Le fossé numérique a une ambition : ramener l’humain au cœur des technologies. Vous y retrouverez les voix des participants aux différents projets jeunesse de Communautique qui résonneront dans le cyberespace citoyen. Alors faites comme nous, restez branchés… sur le monde!
Accessibilitéweb a rendu public aujourd’hui son étude sur l’accessibilité des sites internet des différents partis politiques qui se disputent actuellement les sièges de l’Assemblée nationale à Ottawa. Les résultats sont très décevants compte tenu du fait que ces partis sont supposés s’adresser à tous les citoyens, y compris ceux qui vivent avec un handicap.
Selon le rapport, “Ces sites dressent des barrières pour les personnes qui ont besoin d’outils spéciaux d’adaptation pour les visiter. Ces barrières sont le résultat d’erreurs très faciles à éviter comme des images sans texte de remplacement ou des titres sans ordre”. Autant de difficultés entraînant la mise à l’écart potentielle de tout un pan de notre société, soit près de 45% de la population canadienne (14,7% de personnes handicapées et 30% de personnes de 45 ans et plus).
Selon les critères d’accessibilité, les cinq grands partis fédéraux obtiennent une note correspondant à un niveau d’accessibilité faible.
(6,83/10) Parti Vert
(6,69/10) Parti Conservateur
(6,64/10) Bloc Québécois
(6,12/10) NPD
(6,09/10) Parti Libéral
Pour en savoir plus sur cette étude et sur la méthodologie utilisée:
C’est indéniable, nous vivons aujourd’hui dans une ère où l’information circule à une vitesse vertigineuse. Cellulaires, télé-avertisseurs, Ipod, lecteurs MP3… tous des appareils qui contribuent grandement à ce phénomène de rapidité globale qui envahie nos vie et nous fait souvent oublier ce qui est le plus important. En effet, on peut souvent se vanter d’avoir plein d’amis en ligne, de connaître des gens en Afrique ou en Australie… mais qu’en est-il des gens que nous croisons chaque jours dans la rue? De nos collègues de travail? De nos voisins? Nous attardons-nous même à leur dire bonjour quand nous les croisons?
C’est un peu triste, mais la société d’aujourd’hui ne favorise pas du tout le contact humain. On doit tous performer, produire, être les meilleurs. On demande aux jeunes de faire des choix de vie avant même qu’ils ne terminent leur secondaire. Ce n’est pas étonnant donc si on voit tant de jeunes décrocher, si on voit tant de familles se décomposer… les pressions sociales sont devenues démesurées et ce n’est pas tout le monde qui est armé pour y faire face.
Cependant, dans cet univers en constante effervescence, il existe certains endroits qui permettent aux familles épuisées de reprendre leur souffle, aux aînés isolés de rompre leur solitude, aux jeunes égarés de trouver l’appui et le soutien dont ils ont besoin. Je parle évidemment des centre communautaires.
Ces organismes sans but lucratif sont très respectés et aimés au sein de leur communauté, car ils offrent souvent nombre de services et activités à des prix que personnes d’autre ne peut offrir. Cependant, je crois qu’il est important de réaliser que, ce que nous ne payons pas, ces organismes doivent le trouver quelque-part… et ce quelque-part, c’est souvent les dons qui leur sont fait, les subventions qui leur sont accordées.
Même si un organisme n’a pas de but lucratif, ça ne veut pas dire qu’il n’a pas besoin d’argent pour autant. Après tout, chacun à ses factures à payer. Alors, si vous avez quelques dollars que vous comptez envoyer à Green Peace, aux œuvres du Cardinal Léger ou encore à la Croix-Rouge… pourquoi ne pas en réserver quelques-uns pour les centres communautaires oeuvrant dans votre quartier? Certes, en faisant un don à ce genre d’organisme, vous ne pourrez pas vous vanter d’avoir sauvé une vie, vous ne pourrez pas non plus dire que vous avez aidé à reconstruire un pays dévasté par les désastres naturels ou les épidémies… mais vous pourrez regarder la petite fille de votre voisin et penser que votre don lui a peut-être permis s’inscrire aux cours de danse qu’elle voulait tant suivre. Un chaud après-midi de juillet, vous pourrez regarder une cohorte d’enfants membres d’un camp de jour et penser que peut-être, quelques-uns d’entre eux sont là grâce à vous.
C’est indéniable, nous vivons dans une ère où l’information circule à une vitesse vertigineuse… alors avant de mettre vos écouteurs sur vos oreilles ou de plaquer votre cellulaire à votre tempe, pourquoi ne pas prendre quelques instants de votre temps pour regarder et apprécier votre quartier? Qui sait, peut-être le quartier vous le rendra-t-il un jour.
TéléCommunautés Canada (TC) lance aujourd’hui la campagne « Internet
pour tous » [www.internetpourtous.ca] qui a pour objectif de remettre à
l’agenda du gouvernement fédéral une stratégie nationale en matière de
technologies de l’information et des communications (TIC).
« Aucun des partis, dans la campagne électorale actuelle, ne fait
mention de stratégie nationale pour l’usage de l’Internet comme outil de
développement », fait remarquer Garth Graham, expert en stratégie
Internet et membre du conseil d’administration de TéléCommunautés Canada.
Une telle stratégie devrait soulever la question de l’inclusion
numérique, principale préoccupation des membres de TéléCommunautés
Canada qui appuient cette campagne. Autrefois chef de file de l’accès à
Internet, le Canada fait maintenant piètre figure alors que l’inclusion
numérique universelle promise n’est toujours pas acquise. Selon une
étude de l’OCDE (2007), le Canada a chuté du deuxième au dixième rang
mondial en terme de connectivité avec 26.6 abonnés au haut débit par 100
habitants.
« Nous avons d’abord abordé le projet d’inclusion numérique avec de
grands objectifs, beaucoup de volonté politique et d’excellents
programmes. C’est désastreux d’avoir laissé notre position de leader
s’amenuiser autant », poursuit Gareth Shearman, président de TC.
Depuis les cinq dernières années, les programmes d’aide aux populations
potentiellement exclues de l’usage des technologies, soutenus par le
gouvernement fédéral, sont en constante lutte pour survivre avec une
aide financière de plus en plus limitée. Le Programme d’accès
communautaire (PAC) et son extension, l’Initiative jeunesse (IJ-PAC),
sont à la base d’un immense réseau national de centres communautaires
qui aident chaque année des centaines de milliers de personnes à
intégrer les nouvelles technologies dans leurs vies. Malgré les
coupures, ces centres demeurent extrêmement actifs, preuve d’un besoin
réel et de l’engagement des groupes locaux et de nombreux bénévoles.Lire la suite »
Cette vidéo est une rencontre avec le directeur de l’Éco-centre St-Michel. L’objectif est d’en connaître d’avantage sur ce service offert aux résidents de l’île de Montréal.
Cette vidéo a été produite par les participants d’un projet d’insertion à l’emploi. Ces derniers ont planifié, tourné et monté l’entrevue. C’était la première fois qu’ils faisaient une vidéo.
Le fossé numérique a une ambition : ramener l’humain au cœur des technologies. Vous y retrouverez les voix des participants aux différents projets jeunesse de Communautique qui résonneront dans le cyberespace citoyen. Alors faites comme nous, restez branchés… sur le monde!
Les animateurs du PAC-IJ offrent gratuitement des formations d'initiation à l'informatique dans les centres communautaires du Québec. Ils contribuent ainsi à réduire le fossé entre info-riches et info-pauvres.
Ex-blogueuse. Curieuse avec une grande ouverture à l'autre, Nicole cherche toujours à analyser les comportements d'individus vivant en société, afin de mieux comprendre le pourquoi des choses.