois pas grande différence entre le film et ce projet BD, qui ressemble à un <em>storyboard</em> du film mis au propre.</p>
<div><strong><a href="http://www.dailymotion.com/swf/x8dx3l">David Polonsky:Valse avec Bachir</a></strong><br />
<em>by <a href="http://www.dailymotion.com/pointgmagazine">pointgmagazine</a></em></div>
<p>Du coup, cette observation m&#8217;amène à réfléchir sur les tendances actuelles de la bande dessinée. Combien de BD ne sont finalement que des <em>storyboard</em>, (plusieurs publications de la maison d&#8217;édition Soleil, par exemple) comme si le dessinateur n&#8217;avait eu ni la patience ni les moyens de réaliser un film d&#8217;animation ? À quel point la bande dessinée s&#8217;est développée en fonction du cinéma et à quel point elle transpire actuellement d&#8217;influences cinématographiques ? Est-ce une influence intéressante, où s&#8217;agit-il plutôt d&#8217;un carcan culturel, nous qui sommes nés avec l&#8217;image mouvante ?</p>
<p>J&#8217;avais beaucoup apprécié l&#8217;adaptation cinématographique de la bande dessinée Persepolis par sa propre auteure, Marjane Satrapi. L&#8217;entreprise était pourtant très similaire à la version littéraire de l&#8217;histoire. Pourquoi suis-je donc si septique lorsque l&#8217;inverse se produit, qu&#8217;un film d&#8217;animation est adapté en BD ? Je me refuse pourtant à penser la bande dessinée comme un art inférieur. Il faut dire qu&#8217;il n&#8217;y pas non plus grand auteur de littérature non-graphique (et il ne nous viendrait jamais l&#8217;idée de considérer la littérature comme un art inférieur) qui s&#8217;aventurerait à adapter en roman une oeuvre cinématographique - sauf dans les cas précis de quelques produits dérivés, justement&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/valse-avec-bachir-en-bande-dessinee/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Inde - La (dé)pression des villes, la (dé)pression des champs</title>
		<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/inde-la-depression-des-villes-la-depression-des-champs/</link>
		<comments>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/inde-la-depression-des-villes-la-depression-des-champs/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2009 11:13:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>

		<category><![CDATA[Inde]]></category>

		<category><![CDATA[santé]]></category>

		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>

		<category><![CDATA[suicide]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://citoyen.onf.ca/blogs/?p=5924</guid>
		<description><![CDATA[La réussite est capitale. L’échec dévastateur. L’Homme déchu s’enlève souvent la vie, entraînant du même coup dans le drame familial femme et enfants, le collectif. L’Homme de la ville met énormément de pression sur ses enfants, l’entraîne dans ce tourbillon compétitif le poids énorme de la pression familiale sur les épaules frêles des jeunes étudiants et étudiantes. S’ils courbent l’échine, la colonne se fracasse, le plus souvent au bout d’une corde…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal">L’Homme indien opulent de la ville emprunte, consomme, compétitionne, se compare, rêve à un idéal bollywoodien.<span id="more-4018"></span></p>
<p class="MsoNormal">La réussite est capitale. L’échec dévastateur. L’Homme déchu s’enlève souvent la vie, entraînant du même coup dans le drame familial femme et enfants, le collectif. L’Homme de la ville met énormément de pression sur ses enfants, l’entraîne dans ce tourbillon compétitif le poids énorme de la pression familiale sur les épaules frêles des jeunes étudiants et étudiantes. S’ils courbent l’échine, la colonne se fracasse, le plus souvent au bout d’une corde…</p>
<div id="attachment_5926" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/india-suicides-state-rate.jpg"><img class="size-medium wp-image-5926" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/india-suicides-state-rate-300x216.jpg" alt="Taux de suicide par états indiens. taux pour 100 000 habitants. L'économie des états aux taux les plus élevés est axée sur l'agriculture." width="300" height="216" /></a><p class="wp-caption-text">Taux de suicide 2006 par états indiens. taux pour 100 000 habitants. voir note 1</p></div>
<p>L’Homme des champs travaille avec le soleil. Se lève avec le boule de feu, se brûle à l’effort, dans les champs labourant, dans l’eau des rizières cultivant, et se repose seulement lorsque le feu s’éteint. Trimer dur n’a rien de bien différent ici, dans le sud de l’Inde, au Karnataka, que dans les plaines assoiffées du Sahel ou les cultures du coca andin. Ici aussi l’Homme n’a pas le choix de se tuer à la tâche : il se doit de rembourser des emprunts faramineux lui permettant d’avoir son lopin de terre, pour cultiver sa subsistance, à la sueur de son front…</p>
<div id="attachment_5931" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/p1010246.jpg"><img class="size-medium wp-image-5931" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/p1010246-300x225.jpg" alt="Rizière près de Mysore, Karnataka, Inde (Photo Philippe Viel)" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Rizière près de Mysore, Karnataka, Inde (Photo Philippe Viel)</p></div>
<p class="MsoNormal">Se tuer pour survivre… étrange</p>
<p class="MsoNormal">Cette pression, ajoutée aux caprices de Dame Nature, peut rendre l’Homme des champs fou, dépressif comme l’Homme de la ville. Des sécheresses, comme celle de l’an dernier dans cette immense région de l’Inde, ruine sa vie, l’abrégeant par la suite, ici aussi, par l’asphyxie provoquée par un nœud coulant…</p>
<p class="MsoNormal">De plus, <a title="Suicides in India" href="http://www.maithrikochi.org/india_suicide_statistics.htm" target="_blank">les statistiques indiennes mentent</a>. Déjà, les chiffres effarants ne révèlent que la pointe de l’iceberg (<a href="http://www.rediff.com/news/2004/apr/15spec.htm" target="_blank">plus de 150 000 suicides en 2002</a>), étant submergé par le tabou et le silence, par la diabolisation, la stigmatisation, et les lois archaïques, qui emprisonnent et punissent sévèrement toute tentative de suicide. On cache donc la majorité des cas.</p>
<p class="MsoNormal">Déprimant&#8230;</p>
<p class="MsoNormal">Note 1 - <em>Le Kerala et le Karnataka, deux régions majoritairement agricoles, sont celles dont les taux sont les plus élevés&#8230; comme quoi le poids économique des emprunts banquaires pèse énormément sur les épaules des agriculteurs&#8230;</em></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/inde-la-depression-des-villes-la-depression-des-champs/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Bengalore – Capitale indienne du suicide des jeunes étudiantes et étudiants</title>
		<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/bengalore-%e2%80%93-capitale-indienne-du-suicide-des-jeunes-etudiantes-et-etudiants/</link>
		<comments>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/bengalore-%e2%80%93-capitale-indienne-du-suicide-des-jeunes-etudiantes-et-etudiants/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2009 10:59:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[détresse]]></category>

		<category><![CDATA[étudiant]]></category>

		<category><![CDATA[Inde]]></category>

		<category><![CDATA[santé]]></category>

		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>

		<category><![CDATA[suicide]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://citoyen.onf.ca/blogs/?p=5832</guid>
		<description><![CDATA[Le sud de l’Inde est considéré comme une des capitales mondiales du suicide. En lisant les journaux locaux de Bengalore, ville du centre-sud indien (5 millions d’habitants, dans la région de Karnakata), je suis tombé sur un article très préoccupant : le nombre effarant de suicides chez les étudiants des collèges et universités. Comme quoi la problématique du suicide chez les 18-25 ne se trouve pas seulement qu'au Québec.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal">Mon billet d’aujourd’hui est sur un sujet qui m’a marqué depuis mon arrivée en Inde:<a title="The epidemic of student suicides in India" href="http://www.indiatime.com/2008/03/17/the-epidemic-of-student-suicides-in-india/" target="_blank"> le suicide en Inde, surtout chez les étudiants</a>. (ah oui, j’oubliais, je suis en voyage en Inde jusqu&#8217;au 22 février prochain…)</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-5933" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/south-india-suicide-300x136.jpg" alt="" width="300" height="136" /></p>
<p class="MsoNormal"><span id="more-3942"></span>Le sud de l’Inde est considéré comme une des capitales mondiales du suicide. En lisant les journaux locaux de Bengalore, ville du centre-sud indien (5 millions d’habitants, dans la région de Karnataka), <a title="A call for help" href="http://www.deccanherald.com/Content/Feb92009/metromon20090208117323.asp" target="_blank">je suis tombé sur un article très préoccupant</a> : le nombre effarant de suicides chez les étudiants des collèges et universités. Comme quoi <a title="Un timide recul" href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2009/02/01/001-suicide-semaine-stats.shtml" target="_blank">la problématique du suicide chez les 18-25 ne se trouve pas seulement qu&#8217;au Québec.</a></p>
<p class="MsoNormal">En mai 2008 le ministère de la santé indien recensait plus <a title="A shocker-16,000 student suicides in three years" href="http://www.indiaedunews.net/in-focus/May_2008/A_shocker-16,000_student_suicides_in_three_years_4149/" target="_blank">de 16000 suicides d’étudiants depuis les 3 dernières années</a>, relatifs au stress, à l’anxiété et à la dépression. Un membre de l’Agence mondiale de la santé – section Inde – mentionne que malgré le fait que l’Inde possède un excellent système d’éducation, il y a un manque cruel au niveau de « l’école de la vie ».</p>
<p class="MsoNormal">Le stress relié à la réussite, à la compétitivité entre élèves, pression exercée par les familles : 3 facteurs clés qui expliquent en majeur partie la situation problématique vécue par de nombreux jeunes étudiants. Et lorsque arrive la période des examens, les centres d’appel et d’assistance débordent. Il manque cruellement d’agents sociaux pour pallier à la demande.</p>
<p class="MsoNormal">Par quel moyen doit-on aider ces jeunes étudiants? Tout le système de valeurs est à revoir. La réussite devrait passer par la vie en société et non la richesse monétaire.</p>
<p class="MsoNormal">Qu&#8217;en pensez-vous?</p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/bengalore-%e2%80%93-capitale-indienne-du-suicide-des-jeunes-etudiantes-et-etudiants/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Les influences mutuelles du cinéma et du jeu vidéo : entretion avec un universitaire</title>
		<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/les-influences-mutuelles-du-cinema-et-du-jeu-video-entretion-avec-un-universitaire/</link>
		<comments>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/les-influences-mutuelles-du-cinema-et-du-jeu-video-entretion-avec-un-universitaire/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2009 01:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://citoyen.onf.ca/blogs/?p=5871</guid>
		<description><![CDATA[Quatre ateliers « Cinéma et jeu vidéo » auront lieu lors des prochains Rendez-vous du cinéma québécois, autour de ces deux questions : « Qu’ont en commun les créateurs de cinéma et les créateurs de jeu vidéo ? Comment peuvent-ils se nourrir mutuellement de leurs expériences artistiques ? »
Pour en savoir plus sur l’état actuel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre ateliers <a href="http://www.rvcq.com/pages/festival/activites.php?cat=12">« Cinéma et jeu vidéo »</a> auront lieu lors des prochains Rendez-vous du cinéma québécois, autour de ces deux questions : <em>« Qu’ont en commun les créateurs de cinéma et les créateurs de jeu vidéo ? Comment peuvent-ils se nourrir mutuellement de leurs expériences artistiques ? »</em></p>
<p>Pour en savoir plus sur l’état actuel des influences mutuelles entre jeu vidéo et cinéma, j’ai souhaité interroger un spécialiste de la question.<strong> Martin Picard </strong>est chargé de cours au département d’études cinématographiques de l’UdeM. Il rédige une thèse sur les influences des technologies numériques sur le cinéma et s’intéresse aux jeux vidéo, notamment dans le cadre d&#8217;un groupe de recherche universitaire, <a href="http://www.ludicine.ca/">Ludiciné.</a></p>
<p>Je reproduis sur ce blogue un version courte de l&#8217;entretien, <a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/cinema-et-jeu-video-m-picard.pdf">l&#8217;intégrale étant disponible en PDF</a>.<br />
<span id="more-3983"></span></p>
<p><strong>Quelles sont les principales manifestations des influences du cinéma dans le jeu vidéo et, à l’inverse, des jeux vidéos dans le cinéma ?</strong></p>
<p><strong>Martin Picard : </strong>La principale influence se remarque au niveau des adaptations d&#8217;un médium par l&#8217;autre. Le jeu vidéo a servi de produits dérivés pour le cinéma dès la fin des années 1970 (et ça ne s&#8217;est jamais arrêté depuis), tandis que les premières adaptations de jeux vidéo au cinéma sont apparues au milieu des années 90 (le premier étant <em>Super Mario Bros</em> en 1993) et n&#8217;ont fait que s&#8217;accroître depuis.</p>
<div id="attachment_5874" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/super-mario-bros.jpg"><img class="size-medium wp-image-5874" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/super-mario-bros-300x225.jpg" alt="Super Mario Bros, 1993" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Super Mario Bros, 1993</p></div>
<p>Plus fondamentalement, il y a aussi des influences au niveau formel. Dans ce cas, le jeu vidéo est beaucoup plus imprégné des structures du cinéma, que l&#8217;inverse. Que ce soit des structures narratives (construction des personnages, thèmes, récits classiques, etc.), ou formelles (points de vue, perspectives, montage, jeux de caméra : tout ce que Jay David Bolter et Richard Grusin appellent la remédiatisation).</p>
<p>Néanmoins, de plus en plus, on souligne l&#8217;influence du jeu vidéo sur le cinéma, surtout dans le cinéma hollywoodien (le cinéma spectaculaire d&#8217;effets visuels, comme <em>Matrix</em>, ou les films de Ridley Scott et David Fincher). Mais il y aussi des exemples dans des films indépendants, tels que <em>Elephan</em>t de Gus van Sant (par son travail de caméra mobile), et dans le cinéma japonais (<em>Avalon</em> de Mamoru Oshii, <em>St-John&#8217;s Wort</em> de Ten Shimoyama).</p>
<div id="attachment_5896" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/elephant1.jpg"><img class="size-medium wp-image-5896" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/elephant1-300x245.jpg" alt="Elephant, Gus Van Sant, 2003" width="300" height="245" /></a><p class="wp-caption-text">Elephant, Gus Van Sant, 2003</p></div>
<p><strong>Ces influences sont-elles un phénomène temporel, ou risquent-elles de s&#8217;imposer dans le temps ?</strong></p>
<p><strong>M. P. : </strong>Si on regarde 10 dernières années, on remarque une intensification des influences mutuelles. Néanmoins, il est très difficile de dire si c&#8217;est un phénomène qui va durer, s&#8217;intensifier, ou s&#8217;essouffler. Je pense que cela va dépendre de l&#8217;évolution de la légitimisation du jeu video (culturelle, artistique, économique) et de l&#8217;augmentation de sa popularité, qui va maintenant toujours en croissant, surtout grâce au succès de la Wii, des jeux en ligne, des consoles portables et de plus en plus des jeux sur cellulaires. Mais cela dépendra également de l&#8217;évolution du cinéma, à tous les niveaux (esthétiques, culturels, économiques, etc.).</p>
<p><strong>Dans le cours que vous donnez à l&#8217;UdeM, <em>Cinéma et technologies numériques</em>, vous parlez d&#8217;un phénomène de ludification du cinéma et de la culture. Pouvez-vous nous expliquer ce terme ?</strong></p>
<p><strong>M. P. : </strong>Il souligne une tendance plus générale où le jeu (pas seulement le jeu vidéo, qui en fait partie bien sûr, mais le jeu en général, le ludique) prend une place de plus en plus importante dans la société aujourd&#8217;hui. Dans la culture populaire, cela se remarque par exemple à la télévision avec les <em>reality shows</em> ou les émissions qui permettent aux téléspectateurs d&#8217;interagir (et donc de jouer) avec ce qui passe à l&#8217;écran. Ou bien au cinéma avec de plus en plus de films qui aiment &#8220;jouer&#8221; avec leurs spectateurs, que ce soit des films à revirement tels que <em>The Sixth Sense</em> ou <em>Fight Club</em>, ou même des films d&#8217;horreur comme <em>Saw. </em>L’apparition du DVD vient aussi ajouter une touche ludique et interactive à la consommation de films. Bien entendu, l&#8217;interactivité est ici une notion fondamentale dans l&#8217;émergence d&#8217;une ludification de la culture et des médias.</p>
<p><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/cinema-et-jeu-video-m-picard.pdf">Pour lire la suite de l&#8217;entrevue, cliquez ici.</a></p>
<p>Pour assister aux ateliers cinéma et jeu vidéo, consultez le site des <a href="http://www.rvcq.com/pages/festival/activites.php?cat=12">RVCQ.</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/les-influences-mutuelles-du-cinema-et-du-jeu-video-entretion-avec-un-universitaire/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Comment dire&#8230;. maladie mentale?</title>
		<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/comment-dire-maladie-mentale/</link>
		<comments>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/comment-dire-maladie-mentale/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 15:11:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bianka</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://citoyen.onf.ca/blogs/?p=5841</guid>
		<description><![CDATA[Afin d&#8217;amorcer une discussion sur comment nommer la maladie mentale, je vous invite à regarder ceci et vous questionner&#8230; est-ce correct?
À vos commentaires!
Vidéo Psychostarshow
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Afin d&#8217;amorcer une discussion sur comment nommer la maladie mentale, je vous invite à regarder ceci et vous questionner&#8230; est-ce correct?</p>
<p>À vos commentaires!<a href="http://www.kamini.fr/home.html"></a></p>
<p><a href="http://www.kamini.fr/home.html">Vidéo Psychostarshow</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/comment-dire-maladie-mentale/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>J&#8217;ai merdé, tu as merdé &#8230; nous avons tous merdé!</title>
		<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/jai-merde-tu-as-merde-nous-avons-tous-merde/</link>
		<comments>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/jai-merde-tu-as-merde-nous-avons-tous-merde/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2009 17:34:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Réchauffement climatique; incendies de forêt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://citoyen.onf.ca/blogs/?p=5756</guid>
		<description><![CDATA[Vous avez vu à la télé ou sur le net ces gens cramés dans leur voiture alors qu&#8217;ils tentaient désespérément de fuir l&#8217;enfer des incendies de forêt dans le Sud de l&#8217;Australie?

C&#8217;est ça qui m&#8217;a inspiré le titre de ce billet!
Pourquoi un titre comme ça?
Parce que ceci:  dès 2007, un groupe de travail du GIEC (Groupe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez vu à la télé ou sur le net ces gens cramés dans leur voiture alors qu&#8217;ils tentaient désespérément de fuir l&#8217;enfer des incendies de forêt dans le Sud de l&#8217;Australie?</p>
<p><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/d367e65.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5759" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/d367e65-300x180.jpg" alt="" width="382" height="206" /></a></p>
<p>C&#8217;est ça qui m&#8217;a inspiré le titre de ce billet!</p>
<p>Pourquoi un titre comme ça?</p>
<p>Parce que ceci:  dès 2007, un groupe de travail du GIEC (Groupe intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat), &#8216;LA&#8217; autorité mondiale en ce domaine écrivait, noir sur blanc: <em>&#8216;&#8230; on est virtuelllement certain que les incendies de forêt en Austalie vont augmenter tant en nombre qu&#8217;en intensité&#8217;</em> en raison de l&#8217;augmentation constante des températures.</p>
<p>En Australie, la température a augmenté de 0,9 C depuis 1950 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! C&#8217;est proprement terrifiant.</p>
<p>Un rapport scientifique du gouvernement australien met en garde à son tour: <em>&#8216;comparativement à 1990, il pourrait y avoir à l&#8217;horizon 2020 une augmentation de ces incendies de l&#8217;ordre de 65%,  de 300% à lhorizon 2050.&#8217;</em> (!) (les traductions sont les miennes)</p>
<p><img src="http://www.capital.fr/var/cap/storage/images/media/images/photo-v2-457x222/reuters/ofrtp-australie-incendies-bilan-20090209/2692018-1-fre-FR/ofrtp-australie-incendies-bilan-20090209_large.jpg" alt="" width="305" height="250" /></p>
<p>Saperlipopette!</p>
<p>On le savait! Ça fait longtemps qu&#8217;on le savait à part de ça! Il y a longtemps que la &#8216;petite voix à l&#8217;intérieur de nous&#8217; nous le disait.</p>
<p><img src="http://www.laprovence.com/business/img/photos/afp/2009-02/2009-02-07/photo_1234004435933-1-original.jpg" alt="" width="346" height="265" /></p>
<p><span id="more-3871"></span></p>
<p> </p>
<p><em>Everybody knows that the boat is leaking/everybody knows the captain lied./Everybody got this broken feeling /Like tehir father or dog just died/Everybody talking to theit pockets/Everybody wants a box of chocolates/and a long stem rose/Everybody knows.</em></p>
<p>Loenard Cohen : <em>Everybody knows<br />
</em></p>
<p>Je sais aussi que la communauté internationale continue de cheminer péniblement mais dans la bonne direction dans la lutte contre le réchaufffement climatique.</p>
<p>Au Canada, c&#8217;est autre chose.</p>
<p>Tous les sondages disent que le canadiens sont bons, sont fins, sont bien intentionnés  et que nous sommes prêts à faire ceci ou cela pour réduire les émissions de GES.</p>
<p>Pendant ce temps là, le &#8216;crosseur en chef&#8217; (l&#8217;expression est des Loco Locass)  de notre gouvernement cherche à soustraire les sables bitumineux à un futur régime nord américain de réduction des GES. <span style="Times New Roman;">Cela pourrait signifier que les émissions causées annuellement par l’exploitation des sables bitumineux atteindraient 105 millions de tonnes de CO2 à l’horizon 2020, soit sensiblement plus que toutes émissions de GES pour tout le Québec! Imaginez : de 40 millions de tonnes en provenance des sables bitumineux actuellement à, possiblement, 105 millions de tonnes en 2020.</span></p>
<p><span style="Times New Roman;">C&#8217;est comme si on disait aux Australiens: Eh bien cramez donc, gagne de caves!</span> Vous nous aurez au moins donné du vin pas pire pendant queq&#8217; zannées.</p>
<p><span style="Times New Roman;">Ça mérite plus qu&#8217;un saperlipopette, ça !</span></p>
<p><span style="Times New Roman;">Une chance qu&#8217;il y a des gens comme ces <a href="http://www.enjeu.qc.ca/participe/actionsnationales/action_velo.html">quatre-vingt jeunes cyclistes</a> qui viennent de parcourir des centaines de Km pour exiger des autorités gouvernementales des mesures pour réduire les émissions dans le domaine des transports.</span></p>
<p><span style="Times New Roman;"><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/encart_jeunes_web.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-5761" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/encart_jeunes_web.jpg" alt="" width="442" height="141" /></a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/jai-merde-tu-as-merde-nous-avons-tous-merde/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>RVCQ : Tout est parfait</title>
		<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/rvcq-tout-est-parfait/</link>
		<comments>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/rvcq-tout-est-parfait/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2009 22:57:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://citoyen.onf.ca/blogs/?p=5728</guid>
		<description><![CDATA[Le premier long-métrage d’Yves Christian Fournier, Tout est parfait, ouvrait les Rendez-vous du cinéma québécois en 2008. Le festival le reprogramme de nouveau cette année (manque-il de films ?) mais c’est tant mieux, parce qu’il est bon.

On a bien sûr beaucoup parlé de Tout est parfait pour son sujet sensible, le suicide chez les adolescents. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier long-métrage d’Yves Christian Fournier, <em>Tout est parfait</em>, ouvrait les Rendez-vous du cinéma québécois en 2008. Le festival le reprogramme de nouveau cette année (manque-il de films ?) mais c’est tant mieux, parce qu’il est bon.</p>
<p><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/parfait.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5729" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/parfait-208x300.jpg" alt="" width="208" height="300" /></a></p>
<p>On a bien sûr beaucoup parlé de <em>Tout est parfait </em>pour son sujet sensible, le suicide chez les adolescents. Mais c’est aussi un film qui, selon moi, doit être vu pour toutes sortes de qualités de réalisation qui supportent avec légèreté son sujet grave : l’écriture du scénario signée Guillaume Vigneault, la justesse du jeu de ses acteurs adolescents, sa photographie lumineuse qui rappelle celle de Paranoïd Park (Gus Van Sant) ou Mean Creek (Jacob Aaron Estes) – deux films qui ont également des ados pour personnages principaux et deux films qu’Yves Christian Fournier cite volontiers parmi ses influences.</p>
<p>Pourquoi vous reparler ici de <em>Tout est parfait</em> ? Parce que je suis tombée par hasard sur un entretien avec son scénariste et son réalisateur sur la chaîne <a href="http://www.canal.qc.ca/">Canal Savoir</a> (vous savez, ce merveilleux poste du câble qui diffuse des cours des différentes universités de Montréal, depuis les mathématiques appliquées jusqu’aux nouvelles règles de la grammaire). Et parce que j’aimerais retranscrire ici quelques-uns des propos qu’ont tenus Guillaume Vigneault et Yves Christian Fournier pendant cet échange télévisé avec des étudiants de l’UdeM.</p>
<p><strong>Sur la construction des personnages du film.<br />
</strong><br />
<strong>Guillaume Vigneault : </strong>La première directive que je me donnais était : « Il ne faut pas faire parler les personnages comme s’ils avaient trente ans, ce sont des ados ». La justesse du langage était très importante. Je me suis beaucoup promené dans les Cégeps et j’ai ouvert les oreilles  sur l’argot des jeunes, sur la façon dont ils se parlent mais aussi sur la façon dont ils se taisent. Il y a un des acteurs du film qui m’a finalement dit : « Ton scénario il est bien car même quand je n’ai pas de texte, j’ai du jus ». Ça m’a fait plaisir parce que c’est ce que je recherchais.<br />
<strong><br />
Yves Christian Fournier : </strong>On voulait que cela sonne vrai comme dans les films de Ken Loach, et de Gus Van Sant. Pas du tout comme les adolescents qu’on trouve habituellement dans le cinéma québécois !</p>
<p><strong>Sur le choix des acteurs.<br />
</strong><br />
<strong>Y. C. F. : </strong>Au départ, on voulait faire le film seulement avec des amateurs. Je voulais avoir la même approche que les frères Dardenne. Pour Le Fils, ils avaient vus en audition 3000 personnes et la comédienne qu’il ont choisie pour le rôle principal féminin venait de la rue. Finalement, pour toutes sortes de raisons dont la difficulté d’embaucher des mineurs, on a vu aussi des jeunes qui avaient de l’expérience. Parmi eux, Maxime Dumontier était très bon, on l’a donc pris. Pourquoi vouloir des acteurs amateurs ? Parce que selon moi, quand on est ados, on a pas vu encore grand chose, et on a beau être talentueux, on a pas vu beaucoup de chose du monde, alors c’est dur de créer un véritable personnage de composition. Il faut donc puiser dans la vraie vie. Quand on a vu les ados en entretien, on leur demandait de parler d’eux, de leurs amours, de leurs peines.<br />
Il y avait par exemple une scène que Maxime n’arrivait pas à livrer.  C’est avec la mort récente de son grand père qu’ont est allé chercher les sentiments nécessaires. Les choses de la vraie vie viennent charger le jeu des acteurs.</p>
<p><strong>Sur le tournage en région. </strong></p>
<p><strong>Y. C. F. :</strong> Au départ, je n’avais envie de tourner ça nulle part : ça ne me tentait pas de faire un film à Montréal, ni un film de plateau, ni un film de région. J’aime les villes comme détroit, les périphéries des grands centres, avec toutes sortes d’endroits trash. Comme dans le film Elephant  (Gus Van Sant) où c’est une banlieue de Portland. Alors du coup j’ai trouvé mon compte dans une ville imaginaire. En plus, aucune région n’aurait aimé être associé au sujet du suicide. C’est d’ailleurs un sujet universel, aussi tabou ailleurs qu’ici. C’est bien que l’endroit ne soit pas reconnaissable.</p>
<p><strong>Sur les dangers de laa poésie qui se dégage du film, et qui pourrait valoriser le suicide.</strong></p>
<p><strong>Y. C. F. : </strong>En fait, on a beaucoup travaillé sur la lumière, souvent ensoleillée et sur la beauté de la nature que l’on présente. C&#8217;est de la que vient la poésie du film. Pour moi, c’est une manière de dire : «  Il y a peut-être d’autres façons de vivre que celle que tu as essayée ». C’est une manière de faire la promotion des choses simples. C’est ce que résume le poster du film : le personnage est sur le pont, avec devant lui  le vide et derrière le soleil. Il faudrait qu’il se retourne et il trouverait de la lumière.</p>
<p><strong>Sur les influences documentaires d’Yves-Christian Fournier.</strong><br />
<strong><br />
Y. C. F. : </strong>Je pense que la meilleure école de cinéma possible, c’est le documentaire. Ceux qui ont un regard documentaire ont une appréciation de la réalité. Ta job de réalisateur c’est de dire « j’y crois » ou « j’y crois pas ». Par exemple, en se baladant, on est tombé sur des enfants qui jouaient sur un pneu. C’était beau, on a prise la scène car on ne peut pas recréer ça. Après, on s’arrange avec le monde pour pouvoir utiliser les images. Anaïs Barbeau-Lavalette, la réalisatrice du film Le Ring, travaille comme ça. Elle vient du documentaire. Pour son film, elle est parti deux ou trois jours se promener dans Hochelaga pour filmer des gens à leur fenêtre. Ce n’est jamais aussi bon quand on veut recréer ces images.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Tout au long des mois de février et mars, la chaîne Canal Savoir propose une série de rencontres avec des artisans du cinéma québécois, <a href="http://www.canal.qc.ca/">« Au cœur du cinéma québécois ». </a></p>
<p>Pour revoir<em> Tout est parfait</em> sur grand écran, <a href="http://www.rvcq.com/pages/festival/films_result.php?cat=1&amp;page=2">c&#8217;est pendant les RVCQ</a> .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/rvcq-tout-est-parfait/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Un début en beauté</title>
		<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/un-debut-en-beaute/</link>
		<comments>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/un-debut-en-beaute/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2009 15:43:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Élaine</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://citoyen.onf.ca/blogs/?p=5646</guid>
		<description><![CDATA[Cela ne fait que deux jours que je suis à la Berlinale Talent Campus, et déjà de belles rencontres se sont offertes à moi. Tout d&#8217;abord la leçon de scénarisation avec Sir David Hare était des plus passionnantes : auteur et metteur en scène prolifique, on lui doit de nombreux scénarios pour la télévision et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cela ne fait que deux jours que je suis à la Berlinale Talent Campus, et déjà de belles rencontres se sont offertes à moi. Tout d&#8217;abord la leçon de scénarisation avec <strong>Sir David Hare</strong> était des plus passionnantes : auteur et metteur en scène prolifique, on lui doit de nombreux scénarios pour la télévision et le cinéma, notamment les adaptations cinématographiques des romans <strong><em>The Hours</em></strong> et <strong><em>The Reader</em></strong>. Sa vision de l&#8217;écriture est très affirmée et haute en couleurs, à l&#8217;image de l&#8217;homme qu&#8217;il est.</p>
<p><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/masterclass.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5657" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/masterclass-300x234.jpg" alt="" width="300" height="234" /></a></p>
<p><em>La scène du Théâtre HAU 1 où ont lieu les conférences </em></p>
<p>De son témoignage, je retiens sa sympathique capacité d&#8217;autodérision et sa constante quête de compréhension du processus d&#8217;écriture. Ainsi, il cherche avant tout à véhiculer des idées qu&#8217;il souhaite voir à l&#8217;écran et tente de se détacher des images qui seront éventuellement mises au monde par le réalisateur qui aura eu la sagesse de &#8220;s&#8217;enfuir avec le scénario&#8221;. Il cultive également une méfiance des rebondissements et préfère &#8220;vivre avec&#8221; ou &#8220;déguiser&#8221; les points tournants de ses histoires plutôt que de construire la structure dramatique tout autour. Enfin, sur le métier de scénariste, il affirme que 10% de son travail consiste à écrire le scénario et 90% à le défendre : tout doit être assumé et contrairement au réalisateur dit-il, il ne peut pas se permettre de justifier une décision par l&#8217;argument &#8220;it just feels right&#8221; !</p>
<p><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/lounge.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5658" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/lounge-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p><em>L&#8217;ambiance d&#8217;après-midi au Talent Campus<br />
</em></p>
<p>Après un rapide dîner au &#8220;lounge&#8221; du Talent Campus, j&#8217;ai ensuite assisté à un panel sur le tournage documentaire où nous avons eu droit à plusieurs extraits de films commentés. J&#8217;ai entre autres découvert le travail de l&#8217;américaine <strong>Michèle Ohayon</strong> qui nous a parlé de trois films que je me promets de voir dès mon retour à Montréal : <strong><em>It Was a Wonderful Life</em></strong> (1993) sur la vie dans le quartier défavorisé de South Central à Los Angeles, <em><strong>Coybow del Amor</strong></em> (2005) sur l&#8217;improbable histoire d&#8217;un cowboy devenu entremetteur pour des Américains à la recherche d&#8217;épouses mexicaines, et <em><strong>Steal a Pencil for Me</strong></em> (2007) sur la touchante histoire d&#8217;amour d&#8217;un couple qui s&#8217;est formé dans un camp de concentration nazi.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/un-debut-en-beaute/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Berlin sous la brume</title>
		<link>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/berlin-sous-la-brume/</link>
		<comments>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/berlin-sous-la-brume/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 12:24:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Élaine</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://citoyen.onf.ca/blogs/?p=5628</guid>
		<description><![CDATA[J&#8217;ai passé hier ma première journée à Berlin. Un léger brouillard froid avait enveloppé la ville et s&#8217;était même infiltré dans le déroulement de ma journée. La Berlinale est un énorme festival plutôt étourdissant pour le nouveau venu et j&#8217;ai passé ma journée à tenter de comprendre son mystérieux fonctionnement. Accréditation au Talent Campus par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai passé hier ma première journée à Berlin. Un léger brouillard froid avait enveloppé la ville et s&#8217;était même infiltré dans le déroulement de ma journée. La Berlinale est un énorme festival plutôt étourdissant pour le nouveau venu et j&#8217;ai passé ma journée à tenter de comprendre son mystérieux fonctionnement. Accréditation au Talent Campus par ici, seconde accréditation comme invité 1 km plus loin, documentation à récupérer au centre commercial, billetterie à droite, bracelet spécial pour la soirée d&#8217;ouverture à gauche&#8230; Bref j&#8217;ai eu l&#8217;impression de me retrouver en plein coeur de la &#8220;maison qui rend fou&#8221; des Douze Travaux d&#8217;Astérix ! La soirée s&#8217;est terminée par un cocktail à l&#8217;Ambassade canadienne où j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de rencontrer plusieurs des mes compatriotes présents à la Berlinale.</p>
<p><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/potsdamerplatz.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5630" style="1px solid black;" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/potsdamerplatz-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" /></a></p>
<p><em>L&#8217;imposante Potsdamer Platz où la Berlinale tient ses quartiers officiels</em></p>
<p>Aujourd&#8217;hui débute véritablement les activités du Talent Campus. Chaque matin à 9h, il faut faire la file pour réserver les billets qui nous donneront accès aux diverses conférences des deux prochains jours. Ce n&#8217;est pas du tout mon activité préférée post-déjeuner, mais le <a href="http://tdb.berlinale-talentcampus.de/campus/program/schedule?year=2009" target="_blank">programme proposé</a> est si alléchant qu&#8217;on est bien obligé de prendre son mal en patience.</p>
<p><a href="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/hau2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5629" src="http://citoyen.onf.ca/blogs/wp-content/uploads/2009/02/hau2-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" /></a></p>
<p><em>Le théâtre HAU 2 où a lieu une partie des activités du Talent Campus</em></p>
<p>Au menu pour moi dans les prochaines heures : une leçon de scénarisation avec le scénariste David Hare (<em>The Reader</em>), un masterclass sur le tournage documentaire, une visite guidée à l&#8217;European Film Market, un panel avec des producteurs belges, un souper-rencontre avec des invités de marque&#8230; et peut-être un film en fin de soirée si le temps le permet.</p>
<p>Je vous reviendrai bientôt avec les meilleurs moments de cette journée.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parolecitoyenne.org/blogs/chez-parole/berlin-sous-la-brume/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>
