Cet espace se veut un lieu de brassage d’idées sur les nouvelles technologies. Son objectif est de participer au développement d’un esprit critique face aux TIC et d’y faire découvrir les nouveautés citoyennes.
C’était hier, le 12 mars, la journée mondiale contre la cybercensure, et hier aussi que l’organisme Reporters sans frontière rendait public un rapport intitulé Les ennemis d’Internet ou il fait état de la censure Internet dans 22 pays…
Grâce à un reportage à l’émission Une heure sur Terre à Radio-Canada, j’ai appris qu’il existe des logiciels pour permettre aux internautes de partout sur la planète de naviguer sur le Web en contournant les censures opérés par certains gouvernements. Plus de 25 pays pratiquent la censure sur Internet.
Le groupe Citizen Lab, basé à Toronto, fait de la recherche pour combattre la militarisation de l’Internet et propose des solutions pour permettre d’accéder à des sites bloqués ou de publier du contenu censuré afin que les citoyens puissent exercer leurs droits à l’information et à la libre expression.
Les solutions sont techniques (utiliser l’Internet d’une tierce personne se situant hors du pays où s’opère la censure, par exemple) et ne sont pas à l’épreuve de tout risque, mais prouvent toutefois que la volonté et la collaboration citoyenne peuvent vaincre, ou du moins contourner, certains régimes répressifs. Je trouve ça encourageant!
Cet espace se veut un lieu de brassage d’idées sur les nouvelles technologies. Son objectif est de participer au développement d’un esprit critique face aux TIC et d’y faire découvrir les nouveautés citoyennes.
Passionnée autant de culture, qu'elle soit numérique ou non, d’environnement que de sociologie, Marie-Ève n’arrive pas toujours à se brancher mais demeure toujours connectée.
Ex-blogueuse. Curieuse avec une grande ouverture à l'autre, Nicole cherche toujours à analyser les comportements d'individus vivant en société, afin de mieux comprendre le pourquoi des choses.
Mayckoll est un passionné d'informatique, de logiciels libres et d'environnement. En d'autres mots, un G.G.L. (Green Geek Libre) version béta, car il est en constante évolution.
Ex-blogueuse. Que ce soit à Montréal ou de l'autre côté de la planète, elle veut faire connaître les histoires qui l'émeuvent et les gens qui la fascinent.
Karine s'intéresse notamment à l'utilisation des médias communautaires et des nouveaux médias comme outil de transformation sociale. Derrière son écran ou un micro, elle observe l'état du monde et s'obstine à rêver de paix et de justice pour tous.