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Le fossé numérique

Le fossé numérique a une ambition : ramener l’humain au cœur des technologies. Vous y retrouverez les voix des participants aux différents projets jeunesse de Communautique qui résonneront dans le cyberespace citoyen. Alors faites comme nous, restez branchés… sur le monde!

Le père Noël est en train de se noyer

Il y a un temps jadis, alors que les traditions familiales de Noël garnissaient encore la table de dinde sèche et patate pilée, deux cousins se disputaient pour le titre convoité du Père Noël de la soirée. Il faut cependant noter que le titre pouvait seulement faire le bonheur de l’ego d’un d’entre eux, le plus jeune de la famille ayant commencé à comprendre l’imposture du complot marketing de coca-cola. Bref, nul ne voulait céder et le salon dû finalement accueillir deux Pères Noël, mon cousin, du pôle Nord, moi, du pôle Sud. Bon, l’idée ici n’est pas de faire un exposé sur Noël un mois en retard ou sur le réchauffement de la planète comme le titre l’annonce, mais simplement d’amener une anecdote qui me remonte à la tête. Au fond, je veux parler de tautologie, l’ennemi No1 du ‘ discours social ‘ après, bien sûr, l’horoscope1.

Une opinion S.V.P.

Comment se réserver le droit de rien dire, de ne rien commenter, argumenter, critiquer ou analyser? Je suis dans la période où il me semble que tout ce que j’ai à dire, c’est déjà dit. Voilà pourquoi ma réflexion porte sur la tautologie : ‘ La tautologie, c’est répéter ou affirmer quelque chose qui brille par son évidence sans pouvoir toutefois être réfuté. ‘. Moi ça m’énerve le non réfutable, le ‘ mais voyons Pascal, me semble que c’est évident ! Pourquoi tu t’obstines? …PARCE QUE C’EST PAS GÉNIE BÂTARD! ‘. Ça engourdi, ça laisse les choses au statu quo et enlève tout droit à la critique. Le pire, c’est quand le truisme s’accorde avec vertu ou fatalisme! On est là, en regardant le tout et se disant ‘ pourquoi je contesterais quelque chose d’aussi noble ?’.

Tout ça m’amène à parler de la dernière connerie en tout genre de monde virtuel : Wikileaks. Le site se veut un Wiki à potin et rumeur où tous peuvent proposer leur petite anecdote à saveur de complot, corruption gouvernementale ou bullshit de star système… Le problème c’est que, si la violence dans les médias réussit à nous désensibiliser sur cette question, les histoires de corruptions ne risquent-elles pas de ne plus être prises au sérieux ? Je ne suis pas des optimistes qui vont dire ‘ oui, mais y’a de l’espoir, les agrégateurs Web peuvent être de véritable plateforme d’expression sociale ‘. Je suis de ceux qui vont dire ‘ y’a pas que les politiques gouvernementales qu’il faut critiquer, mais les torchons virtuels aussi!’ Si la mission du Web est de redorer la libre expression, faut tout de même pas en abuser, c’est un droit précieux qu’il ne faut pas surconsommer pour de simples besoins égoïstes.

Cette nouvelle forme de pollution du discours est aussi de plus en plus présente dans deux formes de média émergentes : les PowerPoint ‘ moralisateurs ‘ qui se passent de commentaire, mais aussi, les blogs! Pour moi, la force du blog, c’est quand il sert à présenter une vision subjective d’une réalité qui n’est pas l’objet d’une vaste couverture médiatique, un peu comme les blogs que l’on retrouve sur ce site. Ici, les gens partagent leurs expériences et émotions dans des contextes méconnus par plusieurs. Cela permet d’attirer notre attention sur des problématiques dans lesquelles on voudrait éventuellement s’impliquer où être sensibilisé. Par contre, là où réside mon problème avec la nouvelle culture ‘ Blog ‘, ce n’est pas les textes pris un par un, mais plutôt la somme de ceux-ci. Ils installent un discours tautologique camouflé par des nuances et applications métaphoriques sur un sujet. À mon avis, cela ne fait que réduire la masse en un tout homogène et stagnant où paradoxalement, l’objectif de chacun des ‘ bloggeurs ‘ est d’y dévoiler toute leur authenticité dans la manière d’aborder une question ou partager leurs états d’âme.


N’y a-t-il pas là une solitude difficile à assumer ?

Quand j’emploie le terme solitude, je ne veux pas dire exclu où antisocial. Je parle de la solitude comme le sentiment d’assumer pleinement qui nous sommes, sans avoir besoin de recourir à la volonté pour rentrer dans un moule de ‘ l’individu social ‘. Si mon besoin de m’exprimer est celui de me définir par les idées que j’exprime et d’évoluer, alors soit, elles pourront sans doute amener d’autre personne sur une nouvelle piste de réflexion ! Mais si l’article d’un blog n’a pour seul but d’avoir le sentiment d’appartenir, celui de rejoindre les autres et dire ‘ regardez, j’existe! ‘, il risque de tomber dans l’oubli et nous rendre davantage indifférent les uns des autres… Ne sommes-nous pas en train de se noyer par des propos à saveurs personnelles où chacun cherche à affirmer son existence dans le dire et non plus dans l’accompli ? Si c’est le cas, nous sommes devant un véritable immobilisme où le virtuel rend l’illusion de rassasier nos besoins de compétence, d’accomplissement et d’appartenance.

Pascal Landry

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Une expérience fait dans une université américaine faisait passer des tests de personnalité à des étudiants en leur disant que celui-ci était hautement précis. À la remise des résultats, plus de 90% des étudiants dirent que le test faisait réellement état de leur personnalité alors que les chercheurs leur remis l’horoscope du journal en guise de résultat.

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Tant qu’il y aura des arbres dans le frigidaire

À défaut de l’hiver qui pointe son nez, je reviens mettre le mien, quelques instants, dans la noble institution de Communautique. Je dis bien quelques instants seulement, vu la conviction profonde que semble afficher notre gouvernement quant à la pertinence de l’IJ-PAC. Enfant prodigue revenant au bercail, j’aurais cru que mes parents auraient gagné leur combat, et bien c’est moins sûr que jamais.

Sur le chemin qui mène des idéaux à la pratique, on trouve souvent une gentille subvention, petit chaperon rouge accouché du ventre du loup pour venir aidée Grand-mère. Et on en trouve de plus en plus des grands-mères aujourd’hui, tout comme des grands-pères, dans la fracture numérique. C’est grand la société Monsieur, je veux dire y a beaucoup de monde là-dedans. Jamais pensé, Monsieur, qu’on aurait pas le temps d’embarquer toute la gang dans l’arche en quelques étés et des poussières? L’IJ-Pac ou l’ironie du financement communautaire dans une société des savoirs.

J’avais une amie qui avait commencée à fréquenter le CACI de Communautique en janvier 2006. Convaincue que l’expérience informatique allait transformer sa vie. Jusqu’à que le programme arrête, bêtement, en février. Heureusement, L’IJ-PAC renaissait de ses cendres en juillet 2006. Malheureusement trop tard, autre chose est venue transformer la vie de l’amie en question, ou plutôt y mettre un terme. Exemple un peu grossier j’en conviens, presque dramatiquement démagogique. Et en plus, même si le programme aurait continué, à quoi peut bien servir le fait d’être capable d’utiliser Internet quand on meurt? Meurt-on plus heureux branché? À mon retour comme animateur, j’ai croisé quelques participants de cette été, qui m’ont dit continuer ‘de venir apprendre’. Je me suis vaguement demandé, après tout ces mois, ce qu’ils/elles pouvaient bien avoir à apprendre encore ici. Après tout, on parle d’initiation à l’informatique. Et je sais bien qu’ils ont un ordinateur à la maison, ‘full équipe’ comme dit. Et là de les voir s’embrasser pour se souhaiter la bonne année, de prendre des nouvelles de la famille après les vacances, j’ai bien sentie qu’il y avait autre chose. Le CACI avait un peu des allures de café du coin, de perron d’église, d’un lieu de rassemblement.

Centre d’accès COMMUNAUTAIRE à l’informatique. Les concepts de ‘milieu de vie’ et d’empowerment font rage actuellement dans l’univers de la santé et des services sociaux. Entre la prise en charge individuelle et la communauté, les gouvernements semblent avoir trouvé une panacée aux maux de notre société. Chaque étage des CHSLD à son milieu de vie, le logement communautaire s’érige sur l’empowerment, on se sort de la rue à coup de prise en charge individuelle. Étrangement, quand on regarde le mode de financement de ces nouvelles panacées, on remarque vite une certaine incohérence. Comment faire marcher la patente, parce qu’il s’agit probablement d’une simple patente, effet de mode, à coup de financement sporadique incertain. D’autant que quand on parle des TICs, on parle d’un monde en évolution à chaque seconde (si on en croit certains blogs).

L’avènement de la société de l’information est peut-être somme toute moins révolutionnaire que prévu. On vit toujours, sinon plus, dans un monde de papier, d’essence, et de grandes surfaces. Ok. Le web beta aura moins changé nos vie que prévue, à preuve la Bulle 1.0. Pourtant, en pleine effersence youtube-blog-web 2.0-wiki-second life, nos gentils médias ressuscitent la prophétie du nouveau monde, des profondes transformations qui ébranlent nos sociétés. Les prédictions 2007 battent leur plein, on se demande bien laquelle des tendances, entre l’application web sur mobile et la géolocalisation nous mèneront vers de nouveaux cieux. Et ma grand-mère continue de se demander comment utiliser son courriel.

Dominic
Animateur de Communautique

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De l’action à Place l’Acadie

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Mardi, le 28 novembre 2006, certain-es membres du comité de résidents de Place l’Acadie / Place Henri-Bourassa se sont levés contre le manque de respect et de volonté du propriétaire des immeubles qu’ils-elles habitent. Après des tentatives fréquentes de résolution de conflits, c’est lors d’une conférence de presse que ces résident-es ont demandé à la ville de Montréal l’expropriation de ce propriétaire récalcitrant dont les efforts pour évacuer les locataires des immeubles deviennent dangereux pour la santé de ces derniers (coupe de chauffage, d’eau chaude et d’électricité).

Il va sans dire que le propriétaire en question ne désire qu’une chose: se débarasser des locataires au plus vite pour vendre les immeubles aux plus offrants. Le comité de résidents de Place l’Acadie / Henri-Bourassa en a décider autrement. Lors de concertations avec les organismes communautaires du quartier Bordeaux-Cartierville et à la suite d’une décision prise localement par le comité, celui-ci a présenté une conférence de presse demandant ainsi de: 1) exproprier le propriétaire actuel et 2) de demander à la ville de Montréal de convertir les immeubles en logements sociaux au coin de Place l’Acadie et Henri-Bourassa, un espace apprécié par les résidents malgré les déboires actuels.

Un blog a été créé par Henri Scaboro, Coordonnateur au Centre d’Action Bénévole de Bordeaux-Cartierville, pour attirer l’attention des citoyen-nes sur la situation et, par le fait même, pour permettre à ceux-celles-ci de s’exprimer sur cette réalité. La conférence de presse a également permis une certaine médiatisation du problème grâce à une diffusion significative, notamment dans les médias télévisuels.

Éventuellement, un montage de ces images et de celles prises par notre caméra sera disponible sur le Web, question de montrer les détails d’une situation qui peut facilement échapper à la formalisation médiatique d’une durée très limitée caractérisant les nouvelles télévisées/dépêches. Visiter le blog pour en savoir davantage.

Philippe
Animateur de Communautique

Catégories : La vie de quartier, Le monde communautaire
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Gestion numérique des droits, la suite

Bien qu’il soit possible de contourner les DRM, ce n’est pas nécessairement facile ; et dans certains pays, c’est même illégal.

Un utilisateur belge du magasin de vente de musique en ligne iTunes est incommodé par les restrictions des DRM sur la musique achetée. Il aimerait bien pouvoir écouter les pièces qu’il a achetées sur le baladeur de son choix (autre qu’un iPod).

Il est suffisamment à l’aise avec les technologies pour appliquer la procédure de contournement des DRM qui consiste à graver sur un CD les pièces achetées puis les reconvertir ensuite en un format dépourvu de DRM (MP3, OGG).

Néanmoins, il trouve cette procédure pénible, longue et inutile et ne comprend pas pourquoi les pièces achetées légalement sont moins pratiques et moins faciles d’utilisation que celle qu’on peut facilement se procurer par le biais des réseaux de partage de fichier.

Il décide donc de contacter la Société Belge des Auteurs Compositeurs et Éditeurs (SABAM), pour avoir leur prise sur la question. La réponse :

«
Monsieur,

La limitation d’utilisation de musique téléchargée d’iTunes n’a rien avoir avec les droits d’auteur ou la lutte contre le piratage. Il s’agit d’un choix de Apple, qui veut sans doute stimuler l’achat d’iPods plutôt que d’autres lecteurs mp3.

Meilleures salutations,
Service juridique Sabam
»

Réponse intéressante de la part d’une organisation qui est très active dans la lutte contre le piratage.

Or, voilà que les réformes des droits d’auteur qu’on voit prendre place un peu partout sur la planète incluent une clause de non-contournement. La clause de non-contournement peut rendre illégale la procédure expliquée plus haut qui vise à débarrasser une pièce de ses DRM ; on ne parle pas ici de piratage.

Est-ce que la réforme des droits d’auteur préparée par Bev Oda pour le Canada contiendra une telle clause ? Il y a fort à parier.

La même question : on protège les droits de qui déjà ?

Frédéric, Communautique

Les DRM ne servent pas à la lutte contre le piratage

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Gestion numérique des droits

La gestion numérique des droits communément appelée DRM (Digital Rights Management) est remise en question.

Les DRM sont des mesures technologiques visant à restreindre la copie et à contrôler l’utilisation qui est faite des oeuvres numériques. Ils ont été, jusqu’à tout dernièrement, utilisés par la quasi-totalité des vendeurs de musique en ligne.

Ces mesures sont pourtant loin de faire l’unanimité. Des problèmes souvent mentionnés sont l’absence de compatibilité entre les différents formats et les différents lecteurs, et l’instabilité du système, qui fait que plusieurs personnes ont perdu la totalité de leurs collections lors d’évènements comme un bris de matériel informatique ; les DRM étant intimement liés aux composantes matérielles utilisées pour l’écoute de la musique. De plus, l’acquéreur de pièces musicales pourvues de DRM ne possède aucune garantie que son investissement sera toujours écoutable dans le futur, les compagnies vendant les pièces utilisant les DRM se gardent le droit de révoquer en tout temps la possibilité d’écouter les pièces. Pour cette raison, on peut considérer les pièces pourvues de DRM comme louées plutôt que véritablement achetées.

Ce casse-tête technique pèse de plus en plus lourd, surtout depuis que Microsoft, dans un geste surréaliste au possible, a lancé sa version du iPod, le Zune. Le Zune est incapable de lire toutes les pièces pourvues de DRM qui ont été vendues avant sa sortie, y compris celles utilisant le propre format de Microsoft, le ‘PlaysForSure’. Cela oblige le nouveau propriétaire de Zune, à acquérir de nouveau toutes les pièces qu’il aurait eu le malheur d’acheter sous le format DRM de Microsoft.

En plus de ces problèmes techniques, les DRM se révèlent complètement inefficaces pour empêcher le partage, qui va bon train sur les réseaux P2P.

Pour ces raisons et pour d’autres, les ventes de musique en ligne ne vont pas bien pour Microsoft. Du côté d’Apple, qui a déjà contrôlé plus de 80% du marché de la vente de musique en ligne, on a appris dernièrement que ses ventes sont en déclin.

Est-ce que les systèmes de gestion numérique des droits, qui n’apportent rien d’autre à l’internaute que des problèmes seraient périmés ?

D’un côté, on voit de plus en plus de tentatives par les grands de l’industrie du disque d’embrasser le format MP3, le seul qui soit compatible avec la totalité des lecteurs portables et toujours dépourvu de DRM. Archambault, par exemple, vend les artistes québécois uniquement en format MP3. D’autres comme Yahoo, Amazon et Myspace ont annoncé qu’ils tenteront diverses expérimentations de vente de musique en format MP3.

D’un autre côté, le nouveau système d’exploitation de Microsoft, Windows Vista, mise le tout pour le tout sur le principe des DRM. Les systèmes de contrôle y seront omniprésents et, selon toute vraisemblance, pleins de désagréments pour les utilisateurs. Avec ce nouveau système d’exploitation, Microsoft semble se positionner comme principal défenseur des DRM, encore plus que l’industrie musicale qui perd confiance en les DRM.

Cela nous laisse libre de penser que le droit défendu par les DRM puisse ne rien avoir à faire avec le contenu, mais soit plutôt le droit de cadenasser.

Frédéric, Communautique

Zune problems for MSN customers
Ailing music biz set to relax digital restrictions
Analyse du coût de la protection de contenu de Windows Vista
Polémique sur la santé du site de musique iTunes d’Apple

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Pour un Internet accessible à tous

Une étude récente commandée par les Nations Unies révèle que 97% des sites Internet ne répondent pas aux normes de base en ce qui concerne l’accessibilité pour les personnes handicapées. Cette étude a été réalisée par l’agence britannique Nomensa dans le cadre de la journée mondiale des personnes handicapées, le 4 décembre dernier. 100 sites en provenance de 20 pays, dont le Canada, ont été testés pour l’étude. Il s’agit du premier sondage pour mesurer la capacité des personnes vivant avec des limitations fonctionnelles de tirer profit des développements technologiques. Les résultats décevants témoignent du chemin qui reste à faire pour qu’Internet puisse véritablement profiter à tous.

Les enjeux liés aux questions d’accessibilité sur le web sont malheureusement encore méconnus et trop peu pris en considération lors de la conception des sites. Souvent, l’esthétique demeure la priorité au détriment de l’accessibilité. Alors qu’Internet représente un outil des plus pertinent justement pour des individus ayant des limitations fonctionnelles.  Une personne qui éprouve des difficultés à se déplacer par exemple, peut faire ses achats, ses transactions, etc. via Internet.  Aussi, comme le mentionne W3Québec, le Web offre aux personnes handicapées un accès à l’information et des possibilités d’interaction sans précédent. Elles gagnent ainsi en autonomie et en intégration.

Voici un aperçu des différents points à prendre en considération lorsqu’il est question d’accessibilité:

  • Fournir un équivalent au contenu auditif et visuel (ex: mettre un texte alternatif pour décrire une image).
  • Offrir la possibilité d’ajuster la taille du texte.
  • Concevoir des pages accessibles à tous types de navigateurs (graphique, textuel, plage braille, lecteurs vocaux, etc.)
  • Le contenu doit prime sur la présentation. Idéalement, utiliser le langage CSS dont l’objectif est de bien séparer la structure (écrite en HTML ou similaire) et la présentation (en CSS) du document.
  • Utiliser des en-têtes pour hiérarchiser l’information.
  • Créer des pages plus légères qui se téléchargent plus rapidement (tous n’ont pas accès à une connexion haute vitesse).

Etc.
Pour obtenir la liste complète des normes de la W3C:
http://www.w3.org/TR/WAI-WEBCONTENT-TECHS/#tech-style-sheets

 

Marie-Ève
Animatrice de Communautique

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