Le fossé numérique
Le fossé numérique a une ambition : ramener l’humain au cœur des technologies. Vous y retrouverez les voix des participants aux différents projets jeunesse de Communautique qui résonneront dans le cyberespace citoyen. Alors faites comme nous, restez branchés… sur le monde!
‘Personne n’éduque autrui, personne ne s’éduque seul, les hommes s’éduquent ensemble par l’intermédiaire du monde.’ - Paolo Freire (1974) in Pédagogie des opprimés
Ce petit article n’a pas la prétention de fournir une analyse complète ou scientifique de l’oeuvre de Paolo Freire puisque je ne suis pas un spécialiste de la pédagogie. Il s’agit simplement, comme diraient les anglophones, d’une appréciation toute personnelle, une mise en exergue des points qui me semblaient les plus importants pour nous qui visons la fin de la ‘ fracture numérique ‘.
Ceci étant dit, Paolo Freire est un pédagogue brésilien, né en 1921 à Recife au Brésil. Au tournant des années 1960, devenu docteur, il écrivit une série de rapports sur l’alphabétisation des adultes et des paysans sans terre, qui poseront les bases de ce que l’on pourrait appeler la ‘ pédagogie de la libération. ‘ Celle-ci est issue directement de ses observations sur le Brésil de ces années-là, bien que ça n’ait guère changé depuis: une grande masse de gens souffrant d’oppressions multiples (race, degré d’éducation, classe sociale, sexe, etc.), mais pourtant dotée d’une puissante volonté de changements radicaux. Ce constat, on aurait pu le faire partout dans le monde de cette époque; peu de sociétés traverseront cette décennie sans changement.
Au Brésil, le poids de l’histoire colonisatrice a créé chez ceux qui le porte une véritable ‘ conscience de dominés ‘. Pour Freire, le commencement de tout processus de libération consiste à qualifier et à nommer cette situation. Il établit ainsi deux degrés de conscience. Le premier, la ‘ conscience mythique ‘, est lorsque le système de valeur, la langue, la religion du dominant a été complètement assimilé par le dominé. Celui-ci en vient même à déconsidérer sa propre expérience vécue pour mieux se conformer aux valeurs dominantes. Exemple local : un québécois unilingue francophone, valorisant à outrance le bilinguisme, parce que ‘ c’est tellement mieux pour se trouver un emploi convenable. ‘ Lisez Miron là-dessus…
Le deuxième état de conscience est qualifié de ‘ conscience naïve ‘. Selon Freire, c’est lorsque l’individu perçoit des problèmes, mais en les individualisant, sans faire de lien avec des problèmes structurels, sociaux ou politiques. Il s’agit de l’état le plus inconfortable, qui peut mener à la désillusion face à la possibilité de changements réels. Ces deux états de conscience sont accentués par une conception traditionnelle du système d’éducation : Le professeur est dépositaire du savoir, qu’il inculque de manière verticale à ses élèves, en ce cas ni plus ni moins que des ‘ vases à remplir ‘.
Paolo Freire, par sa méthode, recherche une double libération : politique, évidemment, mais intellectuelle surtout. Le professeur n’est plus un transmetteur de savoir unidirectionnel, mais un sujet lui-même critique de sa situation, qui entre en relation avec d’autres sujets à travers ce qu’il appelle une ‘ insertion critique dans la réalité ‘. Mais la libération n’a pas pour but de remplacer une oppression par une autre; le statut d’oppresseur est aussi déshumanisant que celui d’opprimé. On doit plutôt tendre à éradiquer totalement les relations injustes, basées sur des rapports de pouvoir inégaux.
Ceci ne constitue qu’un bref aperçu de la pédagogie de la libération. Tout n’y est certes pas d’égale efficacité, mais il est intéressant de constater que bien des principes pédagogiques mis de l’avant par Freire il y a 40 ans sont appliqués aujourd’hui avec succès par les animateurs du PAC-IJ ou par le Ministère de l’Éducation du Québec (avec moins de succès, semble-t-il…).
Pour approfondir/sources :
Fiche de lecture sur ‘ Pédagogie des opprimés ‘ - 1969
Colloque sur l’éducation pour les transformations sociales - 2002-2003
Article sur le site de Coopération Freire, avec longue citation de Freire :
Frédéric
Coordonnateur, Communautique
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Catégories : Les billets d'humeur
Mots clés: éducation, lutte-populaire, politique, société

Maintenant parvenu à la moitié de mon stage avec Communautique pour le programme PAC-IJ, il m’est plus facile de commenter mon expérience. Pour cet article, j’ai choisi l’un des deux lieux où j’ai la chance de travailler. C’est le Chic Resto Pop dans le quartier Hochelaga, qui est à la base une soupe populaire, où l’on offre pour la modique somme de trois dollars un repas complet, et ce, du lundi au vendredi pour les dîners et soupers. Cet endroit, qui accueille près de deux cents personnes par jour, représente avant tout, pour beaucoup d’habitants du quartier, un lieu de rencontre.
Les habitués s’y donnent rendez-vous pratiquement tous les jours midi et soir. Le Chic Resto n’est pas seulement ouvert aux personnes démunies d’Hochelaga, mais bien à tout le monde qui désire un bon repas chaud pour pas cher. Certaines personnes sont parfois réticentes à l’idée de venir manger au Chic Resto, soit parce qu’ils croient voler la nourriture à des gens qui en ont plus besoin qu’eux, ou tout simplement parce qu’ils sont trop orgueilleux pour venir manger dans un endroit associé à une population pauvre et défavorisée. Bien au contraire, il y a assez de nourriture pour tout le monde et de plus, chaque repas acheté constitue une aide et un encouragement pour l’organisme. Par exemple, des universitaires pris à la gorge par les dettes scolaires, seraient beaucoup plus satisfaits par un repas complet à trois dollars, qu’un régime de toast au beurre d’arachides et de Kraft Dinner.
Ce centre d’aide à la population, installé dans une ancienne église, offre beaucoup d’autres services dans l’immensité de ses locaux; comme de l’aide à la recherche d’emploi et un service de livraison de repas pour les enfants. Également, avec un bon achalandage tous les jours, le Chic Resto Pop doit préparer une quantité impressionnante de nourriture pour satisfaire sa clientèle. Toujours dans un but d’aide communautaire, le centre a mis sur pied un programme de réinsertion sociale visant à former des gens dans le domaine de l’alimentation : aide-cuisinier, gestion d’entrepôt et réception d’aliments, sont les trois grandes possibilités offertes aux personnes intégrées au programme. De cette façon, la nourriture est préparée par des gens dans le besoin pour des gens dans le besoin. C’est parmi ces gens que se retrouvent les participants à mes ateliers de formation.
Le coin d’informatique est composé de trois ordinateurs à même la salle à manger, où je donne habituellement des formations à une ou deux personnes à la fois pour des séances d’une heure ou deux maximum, car, dû à la chaleur des cuisines, il est difficile pour les participants de rester concentrés plus longtemps. Pour me faire connaître par les clients du resto, je me suis installé près de la porte d’entrée avec une table d’inscription et une affiche pour susciter l’attention des gens. Avec un peu de bouche à oreille, le résultat fut satisfaisant. Depuis, il y a fréquemment des gens qui viennent me rencontrer pour s’inscrire aux ateliers. Maintenant, j’ai un horaire complet avec environ de six à sept personnes par jour. Le seul gros problème, c’est que les participants ne se présentent pas toujours à leurs rendez-vous. Par contre, je reste calme par rapport à cette situation, car nous avions été avertis du manque d’assiduité des participants en général. La plupart des participants s’y connaissent peu en informatique et sans même savoir ce qu’est la ‘ fracture numérique ‘, ils savent qu’ils ont intérêt à se mettre à jour dans ce domaine et ils sont conscients de la chance qui se présente à eux d’avoir des formations gratuites.
Pour ma part, je trouve ce stage très stimulant, car il me plonge dans des milieux pratiquement inconnus. Même si je vis dans un quartier défavorisé, il m’arrivait rarement de communiquer avec les gens de la communauté. De plus, il y a un côté très valorisant à venir en aide aux participants, comme la reconnaissance de ceux-ci lorsqu’ils apprennent de nouvelles choses et qu’ils parviennent par eux-mêmes à manipuler l’ordinateur. Également, je trouve que le fait d’oeuvrer dans le domaine communautaire, nous ouvre les yeux sur la société et nous fait découvrir un autre mode de vie. Cela nous aide à mieux comprendre cette partie de la population, souvent laissée pour compte et de voir qu’il y a une multitude d’organismes qui travaillent fort pour lui permettre de se sentir impliquée dans un monde qui l’oublie trop souvent.
Mathieu
Animateur à l’@venue
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Catégories : Le monde communautaire
Mots clés: communautaire, Consommation, information, Internet, pauvreté

Quand je suis arrivé au Canada, j’ai été frappé par l’accueil cordial et les nombreux services offerts aux nouveaux immigrants et aux chercheurs d’emplois. Dès mes premiers jours sur le territoire canadien, j’ai visité quelques-uns des centres communautaires qui se soucient des problèmes de la société et des gens ordinaires. J’ai moi-même reçu des formations sur les réalités socio-économiques du Québec ainsi que sur les conditions du marché de travail. Ce contact m’a aidé beaucoup dans mon intégration et mon adaptation à la vie montréalaise.
Ma collaboration avec le projet PAC-IJ a commencé en 2005 et après une interruption de quelques mois j’ai repris le travail au mois de juin. Voila déjà 5 mois que je fais partie de ce projet et j’ai travaillé dans plusieurs de ces centres. Je suis fasciné par leur travail et surtout par l’aide incontestable qu’ils donnent aux gens démunis, handicapés et aux jeunes des quartiers sensibles.
Actuellement je travaille 3 jours par semaine dans un centre qui s’appelle Le Collectif des femmes immigrantes du Québec. Elles offrent des formations sur Internet, Word Excel, Windows XP, Microsoft Outlook, mais aussi des ateliers pour la préparation de CV, pour la recherche de travail et la préparation pour une entrevue d’embauche. Les cours que je donne s’adaptent aux besoins des participants. La plupart d’entre eux voudrait apprendre les utilités d’Internet (comme les différentes options du courriel et des moteurs de recherche). Mais aussi les participants souhaitent approfondir leurs connaissances en outils de bureautique pour trouver plus vite un travail.
J’ai décidé de partager avec vous quelques commentaires de la part de mes participants qui non seulement me touchent beaucoup, mais qui me rappellent chaque jour l’importance de notre travail. Voici quelques-uns :
‘J’ai apprécié le cours sur Internet et vous l’avez rendu attirant avec votre méthode pédagogique. J’ai appris d’avantages de choses qui ont lieu avec l’application de l’Internet dans notre vie quotidienne. Surtout, vous répondez à toutes nos questions et vous nous apportez de l’information dans nos domaines respectifs de recherche d’emploi. Je vous félicite pour votre méthode et votre approche.’
Fatiha Ouarab 10 juillet 2006 Montréal
‘Votre méthode m’a fait apprécier le cours sur Internet. Surtout que vous répondez à nos questions avec une grande précision et avec un langage facile à comprendre. Ce qui m’a poussé à comprendre l’intérêt et l’importance du rôle de l’Internet surtout à nos jours. Merci encore pour tout, surtout que vous m’avez aussi aidé dans mes recherches personnelles.’
Mina Alilouch 10 juillet 2006 Montréal
Svilen
Animateur de l’@venue
Commentaires(3)
Catégories : Le monde communautaire, Les formations
Mots clés: Canada, communautaire, femmes, information, Internet, travail
Pfff…trop longtemps qu’on l’utilise ce mot-là. Uhhhh le Oxford, en plein dans la fracture numérique, et du mauvais coté en plus (vous avez remarqué d’ailleurs, c’est du papier…). Genre le web 2.0, lui y connaît pas, parlez-y même pas des élucubrations d’un web 3.0. À mort le Oxford, vive Wikipédia! D’ailleurs on attend vivement le jour où on aura accès à nos wikis direct par nos VeriChip., tout en dégustant un mojitos dans la section v.i.p. du Baja Beach club à Barcelone.
Tout est possible, tout est permis, l’important est de ne laisser personne derrière. Que chacun ait droit à sa carte émotionelle, à son 15 minutes de gloire comme point nodal d’un réseau social. Comblons le fossé le plus rapidement possible, que chacun puisse démocratiquement cliquer. Rien de plus post-hyper moderne qu’un Portail Touareg. Après tout, l’homme de demain sera transhumain, cyborg et intersexuel.
C’est plus une fracture, c’est direct l’amputation numérique qui nous guette là-bas dans le noir (et non Gigi comme pensait Dalida). On se croyait humain, peut-être même humaniste, et ben non L’empire cybernétique (Céline Lafontaine, 2004)1 est déjà là.
1- L’empire cybernétique : des machines à penser à la pensée machine
Céline Lafontaine
Éditions du Seuil, Paris
2004
Dominic
Animateur à Communautique
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Mots clés: information, Internet, médias

Salut à tous et à toutes, je suis Juan Carlos, journaliste de profession et animateur par vocation. Ça fait un an que je suis arrivé au Québec du Pérou, et je suis très content de mon choix.
Être nouveau dans un pays où la langue et les coutumes sont différentes n’est pas facile. Cependant, je me sens à l’aise et bien accueilli dans La Belle Province. Pourquoi? Pas pour les longs hivers et les tempêtes de verglas, mais pour les Québécoises et les Québécois.
Je m’imagine déjà vos interrogations : ‘ Comment est-ce que ce gars-là après avoir vécu douze mois au Québec peut dire qu’il connaît ses gens? ‘
La réponse est simple. Parce que depuis octobre dernier, je travaille dans le milieu communautaire. Ça m’a permis de faire un échange incroyable d’idées, d’expériences et de recettes de cuisine avec les personnes d’ici.
Je vous raconte brièvement mon entrée dans le milieu communautaire. Je suis arrivé au Québec à la fin de juillet dernier et, comme la majorité des immigrants, j’ai commencé à faire une recherche d’emploi espérant un peu n’importe quoi pour payer mes comptes.
Après trois mois, j’ai retrouvé sur Internet l’annonce d’un emploi comme secrétaire - animateur dans un organisme à but non lucratif (OBNL). J’ai réussi l’entrevue et j’ai été engagé pour sept mois.
L’organisme s’appelle Le regroupement inter-organismes pour une politique familiale au Québec (RIOPFQ) et l’expérience a été simplement SUPER. Ce job m’a permis de connaître et de travailler en équipe avec des personnes-ressources qui viennent de la ville du Québec, de Trois-Rivières, de Sainte-Foy, de Lac Saint-Jean, de Montréal, de la Gaspésie, de la Rive-Sud, etc.
De plus, j’ai appris le fonctionnement d’un OBNL(*) et j’ai connu de près les divers projets sociaux qui se développent plus en plus au Québec. Pour cette raison, une fois mon contrat de travail terminé, j’ai concentré toutes mes forces pour trouver un autre travail dans le même milieu.
Par ailleurs, il y a deux semaines que j’ai commencé mon travail comme animateur-stagiaire au Communautique. Un autre défi pour moi et ma deuxième porte d’entrée dans le communautaire. Qu’est-ce que je peux te dire sur mon début? Rien de neuf, sauf que je suis très content avec mon job. Le rapprochement avec les gens et le ‘feedback’ entre animateur et élève est superbe. Dans les ateliers, j’ai rencontré des gens qui viennent des cinq continents mais qui partagent un même but: apprendre l’informatique et les nouvelles technologies pour s’en servir dans leur vie quotidienne.
D’autre part, le goût de travailler en harmonie et de prendre une bière de 5@7 avec mes collègues est un plaisir. L’échange d’opinions et de trucs qu’il y a entre coordonateurs(trices), animateur(trices) et formateurs(trices) rend mon travail plus intéressant.
En résume, pour ne pas vous déranger plus avec mes ‘conneries’. Je vais finir ce texte en mentionnant que travailler pour le communautaire est plus qu’un job. C’est un sentiment ou un style de vie - pas aussi payant comme le privé - mais c’est un apport important à notre société d’accueil peu importe si tu es Québécois(e), Latino, Arabe ou Asiatique.
Dans les prochaines années, la génération du ‘Baby boom’ qui a développé le réseau des organismes communautaires qu’aujourd’hui profite le Québec va laisser sa place. Alors, c’est l’opportunité pour nous les jeunes de prendre le relais pour le bien-être de notre communauté.
Juan Carlos Bazo Q.
Animateur-stagiaire Sud Ouest
(*) Un truc : Dans le milieu communautaire il faut savoir les acronymes des organismes.
Commentaire (1)
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Mots clés: communautaire, engagement-social, immigration, Québec
Les débuts d’un nouveau programme PAC à Communautique ramènent toujours une ambiance assez chaotique et énergique à Communautique. De nouveaux animateurs en formation, une suite incessante d’appels à une multitudes d’organismes communautaires, une pile de paperasse à remplir (vive les requêtes des bailleurs de fonds!), nous ont amené à vivre le dernier mois et demi à cent miles à l’heure.
Plusieurs défis nous attendent cet été avec plus de 106 animateurs et 8 coordonnateurs à Montréal et en région. En plus des activités de formation d’initiation à l’informatique et à Internet, plusieurs projets spéciaux feront partie du programme PAC-IJ cet été.
En effet, des animateurs ayant de fortes compétences en informatique et en support technique seront appelés à former une équipe volante qui offrira une aide d’urgence et un soutien à la planification technologique des Centres d’accès communautaires à Internet. De plus, trois animateurs travailleront avec Homeless Nation afin d’offrir un complément à la formation d’initiation à l’informatique et Internet aux populations visées par ce projet. Enfin, un projet pilote en collaboration avec l’Éco-Quartier de Parc-Extension permettra à des jeunes d’Héberjeunes Parc-Extension de pouvoir apprendre à remonter des ordinateurs à partir de pièces récupérées. Un été occupé, quoi!
En étant dans différents organismes n’ayant en commun que des postes informatiques accessibles au public, nos animateurs auront l’occasion de toucher à différentes facettes du milieu communautaire. Des soupes populaires aux centres d’aide aux nouveaux immigrants, un seul but: offrir des formations gratuites à la population afin de réduire la fracture numérique, le fossé de plus en plus grandissant entre les « info-riches » et les « info-pauvres ».
Nous espérons que par nos billets nous pourrons partager avec vous cette expérience d’éducation populaire et faire une incursion dans les enjeux sociaux qu’engendre la fracture numérique.
Caroline, Karine, Frédéric
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Catégories : Le monde communautaire
Mots clés: communautaire, immigration, Internet, médias, recrutement
La Fédération québécoise des centres communautaires de loisir est un regroupement autonome de centres communautaires de loisir qui ont comme mission de favoriser le développement intégral de la personne et la prise en charge des citoyens dans leur communauté locale, par le moyen privilégié du loisir, de l’action communautaire et de l’éducation populaire.
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Catégories : Les participants
Mots clés: communautaire, éducation
La CDEC de Gatineau est une coopérative de solidarité à but non lucratif. Notre mission vise à oeuvrer à la revitalisation socioéconomique et au développement durable des secteurs marginalisés de la Ville de Gatineau en suscitant et appuyant la prise en charge collective et en initiant des projets structurants.
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Catégories : Les participants
Mots clés: communautaire, économie
ECOF est une Corporation de Développement Économique Communautaire (CDEC) qui oeuvre dans la région de la Mauricie depuis 1996, plus précisément dans les premiers quartiers de la nouvelle ville de Trois-Rivières. Sa mission consiste à : ‘améliorer les conditions de vie des personnes socio-économiquement appauvries et faiblement scolarisées par l’accès à l’emploi ‘.
Le Réseau des Centres Informatiques Communautaires de la Matawinie (RCICM) est un réseau reconnu par Industrie Canada dans le programme PAC. Le RCICM gère 14 caci dans le nord de la région de Lanaudière et bénéficie du financement annuel des cacis.
Le RCICM dessert les villages et les municipalités du nord de Lanaudière.
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Catégories : Les participants
Mots clés: communautaire, économie, information, travail
ATENA (Aide Technique pour Entreprises Alternatives), est une coopérative de travailleurs qui existe depuis 1984. Notre mission vise le développement du potentiel économique et humain de notre milieu en lien avec les valeurs véhiculées par l’économie sociale dans la région du Bas-St-Laurent.
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Mots clés: communautaire, économie, travail
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