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Le fossé numérique

Le fossé numérique a une ambition : ramener l’humain au cœur des technologies. Vous y retrouverez les voix des participants aux différents projets jeunesse de Communautique qui résonneront dans le cyberespace citoyen. Alors faites comme nous, restez branchés… sur le monde!

De Facebook ou Crackbook : réseautage, obsession ou exhibitionnisme?!!


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YouTube Direkthttp://www.youtube.com/watch?v=zXgV2vPuA1w

Depuis la naissance du site en septembre 2004, Facebook a connu un essor de popularité incroyable et compte maintenant plus de 100 millions d’usagers. Crée par Mark Zuckerberg, il s’agissait au tout début d’un réseau social réservé aux étudiants de l’Université Harvard et s’est ouvert au grand public en 2006. [1] Il s’agit d’une communauté en ligne qui permet aux utilisateurs de communiquer avec leurs amis, d’afficher des photos, d’écrire des blogues, d’afficher des informations personnelles ou relatives à leur vie sociale et/ou à leurs goûts, etc. Le site est d’ailleurs un excellent outil de réseautage et de promotion pour des événements, des produits et même ses talents.

Controverses et dangers

Malgré sa grande popularité, Facebook suscite tout de même des controverses liées à la divulgation d’informations personnelles.

1- Tout d’abord, Facebook revend les informations des usagers à des partis tiers et utilise ces informations afin de faire de la publicité personnalisée.

2- Toutes informations sur le site Facebook appartiennent à Facebook (ex : photos, notes, informations misent sur le profil…)

3- Certains employeurs et collèges/universités utilisent Facebook pour en savoir plus au sujet d’une personne.

Sophos, une entreprise de sécurité en technologie de l’information, a fait une étude pour démontrer à quel point les gens divulguent facilement leurs informations personnelles. Selon l’expérience menée, plus de 41% des usagers étaient prêts à dévoiler leurs informations personnelles à un pur étranger. Voyons voir les résultats :

  • 72% des répondants ont donné une ou plusieurs de leurs adresses courriels
  • 84% ont donné leur date de naissance
  • 87% ont fourni des informations relatives à leur éducation et à leur lieu de travail
  • 78% affichent leur adresse
  • 23% affichent leur numéro de téléphone
  • 26% ont donné leurs pseudos de messagerie instantanée[2]

Égo distribution et la course à la popularité

Bien que Facebook se veuille d’être un outil de réseautage social, certains auteurs le considèrent plutôt comme un espace « d’égo distribution » (egocasting) où les gens font la promotion d’eux même comme s’ils étaient des produits et affichent leur vie personnelle dans le but de se faire connaître ou paraître branché.

D’ailleurs, on dit que Facebook sert à resserrer les liens et à rester en contact avec ses amis, mais est-ce vraiment le cas? Peut-on vraiment dire que la liste d’amis sur Facebook représente la réalité? Si la liste d’amis d’un usager comporte plus de 200 noms, de ce nombre combien de personnes peut-il réellement compter comme de « vrais » amis? Une étude menée par des chercheurs britanniques de l’Université Liverpool démontre que les gens ont en moyenne un groupe de 150 amis sur Facebook, mais qu’en réalité leur cercle d’amis intimes se limite à plus ou moins cinq personnes.[3] Cette recherche démontre aussi que dans plus de 90% des cas, les amitiés intimes requièrent un contact humain, une proximité qui ne se traduit pas sur Internet. L’univers cybernétique écarte l’aspect non-verbal de la communication, élime le contact humain et laisse une plus grande place à la déception puisque tous et chacun peuvent se faire passer pour ce qu’il ou elle veut sur Internet.

Certains utilisent Facebook pour amasser des amis pour avoir le plus grand réservoir de contacts possible. Ces collectionneurs d’amis le font pour diverses raisons, selon moi, entre autre augmenter leur estime de soi et se sentir valorisé par leur popularité, ou pour des raisons liées au réseautage. Les promoteurs d’événements vont par exemple utiliser les sites de réseautage social afin de rejoindre le plus grand nombre de personnes possibles afin de les inviter aux activités prévues.

La dépendance « CRACKBOOK »

Il y existe une parodie du site que l’on nomme « Crackbook » et qui malgré son ton humoristique, représente un phénomène réel. Certains utilisateurs passent des heures et des heures sur Facebook et ce même parfois au travail.

(http://www.theinternetnowinhandybookform.com/crackbook/)

L’utilisation excessive de ce site par les utilisateurs ‘accros’ s’avère d’autant plus problématique. Certaines entreprises ont dû bloquer l’accès au site en raison d’une baisse du niveau de productivité. Semblerait-il qu’il y ait des employés qui regardent leur compte Facebook plus de 3 à 4 fois de l’heure. Dans la même optique, Paul Broome, chef du département des technologies pour 192.com décrit qu’ils ont bloqué l’accès au site puisque l’application ralentissait l’accès à Internet en consommant plus de 40% de la bande passante. [4]

Certains employés passeraient jusqu’à deux heures par jour sur le site ce qui finit par coûter très cher aux entreprises concernées. D’une autre part, certains auteurs trouvent qu’il serait bien de plutôt avantageux de laisser aux employés l’accès à Facebook afin d’encourager les liens entre les employés et promouvoir la compagnie par l’entremise du réseautage.

Finalement, Facebook a des avantages et des inconvénients. Les utilisateurs doivent évidemment faire preuve de bon sens et utiliser les précautions nécessaires afin d’assurer que l’expérience reste positive. Il faut évidemment savoir reconnaître qu’on se rend au travail pour faire notre boulot et non pas pour passer des heures sur Facebook. Nos informations personnelles se nomment personnelles pour une raison et ne devraient donc pas être affichées au grand public… Bref, soyez prudent, sachez distinguer vos vrais amis des connaissances « facebookiennes », ne limitez pas vos activités entre amis à écran d’ordinateur… les cafés en face à face existent encore et sont toujours plus intime!!! Alors sur ce je vous dit bon et prudent Facebooking!!!

Liens intéressant et utilisés pour l’écriture de cette article:

http://www.cbc.ca/technology/story/2007/09/10/science-websites.html

http://www.vpss.ku.edu/pdf/PSDC%20Facing%20the%20Facebook.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Facebook

http://digitaldaily.allthingsd.com/20070814/facebook-privacy/

http://www.cbc.ca/technology/story/2007/09/10/science-websites.html

http://news.zdnet.com/2424-9595_22-164541.html


[2] http://digitaldaily.allthingsd.com/20070814/facebook-privacy/

[3] http://www.cbc.ca/technology/story/2007/09/10/science-websites.html

[4] http://news.zdnet.com/2424-9595_22-164541.html

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L’accessibilité à l’information: oui mais pour qui?!!

Serait-ce possible en 2008, ère de la société d’information, que l’on tient pour acquis que tous et toutes aient accès et/ou savent se servir d’un ordinateur ?

Travaillant comme animatrice et formatrice dans divers CACI (Centre d’accès communautaire à Internet) sur l’île de Montréal, j’ai pu constater le contraire. Un bon pourcentage de la population n’ose même pas toucher à un ordinateur puisqu’il s’agit pour eux d’une machine hypercomplexe qu’ils ne réussiront jamais à comprendre. D’ailleurs, plusieurs de ces personnes se sentent frustrées par leur inhabilité à se servir de cet engin, qui depuis quelque temps, est devenu un outil de travail quasiment essentiel.

La non-appropriation des nouvelles technologies (NTIC), telles que l’ordinateur et l’Internet, exclue les groupes concernés, les laissant ainsi à l’écart d’un énorme réseau d’information.. Il faut dire qu’en général, les jeunes ne font pas partie des groupes marginalisés par l’accès à l’information, puisque ceux-ci sont, dès un jeune âge, submergés dans le monde de l’informatique et des NTIC. Il n’est pas rare qu’un enfant de huit ans soit plus calé en informatique que ses parents. Dans les CACI où je travaille, je remarque que les plus concernées par l’exclusion technologique sont les personnes d’environ 40 à 50 ans et plus, les nouveaux arrivants, les ouvriers cherchant à faire un changement d’orientation de carrière, mais n’ayant pas été exposés à cette technologie, les inalphabètes, et les personnes vivant sous le seuil de la pauvreté. Il faut dire que de nos jours, la « compétence informatique » est de plus en plus importante puisque l’on retrouve de plus en plus de ressources sur Internet ; Entre autre les sites de recherches d’emplois ou gouvernementaux. Bon nombre d’employeurs s’attendent à un minimum de connaissances informatiques (ex : Univers Windows, suites Microsoft Office, Internet) de la part des employés qu’ils engagent. Ceci dit, la mise à l’écart de ces groupes devient de plus en plus importante puisqu’ils n’ont pas accès aux même informations et aux même opportunités que les personnes « branchées ».

Bien qu’un bon nombre d’apprenants suivent des cours simplement pour leur culture personnelle, il y en a plusieurs qui en suivent afin d’avoir plus de chances de décrocher un emploi ou même simplement pour passer les examens d’embauche. D’autres, oeuvrant déjà dans les secteurs bureaucratiques avant l’explosion de cette ère de l’information, cherchent à approfondir le peu de connaissances qu’ils ont, afin d’être à niveau. Afin de remédier à cette problématique d’inaccessibilité, le gouvernement canadien a mit en place un projet nommé Programme d’accès communautaire (PAC), financé par Industrie Canada. La mission de l’initiative PAC à pour but :

d’offrir aux Canadiens un accès public abordable à Internet ainsi que les compétences nécessaires pour s’en servir efficacement. Grâce aux efforts combinés des gouvernements fédéraux, provinciaux et territoriaux, des groupes communautaires, des organismes sociaux, des bibliothèques, des écoles, des groupes de bénévoles et du milieu des affaires, le PAC aide les Canadiens de partout au pays à profiter des occasions qui se présentent dans la nouvelle économie mondiale du savoir.

Le Programme joue un rôle crucial lorsqu’il s’agit de combler le fossé numérique, de contribuer à l’établissement de l’accès électronique aux services gouvernementaux, d’encourager l’apprentissage en ligne et l’alphabétisation électronique, de favoriser le développement de l’infrastructure axée sur la collectivité et de promouvoir le commerce électronique au Canada. [1]

Bien que ce projet fonctionne à merveille, un bon nombre de personnes ne connaissent même pas ce projet d’initiative. Par ailleurs, il n’y a pas toujours assez de place pour combler les besoins de tous les intéressés soit en raison des limites de l’infrastructure ou tout simplement puisque nous ne sommes pas assez nombreux comme animateurs pour combler la demande. Une fois qu’une affiche est mise dans le journal ou sur les babillards communautaires et que la communauté est au courant des services de cours d’informatique gratuits dans le secteur, les téléphones des centres en questions ne cessent de sonner. Une chose est certaine, les apprenants de ces cours gratuits sont toujours très reconnaissants de l’aide qu’on leur apporte. Le simple fait de démystifier l’ordinateur et de leur montrer les fonctions et les utilités d’un ordinateur représente pour ces gens le début de quelque chose de gros!

Nicole animatrice pour le PAC-IJ


[1] Tiré du site Web du PAC Industrie Canada (2005) Qu’est ce que le PAC récupéré le 10 novembre 2008, de http://pac.ic.gc.ca/pub/about_us/whatiscap.html

Catégories : Les TIC, Les participants, Les témoignages
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Sites des partis politiques: faible accessibilité

Accessibilitéweb a rendu public aujourd’hui son étude sur l’accessibilité des sites internet des différents partis politiques qui se disputent actuellement les sièges de l’Assemblée nationale à Ottawa. Les résultats sont très décevants compte tenu du fait que ces partis sont supposés s’adresser à tous les citoyens, y compris ceux qui vivent avec un handicap.

Selon le rapport, “Ces sites dressent des barrières pour les personnes qui ont besoin d’outils spéciaux d’adaptation pour les visiter. Ces barrières sont le résultat d’erreurs très faciles à éviter comme des images sans texte de remplacement ou des titres sans ordre”. Autant de difficultés entraînant la mise à l’écart potentielle de tout un pan de notre société, soit près de 45% de la population canadienne (14,7% de personnes handicapées et 30% de personnes de 45 ans et plus).

Selon les critères d’accessibilité, les cinq grands partis fédéraux obtiennent une note correspondant à un niveau d’accessibilité faible.

  1. (6,83/10) Parti Vert
  2. (6,69/10) Parti Conservateur
  3. (6,64/10) Bloc Québécois
  4. (6,12/10) NPD
  5. (6,09/10) Parti Libéral

Pour en savoir plus sur cette étude et sur la méthodologie utilisée:

http://federales-2008.accessibiliteweb.com/

Catégories : Les TIC

Un petit moment pour les organismes communautaires

C’est indéniable, nous vivons aujourd’hui dans une ère où l’information circule à une vitesse vertigineuse. Cellulaires, télé-avertisseurs, Ipod, lecteurs MP3… tous des appareils qui contribuent grandement à ce phénomène de rapidité globale qui envahie nos vie et nous fait souvent oublier ce qui est le plus important. En effet, on peut souvent se vanter d’avoir plein d’amis en ligne, de connaître des gens en Afrique ou en Australie… mais qu’en est-il des gens que nous croisons chaque jours dans la rue? De nos collègues de travail? De nos voisins? Nous attardons-nous même à leur dire bonjour quand nous les croisons?

C’est un peu triste, mais la société d’aujourd’hui ne favorise pas du tout le contact humain. On doit tous performer, produire, être les meilleurs. On demande aux jeunes de faire des choix de vie avant même qu’ils ne terminent leur secondaire. Ce n’est pas étonnant donc si on voit tant de jeunes décrocher, si on voit tant de familles se décomposer… les pressions sociales sont devenues démesurées et ce n’est pas tout le monde qui est armé pour y faire face.

Cependant, dans cet univers en constante effervescence, il existe certains endroits qui permettent aux familles épuisées de reprendre leur souffle, aux aînés isolés de rompre leur solitude, aux jeunes égarés de trouver l’appui et le soutien dont ils ont besoin. Je parle évidemment des centre communautaires.

Ces organismes sans but lucratif sont très respectés et aimés au sein de leur communauté, car ils offrent souvent nombre de services et activités à des prix que personnes d’autre ne peut offrir. Cependant, je crois qu’il est important de réaliser que, ce que nous ne payons pas, ces organismes doivent le trouver quelque-part… et ce quelque-part, c’est souvent les dons qui leur sont fait, les subventions qui leur sont accordées.

Même si un organisme n’a pas de but lucratif, ça ne veut pas dire qu’il n’a pas besoin d’argent pour autant. Après tout, chacun à ses factures à payer. Alors, si vous avez quelques dollars que vous comptez envoyer à Green Peace, aux œuvres du Cardinal Léger ou encore à la Croix-Rouge… pourquoi ne pas en réserver quelques-uns pour les centres communautaires oeuvrant dans votre quartier? Certes, en faisant un don à ce genre d’organisme, vous ne pourrez pas vous vanter d’avoir sauvé une vie, vous ne pourrez pas non plus dire que vous avez aidé à reconstruire un pays dévasté par les désastres naturels ou les épidémies… mais vous pourrez regarder la petite fille de votre voisin et penser que votre don lui a peut-être permis s’inscrire aux cours de danse qu’elle voulait tant suivre. Un chaud après-midi de juillet, vous pourrez regarder une cohorte d’enfants membres d’un camp de jour et penser que peut-être, quelques-uns d’entre eux sont là grâce à vous.

C’est indéniable, nous vivons dans une ère où l’information circule à une vitesse vertigineuse… alors avant de mettre vos écouteurs sur vos oreilles ou de plaquer votre cellulaire à votre tempe, pourquoi ne pas prendre quelques instants de votre temps pour regarder et apprécier votre quartier? Qui sait, peut-être le quartier vous le rendra-t-il un jour.

Catégories : La vie de quartier, Le monde communautaire

Lancement canadien de la campagne « Internet pour tous »

Communiqué de presse de TéléCommunautés Canada

TéléCommunautés Canada (TC) lance aujourd’hui la campagne « Internet
pour tous » [www.internetpourtous.ca] qui a pour objectif de remettre à
l’agenda du gouvernement fédéral une stratégie nationale en matière de
technologies de l’information et des communications (TIC).

« Aucun des partis, dans la campagne électorale actuelle, ne fait
mention de stratégie nationale pour l’usage de l’Internet comme outil de
développement », fait remarquer Garth Graham, expert en stratégie
Internet et membre du conseil d’administration de TéléCommunautés Canada.

Une telle stratégie devrait soulever la question de l’inclusion
numérique, principale préoccupation des membres de TéléCommunautés
Canada qui appuient cette campagne. Autrefois chef de file de l’accès à
Internet, le Canada fait maintenant piètre figure alors que l’inclusion
numérique universelle promise n’est toujours pas acquise. Selon une
étude de l’OCDE (2007), le Canada a chuté du deuxième au dixième rang
mondial en terme de connectivité avec 26.6 abonnés au haut débit par 100
habitants.

« Nous avons d’abord abordé le projet d’inclusion numérique avec de
grands objectifs, beaucoup de volonté politique et d’excellents
programmes. C’est désastreux d’avoir laissé notre position de leader
s’amenuiser autant », poursuit Gareth Shearman, président de TC.

Depuis les cinq dernières années, les programmes d’aide aux populations
potentiellement exclues de l’usage des technologies, soutenus par le
gouvernement fédéral, sont en constante lutte pour survivre avec une
aide financière de plus en plus limitée. Le Programme d’accès
communautaire (PAC) et son extension, l’Initiative jeunesse (IJ-PAC),
sont à la base d’un immense réseau national de centres communautaires
qui aident chaque année des centaines de milliers de personnes à
intégrer les nouvelles technologies dans leurs vies. Malgré les
coupures, ces centres demeurent extrêmement actifs, preuve d’un besoin
réel et de l’engagement des groupes locaux et de nombreux bénévoles.
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Catégories : Les projets spéciaux

Connaissez-vous les Éco-centres?

Cette vidéo est une rencontre avec le directeur de l’Éco-centre St-Michel. L’objectif est d’en connaître d’avantage sur ce service offert aux résidents de l’île de Montréal.

Cette vidéo a été produite par les participants d’un projet d’insertion à l’emploi. Ces derniers ont planifié, tourné et monté l’entrevue. C’était la première fois qu’ils faisaient une vidéo.

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Catégories : L'environnement

Grande messe pour la fin des radiations

Les cellulaires sont partout et les études se contredisent sur les effets possibles des ondes qu’ils émettent. Dans certains cas le principe de précaution devrait s’appliquer, surtout lorsqu’il s’agit des enfants. J’ai trouvé assez inquiétant le communiqué qui suit et les interrogations qu’il soulève.

Communiqué du Réseau québécois des groupes écologistes.

-Depuis 7 ans 3600 enfants de 4 écoles et d’une garderie et la population du Vieux-Terrebonne sont bombardés par des micro-ondes sans le savoir.

-Les niveaux les plus élevés de micro-ondes ont été mesurés dans la cour de récréation d’une garderie située à moins de 80m des antennes du clocher.

-En Europe depuis dix ans on éloigne ces antennes des écoles. L’église de Terrebonne a signé un contrat pour installer une deuxième antenne cachée dans le clocher.

ANTENNES CELLULAIRES CACHÉES DU CLOCHER DE L’ÉGLISE DE TERREBONNE

Invitation à la Manifestation

“LA GRANDE MESSE POUR LA FIN DES RADIATIONS ” dénonçant les pratiques de l’industrie du cellulaire au Québec.

Objectifs de la manifestation :

  • Dénoncer les compagnies Rogers, Bell et Telus qui refusent d’appliquer le Principe de Précaution et d’éloigner les antennes cellulaires à plus de 300m des écoles.
  • Dénoncer la règlementation scientifique de la santé publique d’Industrie Canada qui favorise les profits des compagnies de cellulaires au détriment de la santé des enfants et de la population. (Normes 10 000 fois plus élevées qu’en Europe)
  • Dénoncer l’immoralité de l’Église catholique qui a mis en place un système secret de financement à partir de la dissimulation d’antennes cellulaires dans les clochers des églises.
  • Dénoncer les responsables et les élus des Villes et des Commissions scolaires qui permettent l’installation de ces antennes dans des parcs urbains et sur les toits d’écoles.
  • Dénoncer l’absence de mise en garde des organismes de santé publique contre la mauvaise utilisation des téléphones cellulaires et la publicité destinée à vendre des cellulaires aux enfants.
  • Demander le retrait des antennes cellulaires cachées dans le clocher de l’église de Terrebonne.

Actuellement, les responsables et les élus répètent le discours de l’argent (tout est légal et sécuritaire), baissent la tête et encaissent les chèques des compagnies de cellulaires.

Seule la population peut changer cette façon de faire. Nous avons besoin de votre participation.

Dimanche matin 28 septembre 2008 de 9h à 11h en face de l’église du Vieux-Terrebonne, 825 rue St-Louis

Information :

François Therrien - enseignant en électricité

Porte-parole du comité pour le retrait des antennes cellulaires du clocher de Terrebonne:

ftherrien@aei.ca

450 471 8371

Site web du comité : http://www.rqge.koumbit.org/clocherdeterrebonne

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Pétitions en ligne pour sauver nos espaces verts

Une collègue m’a écrit aujourd’hui pour me demander de signer la pétition pour la sauvegarde du Centre écologique Fernand-Séguin situé à Châteauguay. Ce site est menacé d’être rasé par des promoteurs immobiliers. Il semble que l’histoire se répète à intervalle régulier depuis quelques années. D’ailleurs, après avoir envoyer cette requête électronique, vous serez inviter à signer une autre pétition du même genre, celle-là pour protéger les trois grandes îles de la rivière des Miles-Îles. Décidément il ne manque pas d’espaces verts menacés à sauver dans la région de Montréal.

http://www.sosfern.com/petition.asp

Pour avoir plus de détail sur le dossier: http://www.sosfern.com/bref.htm

Marie-Eve

Catégories : L'environnement

Somme-nous la poubelle des États-Unis?

Laxisme au Québec sur les déchets dangereux des États-Unis.

Le mois passé un article de la revue ”Commerce”, portant sur les déchets dangereux a attiré mon attention. Saviez-vous  que quotidiennement 475 000 tonnes de déchets dangereux traversent la frontière canadienne en provenance de notre voisin les États-Unis pour être déchargées au sud du Québec? Et saviez-vous que 99% de toutes les importations canadiennes de matières résiduelles dangereuses proviennent des États-Unis et qu’en plus le Québec les accueille à bras ouverts? Eh oui, la réglementation canadienne favorise l’entrée des déchets dangereux et celle du Québec est encore pire.  En effet, selon Pierre Lachance, directeur général du Conseil des entreprises de services environnementaux (CESE), la province de Québec affiche la réglementation la moins sévère qui soit au Canada. De plus, le Québec compte un nombre insuffisant d’inspecteurs chargés d’assurer le respect des ces règlements.

Pourquoi tellement de laxisme face aux déchets dangereux des États-Unis si nous ne sommes pas aptes à  faire une bonne gestion de ces derniers?  Est-ce qu’au plan économique c’est une bonne affaire? Ou en plus de polluer notre environnement nous polluons aussi notre économie? Je sais que toutes ces entreprises font partie de la solution face à ce problème, mais est-ce que toutes respectent et suivent les règlements avec une conscience écologique? Permettez-moi d’en douter.

Même si l’importation de matières résiduelles est illégale, à moins que celles-ci soient importées à des fins de valorisation, entre 1993 et 1999 le nombre de tonnes importées a bondi de 500%, ce qui équivaut environ à 650 000 tonnes. En 1997, le gouvernement Bouchard a aboli le système de manifestes sur le transport des matières dangereuses qui permettait de mesurer et suivre la trace des tous ces déchets.  De plus, depuis 2002, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) ne dispose d’aucune statistique par rapport à la quantité de déchets dangereux qui sont déchargés et transportés dans la province.   Alors, visons-nous réellement l’objectif: recycler 65% de nos déchets? Ou nous visons plutôt recycler 65% des déchets de notre voisin du Sud?

Alors, quoi faire? Quelle est la solution à court terme? Tout d’abord selon le consultant Martin Clermont,  le Québec pourrait s’inspirer de l’exemple de l’Ontario qui a “une des meilleures bases de données” portant sur les matières dangereuses résiduelles. Cette province détaille, recense, documente et informatise chaque mouvement de ces déchets. Presque rien ne lui échappe. En d’autres mots, avoir une meilleur gestion. Ensuite, il faudrait que le Québec adopte une règlementation plus sévère pour que les industries de ce secteur se portent mieux, pour que ces dernières profitent de toutes ces occasions d’affaires et pour que le gouvernement contrôle mieux toutes ces matières dangereuses.

Une Québec fort est un Québec qui sait réfléchir et qui sait réagir à ses erreurs.

Mayckoll

Catégories : L'environnement

Merci Héberjeune!

Le projet tire à sa fin. Je voudrais aujourd’hui envoyer mes remerciements à toute l’équipe Techno-Écolo de Communautique, sans oublier l’équipe d’Héberjeune. Eux aussi ils nous ont bien aidé tout au long de notre parcours. On a passé un bel été ensemble et toute l’équipe a eu l’occasion de vivre différentes expériences enrichissantes. Pour moi c’est l’essentiel.

Je voudrais vous parler un peu plus de nos liens avec Héberjeune. Depuis le début de la formation Techno-Écolo, Héberjeune nous accompagne. On a eu l’occasion de bien connaître l’organisme. Toute la durée de notre formation on a travaillé ensemble certains jours. Par exemple, les jeudis étaient consacrés aux rencontres individuelles. Toute la journée on faisait des entrevues avec les intervenants chacun notre tour. Les mercredis après-midi on faisait des ateliers d’insertion socio-professionnelles et des démarches pour l’emploi ou les études. Vraiment leur travail est très important. Ils nous ont donné tout ce qui est nécessaire pour affronter le marché du travail.

Merci de la part de Rouguiata!

Catégories : Les témoignages

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