Chez Parole
Les blogues de Parole sont des espaces ouverts aux dialogues, à l’échange et au partage. Les sujets sont vastes, citoyens et passionnants. Lecteurs et internautes sont appelés à prendre part au dialogue… Enfin le “je” devient le “nous”!
Le 22 septembre est le 265e jour de l’année (266e en cas d’année bissextile) du calendrier grégorien; jour de l’équinoxe d’automne ou Shübun no Hi en japonais; l’Arabie Saoudite fut fondée officiellement un 22 septembre… MAIS le 22 septembre c’est aussi la journée En ville sans ma voiture! dans le cadre duquel se tiendra le Die-In 2008, au Square Phillips!
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Catégories : Parole recommande
Mots clés: environnement, vélo
La ville de London en Ontario, vient de se doter d’une loi qui interdira, d’ici quelques mois, la vente de bouteilles d’eau dans les édifices publiques bénéficiant de fontaines. Il faut le reconnaître, acheter une bouteille alors que l’eau est potable au robinet ou à la fontaine relève presque du caprice, ce que les lobbys économiques correspondant rebaptiseront le «droit de choisir du consommateur» .
Ceci est la preuve que le bon sens et la volonté politique peuvent mener à une meilleure gestion des richesses naturelles et collectives. Cette volonté aura un effet épidémique positif, comme l’implantation de plus de fontaines d’eau, d’habitudes responsables au quotidien tel qu’apporter tasse et bouteille réutilisable, réduira les déchets et la pollution liée au transport de cette économie artificielle reposant sur l’appropriation du bien commun qu’est l’eau. Plus qu’un simple bon coup administratif gouvernemental, cette décision pourra être citée en tant que modèle et répétée dans d’autres sphères de notre vie en valorisant, dans certaines situations, la collectivité plutôt que le sacro-saint consommateur.
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2008/08/19/007-london-eau_n.shtml
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Une goutte de vie
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Catégories : Coups de cœur
Mots clés: eau, engagement-social, environnement, politique, recyclage

© Andrew McMartin 2007
Il y a quelques semaines, vous appreniez peut-être l’existence du projet Chercher le courant, notamment dans Actualités citoyennes. Cette initiative indépendante, sous l’aile des Productions Rapide Blanc, fait écho au projet de construction de barrages d’Hydro-Québec qui en 2009 transformera la rivière Romaine en génératrice électrique et économique. L’expédition documentaire environnementaliste composée d’Alexis de Gheldere et de Nicolas Boisclair a connu une «catastrophe technique», alors que leur caméra principale s’est retrouvée à l’eau.
Voici leur communiqué officiel:
[Catastrophe technique pour l’Expédition Chercher le courant
16 08 2008 (Montréal, le samedi 16 août 2008) – Le vendredi 15 août en matinée, l’équipe documentaire de l’Expédition « Chercher le courant » a connu la pire catastrophe technique imaginable: la caméra principale a basculée sur son trépied et est tombée dans la rivière Romaine. Il s’agit d’un modèle Sony HDV acheté spécialement pour ce tournage. L’appareil est resté une seconde sous l’eau, mais c’est bien évidement une seconde de trop. Alexis De Gheldere a aussitôt démonté la caméra pour la faire sécher et tenter de minimiser les dégâts. “Mon coeur a vieilli de dix ans en une seconde!” a confié Alexis De Gheldere. Nicolas Boisclair a filmé la tentative de réanimation avec la caméra secondaire.
Normalement quand les aventuriers filment en canot, la caméra est dans un sac quasi étanche qui la protège efficacement advenant qu’elle tombe dans l’eau, mais avec ce sac il est impossible de la placer sur un trépied. L’équipe était en train de filmer sur le bord de la rivière quand l’incident s’est produit.
Joint rapidement à Montréal par téléphone satellite, le producteur Denis McCready a lancé des procédures de remplacement et de réclamation d’assurances, localisant une caméra HDV équivalente, mais manquant de justesse l’occasion de faire parvenir la nouvelle caméra avec l’équipe de la Fondation Rivières qui avait quitté Montréal ce matin là. Il faudra donc affréter un hydravion seulement pour la caméra. Denis McCready met le tout en perspective : « Nous sommes chanceux dans notre malheur, si c’était arrivé sur la rivière Élévation (anciennement connue sous le nom « rivière sans nom ») là où un hydravion ne peut pas amerrir, ça nous aurait pris presque deux semaines pour la remplacer, perdant pour le film une étape précieuse de l’expédition. »
Au moment de l’envoie de ce communiqué, la caméra sinistrée est toujours aux soins intensifs dans un sac de riz sec, pour absorber l’humidité, et entouré de bouteille d’eau chaude, pour empêcher la condensation.
Une caméra équivalente est en attente pour partir de Montréal lundi matin et pourra être livrée en hydravion dans les 12h à 24h suivantes, mais le coût de l’opération (déductible d’assurance) imposera une dépense costaude à un projet qui est en ce moment presque entièrement auto-financé par les deux aventuriers.
Après 560km de canot sur la rivière Romaine, Nicolas Boisclair, éco-pédagogue, et Alexis de Gheldere, journaliste et réalisateur, ont maintenant parcouru les secteurs des deux futurs barrages d’Hydro-Québec : Romaine 4 et Romaine 3. Au cours des 200 prochains kilomètres, l’expédition de canot et de tournage vidéo continuera de documenter l’écosystème de la rivière Romaine, la 16e plus grande rivière du Québec.
Du 16 au 21 août, l’expédition sera accompagnée d’une nouvelle équipe venue sur place pour protester contre ce projet d’Hydro-Québec: Charles-Antoine Drolet et Christian Simard, respectivement vice-président et directeur général de Nature Québec; Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières, et Daniel Green, coprésident de la Société pour vaincre la pollution.
« Comme nous sommes là pour mettre en image les impacts prévus, nous nous sommes attardé à filmer les différences entre les futurs secteur Romaine 3 et Romaine 4. » s’est exprimé Alexis de Gheldere, journaliste, réalisateur et aventurier. Dans le secteur Romaine 4, les aventuriers ont pu constater l’étendu de l’inondation prévue (142km carré) qui transformera une rivière généralement peu profonde en long réservoir et où, pour les besoins hydroélectriques, le niveau d’eau variera de 16m de hauteur entre son maximum et son minimum.
Nicolas Boisclair explique un des impacts : « Dans le secteur Romaine 4, il y a d’innombrables endroits où on voit les traversés d’ours, de castors, d’orignaux et de caribous des bois. Ces animaux vont d’une rive à l’autre via les plages et les section de rivière peu profonde. Pour les animaux qui survivront à l’inondation, c’est toute la routine de déplacement et d’alimentation qui sera bouleversée. Une simple traversée de quelques centaines de mètres aujourd’hui se traduirait par un détour d’une dizaine de kilomètres. »
Plus au sud, dans le secteur du réservoir Romaine 3, selon les besoins hydroélectriques il est prévu que la rivière soit tantôt asséchée, tantôt dans son lit normal, tantôt inondée par des changements radicaux de débit. Nicolas Boisclair précise : « Tout de suite après le barrage Romaine 4, les rapides tumultueux, milieu naturel des poissons d’eau vive comme l’omble de fontaine, seront recouverts sous plusieurs mètres d’eau et le débit variera de 700% du débit de saison en hiver à aussi peu que 15% au printemps. »
Toute aide financière pour aider l’équipe à payer pour cette catastrophe peut être acheminée à l’adresse mentionnée dans la section COMMENT AIDER? Revenez sur le site dans les prochains jours pour connaître la suite de cette mésaventure.]
http://www.chercherlecourant.org/

© FRAN BRISTOW
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Catégories : Coups de cœur, Parole recommande
Mots clés: blogues, énergie, environnement, production_independante, Québec, rivières
Dans son billet du 27 juin dernier, mon collègue Ky Vy vous parlait d’Aires Libres!, événement où la rue Ste-Catherine devient piétonnière, du 20 juin au 1er septembre entre Berri et Papineau, pour nous offrir une programmation de cinéma en plein air. Or il se trouve que malgré que Ky Vy ait tapé des mains de toutes ses forces pour que le beau temps préside la soirée, cela n’a pas suffi malheureusement. Le lancement du film Avant que ça déraille! (Environnement jeunesse) + la compilation de Parole citoyenne seront donc reportés au 11 juillet, 21h.
Allez, cette fois, tout le monde ensemble : si tu aimes le soleil, tape des mains! Si tu aimes le soleil…
Bon cinéma en plein air.
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Mots clés: cinéma, courts-métrages, environnement, ville
Voici une invitation pour une soirée d’actualité :
La Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement de l’UQÀM, DIALOG – le Réseau québécois d’échange sur les questions autochtones, INRS-UCS, L’Observatoire des Amériques de l’UQÀM et la Coalition sur les impacts socio-environnementaux des transnationales en Amérique latine vous invitent :
Séminaire
Droits autochtones et déploiement
des transnationales minières
Jeudi 15 mai 2008 à 18h00
Pavillon J.-A. DeSève DS-1525 (rue Sainte-Catherine coin Sanguinet, Montréal) Université du Québec à Montréal
Invités
Sergio Campusano, Chef de la communauté autochtone Diaguita, Chili
Neville « Chappy »Williams, Chef de la communauté autochtone Wiradjuri, Australie
Jethro Tulin, de la communauté autochtone Ipili, Papua Nouvelle Guinée
Participation spéciale
William Sacher
Co-auteur du livre Noir Canada : corruption, pillage et criminalité en Afrique
De plus en plus de chercheurs et d’acteurs sociaux soulèvent la problématique des impacts socio environnementaux, sur les droits humains et plus spécifiquement, sur les droits autochtones, des activités associées au déploiement accéléré de l’industrie extractive canadienne à travers le monde. Cette situation apparaît particulièrement critique dans le domaine minier dont le Canada est le premier explorateur. Parmi les principaux affectés par les projets miniers se trouvent les peuples autochtones qui subissent les pressions exercées par les transnationales sur leurs territoires ancestraux, sur leurs milieux et leurs modes de vie. Des questionnements émergent également sur les droits à l’autodétermination, à l’autonomie et au consentement libre et informé des communautés sur les projets miniers en territoire autochtone. Les enjeux soulevés par une telle situation méritent d’être connus et analysés en profondeur. Les invités des communautés Diaguita, Wiradjuri et Ipili, directement affectées par divers projets miniers canadiens, partageront leurs récits et leurs réflexions sur cette problématique. Nos invités spéciaux, des communautés autochtones du Québec, commenteront ces apports au regard de la réalité autochtone québécoise.
Le séminaire se déroulera en français, en espagnol et en anglais avec traduction simultanée
Entrée libre
Informations : Isabel Orellana 514 987 3000, poste 1747
Gerardo Aiquel : 514 270 6089
Contribuez au dossier:
La terre à coeur ouvert
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Catégories : Parole recommande, À suivre sur Parole citoyenne, Événements
Mots clés: Amérique-Latine, droit, économie, environnement, industrie-minière, mondialisation
RAPPEL!
C’est demain qu’aura lieu la formation d’initiation aux enjeux en environnement et en tournage vidéo numérique, offerte dans le cadre du concours Caméra verte. En tout, 2 heures seront consacrées au volet environnement et 2 heures au volet vidéo. Et bien, voici les détails pour les intéressés de dernière minute et qui ne sont pas inscrits :
Date : 22 avril
Heure : Entre 18h et 22h (comme la soirée sera bien remplie, il serait préférable que vous arriviez avec quelques minutes d’avance)
Lieu : Pavillon des sciences biologiques de l’UQAM, situé au 141, av. Président-Kennedy (entre St-Urbain et Jeanne-Mance, au sud de Sherbrooke), à Montréal (Métro Place des Arts)
Local : SB-1115 (un agent de sécurité à l’entrée pourra vous indiquer comment trouver le local)
La demande étant insuffisante pour Québec, la formation sera offerte à Montréal seulement.
Les formateurs sont, pour le volet environnement, Éric Duchemin, et pour le volet vidéo, Saël Gueydan-Lacroix et Frédéric Julien.
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Catégories : À ne pas manquer, Événements
Mots clés: apprentissage, caméra_verte, environnement, formation, Parolecitoyenne
Avec l’arrivée du temps plus clément, reviennent les vélos en grand nombre! Plus qu’un mode de transport écologique, le vélo est pour certains une véritable philosophie de vie.
Lors du Grand Tintamarre contre l’autoroute Notre-Dame, action de contestation organisée par la Coalition pour humaniser la rue Notre-Dame ayant eu lieu dimanche 13 avril 2008, quelqu’un de Montréal à vélo m’a remis le Journal Vélocité. La mobilisation des cyclistes de Montréal est grandissante et prend de plus en plus de place dans la sphère politique. D’où leur présence à cette manifestation. Cette tendance se manifeste dans les bras de fer entre citoyens, entreprises et paliers du gouvernement lors de grands projets. Également, ils prennent position dans les journaux, sur Internet et dans la place publique.

Vous trouverez sur le site de la Coalition pour humaniser la rue Notre-Dame une pétition pour freiner le projet d’élargissement de la rue Notre-Dame dans l’est de Montréal. Les décisions prises par la ville de Montréal doivent refléter ce que nous souhaitons collectivement pour notre santé, notre bien-être et l’avenir de notre milieu urbain! Sortez votre vélo et revendiquez plus de soleil et moins de voitures!
Consultez notre dossier :
En route vert la vélorution
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Catégories : Coups de cœur
Mots clés: environnement, politique, vélo, ville
Les commerces et bureaux de l’Arrondissement Ville-Marie sont invités à participer à la collecte de matières dangereuses (MD), de matériel informatique et électronique (MIE), organisée le 22 avril prochain dans le cadre du Jour de la Terre 2008.
Une occasion unique de vous départir gratuitement et de façon responsable de vos MD et MIE!
Inscrivez-vous dès maintenant au http://www.jourdelaterre.org
Pour plus d’information, contactez Huguette: 514-522-4053 / danger@jourdelaterre.org
Merci de passer à l’action pour une planète plus verte!
Si la participation citoyenne et l’environnement vous intéresse, ne manquez pas de participer au concours Caméra verte !
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Catégories : Parole recommande
Mots clés: environnement, matières_dangereuses
Dans le cadre du concours Caméra verte, une formation en environnement et cinéma sera offerte gratuitement aux futurs participants intéressés au concours. La formation aura lieu dans la lignée d’activités du Jour de la Terre, soit le 21 avril 2008 à Québec, et le 22 avril à Montréal, de 18h à 22h. Elle permettra aux participants de s’initier à la réalisation de films et au développement d’un regard critique sur les informations liées à l’environnement.
Elles seront offertes conjointement par des cinéastes référés par Parole citoyenne et par des étudiants de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM. Les personnes intéressées par la formation, doivent envoyer un courrier électronique à l’adresse citoyen@onf.ca, en indiquant dans l’objet du message “Formation Caméra verte à Québec” ou “Formation Caméra verte à Montréal”. Bienvenue à tous et à toutes!
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Catégories : À ne pas manquer, À suivre sur Parole citoyenne
Mots clés: apprentissage, caméra_verte, cinéastes, cinéma, concours, environnement, événement, formation
Ils sont engagés dans une expédition à la recherche de solutions pour mieux protéger la Terre. Les idées ne manquent pas et les auteurs de celles-ci sont répandus un peu partout sur la surface du globe. Leur objectif est de recueillir ces paroles sages, ces connaissances de l’environnement et de partager ces expériences positives en réalisant un documentaire. Suivez Mikaël, Sylvie, Marie-France, Jean et leurs rencontres, sur le blogue La dernière planète.
Mikaël Rioux, nouveau porte parole de Caméra verte édition 2008, est un jeune militant environnemental qui s’est fait connaître en 2001 par les médias, lors d’un coup d’éclat pour sauver la rivière Trois-Pistoles. Natif de la région, il a passé un mois suspendu au dessus de la rivière et a réussi à faire reculer l’idée de construction d’un barrage hydroélectrique. Il a ensuite développer une projet d’écotourisme dans le secteur, qui rapporte aujourd’hui trois fois ce qu’aurait rapporté le barrage pour la communauté locale.
Sylvie Van Brabant, la réalisatrice du film, a plusieurs documentaires engagés à son actif. Elle espère faire passer le message : «il y urgence en la demeure, mais nous pouvons agir». Terminés les beaux discours, elle suivra Mikaël dans sa quête de solutions. Tournée vers l’avenir, elle souhaite voir un passage de connaissances vers les plus jeunes générations.
Ils sont sur leur départ et l’heure est à l’action!

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Catégories : À suivre sur Parole citoyenne
Mots clés: action-radicale, blogues, caméra_verte, cinéastes, documentaire, environnement, Parolecitoyenne, relève
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