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Le fossé numérique

Le fossé numérique a une ambition : ramener l’humain au cœur des technologies. Vous y retrouverez les voix des participants aux différents projets jeunesse de Communautique qui résonneront dans le cyberespace citoyen. Alors faites comme nous, restez branchés… sur le monde!

Somme-nous la poubelle des États-Unis?

Laxisme au Québec sur les déchets dangereux des États-Unis.

Le mois passé un article de la revue ”Commerce”, portant sur les déchets dangereux a attiré mon attention. Saviez-vous  que quotidiennement 475 000 tonnes de déchets dangereux traversent la frontière canadienne en provenance de notre voisin les États-Unis pour être déchargées au sud du Québec? Et saviez-vous que 99% de toutes les importations canadiennes de matières résiduelles dangereuses proviennent des États-Unis et qu’en plus le Québec les accueille à bras ouverts? Eh oui, la réglementation canadienne favorise l’entrée des déchets dangereux et celle du Québec est encore pire.  En effet, selon Pierre Lachance, directeur général du Conseil des entreprises de services environnementaux (CESE), la province de Québec affiche la réglementation la moins sévère qui soit au Canada. De plus, le Québec compte un nombre insuffisant d’inspecteurs chargés d’assurer le respect des ces règlements.

Pourquoi tellement de laxisme face aux déchets dangereux des États-Unis si nous ne sommes pas aptes à  faire une bonne gestion de ces derniers?  Est-ce qu’au plan économique c’est une bonne affaire? Ou en plus de polluer notre environnement nous polluons aussi notre économie? Je sais que toutes ces entreprises font partie de la solution face à ce problème, mais est-ce que toutes respectent et suivent les règlements avec une conscience écologique? Permettez-moi d’en douter.

Même si l’importation de matières résiduelles est illégale, à moins que celles-ci soient importées à des fins de valorisation, entre 1993 et 1999 le nombre de tonnes importées a bondi de 500%, ce qui équivaut environ à 650 000 tonnes. En 1997, le gouvernement Bouchard a aboli le système de manifestes sur le transport des matières dangereuses qui permettait de mesurer et suivre la trace des tous ces déchets.  De plus, depuis 2002, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) ne dispose d’aucune statistique par rapport à la quantité de déchets dangereux qui sont déchargés et transportés dans la province.   Alors, visons-nous réellement l’objectif: recycler 65% de nos déchets? Ou nous visons plutôt recycler 65% des déchets de notre voisin du Sud?

Alors, quoi faire? Quelle est la solution à court terme? Tout d’abord selon le consultant Martin Clermont,  le Québec pourrait s’inspirer de l’exemple de l’Ontario qui a “une des meilleures bases de données” portant sur les matières dangereuses résiduelles. Cette province détaille, recense, documente et informatise chaque mouvement de ces déchets. Presque rien ne lui échappe. En d’autres mots, avoir une meilleur gestion. Ensuite, il faudrait que le Québec adopte une règlementation plus sévère pour que les industries de ce secteur se portent mieux, pour que ces dernières profitent de toutes ces occasions d’affaires et pour que le gouvernement contrôle mieux toutes ces matières dangereuses.

Une Québec fort est un Québec qui sait réfléchir et qui sait réagir à ses erreurs.

Mayckoll

Catégories : L'environnement

Société en réseau (seconde partie)

Facebook, le « pet sematary » du 21e siècle.

La nouvelle expérience sociale web qui vient de faire apparition, Facebook, est une autre manifestation de super réseau d’intercommunication mondial, où chacun des êtres humains peuvent médiatiser leurs existences. Facebook fait suite à Youtube et Myspace, qui comme ce dernier, permet à l’individu de partager autant son univers créatif que les détails de son individualité. Or, je m’interroge sur les effets à long terme de ces nouveaux outils de communication. Premièrement, une des choses que permet Facebook, c’est de retrouver des contacts perdus de vue. Que se produit-il quand toutes nos relations oubliées refont surface ? L’effet bénéfique qu’il peut y avoir à renouer avec son passé, c’est de pouvoir faire une autoanalyse de soi. Se remémorer des événements de notre vie et les impacts qu’ils ont eux sur nous pour nous permettre de mieux comprendre qui nous sommes aujourd’hui. Mais à travers cet avantage, Facebook devient un genre de « pet sematary », pour reprendre un titre de Stephen King. Dans ce roman, quand le protagoniste enterre des êtres chers décédés, ceux-ci reviennent à la vie, mais ne sont plus du tout les mêmes. Si nous perdons contact avec des gens, c’est qu’il y a une raison, nous évoluons, changeons et nous approchons d’un cercle d’amis avec qui nous partageons un plus grand nombre de valeurs. Vouloir retrouver tous ceux qui ont traversé nos vies, c’est comme si nous cherchions à agencer tous les styles vestimentaires qui marquent une strate de notre existence pour en faire un habit qui envoie une image de nous plutôt floue, voir paradoxale.

Je me permets aussi de regarder Facebook comme l’hôte d’un monde d’intemporalité, un monde où nous devenons notre propre paparazzi exposant une fiche technique de qui nous sommes. Facebook nous réduit à nous exposer par des statistiques qui nous rendent comparables à nos héros du hockey qu’on collectionne avec des séries de cartes. Si nous questionnons parfois l’état de nous enclaver de plus en plus dans une société aux odeurs de « big brother », je commence à croire que nous nous « big brotherisons » les uns les autres en exposant librement les penchants de notre vie sociale à tout le monde. Nous médiatisons nos expériences humaines sur des plateformes réticulaires virtuelles, laissant l’essence de nos vies se résumer par des octets.

Pourquoi ce besoin psychologique d’appartenir et de s’affirmer par l’hyperexposition ? Est-ce là un besoin de créer son propre « star système » ? En virtualisant de plus en plus nos expériences sociales, soit par motif de les élargir où par désir d’être constamment et facilement en relation avec l’autre, nous diluons notre propre personnalité pour nous tenir en lien avec le plus grand nombre. À vrai dire, je trouve que Facebook est le parfait instrument de la déconsidération que la richesse des personnalités d’autrui peut nous offrir, car, il place l’individu comme un objet standardisé à la connexion et l’exposition plutôt qu’à la reconnaissance de son unicité. Je ne veux tenir un propos alarmiste et dire que Facebook est un instrument qui va démolir l’essence nos interrelations et de nous-même. Je vois aussi un grand avantage à cet outil, soit celui de partager avec d’autres. Mais nous vivons dans un monde où vivre de nouvelles expériences devient un capital plus important que celui de posséder. Cette tendance à vouloir tout goûter ce que le monde peut nous offrir éveil en nous le désir d’être partout, pour tout vivre, même l’univers des autres.

Dans Facebook, il y a une curieuse possibilité d’amasser un grand nombre de contacts sur notre espace tout en brouillant les frontières entre ce qui nous est propre et ce qui appartient à autrui, car, nous exposons une liste de contact, « notre réseau social », peuplé parfois d’individus qui n’ont pas de lien intrinsèque avec nous. Nous finissons par nous connecter sur un réseau partagé avec certains gens à la conscience contradictoire à la nôtre. Qu’est-ce qui résulte de tout ceci ? Rien, si ce n’est qu’une fenêtre fermée pour pouvoir communiquer avec un grand nombre d’individus et une pression externe d’élargir nos moyens relationnels avec l’autre, nous rendant un peu plus protéiforme.

Pascal
Animateur Techno-Écolo

Catégories : Les billets d'humeur
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Société de réseau (première partie)

Facebook, msn, compte courriel, cellulaire,…De nos jours, la classe sociale d’un individu ne se mesure plus uniquement par le capital actif qu’il possède, mais aussi, par sa capacité d’élargir et accéder à un plus grand réseau de contacts. Cette transformation de notre organisation sociale et économique nous pousse de plus en plus à vouloir multiplier nos expériences humaines. Que ce soit de voyager, varier nos assiettes, diversifier le credo de notre consommation culturelle, cela entraîne une dénaturation du patrimoine artistique étranger. Le produit culturel devient source de consommation, il est donc maintenant de plus en plus standardisé avant d’être exporté. Un des exemples, c’est le « world music ». Pour qu’un artiste puisse franchir les frontières de l’occident, il doit, peu à peu, modifier sa musique pour quelle soit produite et exportée à plus grande échelle, qu’elle sonne plus pop. Or, si le patrimoine culturel de plusieurs nations est de plus en plus en danger, c’est sans doute à cause d’une organisation réticulaire globale, qui tout comme les routes de l’empire romain à l’époque, permet l’échange d’idées. Or aujourd’hui, la culture dominante est celle des États-unis. Cette dernière repose sur la transmission et la recherche de valeurs hédonistes. Voulant montrer une image de richesse et de luxe, de plus en plus d’états-unien s’endettent pour atteindre un niveau de vie au dessus de leurs moyens…mais comme je dis, ce n’est pas posséder qui compte aujourd’hui, c’est accéder. (à suivre).

Pascal
Animateur Techno-Écolo

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S’informer fatigue

De nos jours, l’information est peu fiable. Nous suivons une révolution radicale du système de l’information. L’ordinateur a donné naissance à une nouvelle machine à communiquer. Comme la télévision et l’invention de Gutenberg, en 1440, l’Internet ouvre une nouvelle porte aux informations du monde entier. Mais pouvons nous croire tout ce qui se lit dans le « World Wide Web » ?

Pensez-y. Surtout quand nous savons que si vous vous fiez uniquement aux journaux en ligne locaux, votre connaissance des événements nationaux et internationaux risque au mieux d’être incomplète et au pire unilatérale ou complètement erronée. Prendre connaissance des publications étrangères est une façon d’obtenir une plus juste image des événements mondiaux. Par exemple, la couverture de la guerre en Irak n’est pas commentée de la même manière par la presse américaine que par la presse des pays du Moyen-Orient.

En plus, les journaux ou les informations que nous lisons sur le Web ne rapportent pas toujours des faits, mais une information filtrée par les yeux et la façon de penser des personnes particulières, des journalistes, des chroniqueurs, des éditorialistes et des agences de presse qui diffusent l’information. Pire encore, beaucoup de cybers journaux estiment préférable, pour le plus grand profit de leurs annonceurs et plus facile pour eux de tranquilliser leur public par un sensationnalisme creux, des histoires locales et des banalités qui leur assurent la meilleur part du marché.

Si vous vous mettez à parcourir la presse étrangère, vous pourriez être surpris de constater que les journaux d’Afrique, d’Europe et d’Asie relatent des événements internationaux que la presse américaine passe sous le silence. Dans tous les moyens de communication, que l’être humain a inventé jusqu’à aujourd’hui, l’information a toujours été mal manipulée par des personnes de mauvaise intention. Par des personnes qui tout simplement avaient différents intérêts soient politiques, économiques ou idéologiques. Un bon exemple de ceci serait le complot que la CIA a planifié contre le Guatemala, en 1954, ou les « gringos » ont influencé l’opinion internationale à travers les médias pour faire un coup d’état au président qui avait été élu par le peuple guatémaltèque. Alors, pourquoi l’Internet deviendrait l’exception à la règle ?

S’informer demeure une activité productive, impossible à réaliser sans effort et qui exige une véritable mobilisation intellectuelle. Dans le vingt-et-unième siècle, s’informer n’est pas un des aspects de la distraction moderne. Petit à petit les moyens de communication comme la télévision, l’Internet et même la presse écrite nous font croire à l’illusion que voir c’est comprendre. En effet, la satisfaction de tout citoyen n’est plus de comprendre la porte des événements, mais tout simplement de les regarder se produire sous ses yeux.

« Ce qu’il y a de plus terrible dans la communication, c’est l’inconscient de la communication. » Pierre Bourdieu

Mayckoll

Catégories : Les billets d'humeur
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Les Témoins de Jéhovah de l’information

8h20 A.M, Station Parc. Après avoir traversé les passifs gardiens du Watchtower, je me retrouve confronté à un nouvel ennemi de l’aliénation : les distributeurs des journaux Metro et 24h. Ils sont parfois pires qu’une meute de loups en famine, repérant chacun des passants pour lui tendre au visage une bonne ration de contenu à saveur d’un buffet chinois de Laval-Ouest. Durant 3 mois, le distributeur à côté de chez nous a multiplié les astuces pour essayer de me remettre la « bonne nouvelle ». Depuis, je pense bien avoir réussi à le dompter par ma tactique « j’marche vite, j’rgade ailleurs ». Hélas, parfois c’est plus fort que lui, il laisse glisser légèrement son journal dans ma direction. C’est à croire que Quebecor l’a brainwashé, lui rappelant les vertus du journal gratuit, nouvelles petit format où chacune s’avale comme un sushi. Le truc qui m’énerve avec ces journaux, c’est qu’ils sont en train de polluer le métro, ce n’est pas seulement le papier qui sert à le produire, mais la pollution visuelle qu’il provoque. Non seulement le métro ressemble à une fosse commune de l’information, mais en plus, elle nous jette devant une nouvelle pathologie du « journal qui traîne sur le banc ». Celle-ci se résume par 2 situations: tu veux t’assoir, le journal traîne sur le banc = tu es obligé de le ramasser. Autre situation, tu t’assois à côté d’un journal qui traîne = tu as l’air du gars qui laisse traîner son journal. Je n’ai pas l’intention de me donner à une profonde analyse du contenu, c’est sans intérêt. Mais l’existence même de ce journal porte un message : l’information est consommable et jetable.

Bientôt, nous serons confrontés à des cas d’obésité cognitive tellement les gens n’ont pas le temps de mastiquer et digérer toute l’information qu’on nous fait avaler. Cela engendre deux effets :

1-On consomme la nouvelle jusqu’à ne plus avoir faim, devenant complètement amorphe, passif, voir fantoche au discours paranoïaque et tautologique des drames rapportés par l’actualité. Cette tautologie (discours qu’on répète pour faire la preuve de ce qu’il avance) plonge notre esprit critique dans un mutisme où l’information rapporté par les médias vient atrophier notre position sur des enjeux sociaux.

2-L’information est devenue une denrée aussi essentielle que la nourriture, tous la consomment, tous jettent ce qu’il en reste, faisant d’elle la nouvelle forme de pollution du 21e siècle.

Si les distributeurs de journaux gratuits doivent s’assurer que nous sommes bien armés de leur toutou de l’information, il n’en reste pas moins que leur emploi fait resurgir le mensonge que leur bout de papier essaie de nous faire ingurgiter : on nous dit que l’économie va mieux et que le taux de chômage est en baisse. Malheureusement, les emplois créés sont pour la plupart mal payés et à temps partiel.

Ce potpourri d’information à odeur d’évangélisation ne fait que transmettre un message très paradoxal, pouvant renfermer un contenu très démagogique en matière d’environnement, mais, qui dans la forme, va gaspiller du papier pour imprimer les mêmes nouvelles pas analysées qu’on nous balance jour après jour.

La bonne nouvelle

Pascal

Catégories : Les billets d'humeur
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La chute du communisme et l’avènement des virus

Sur les quelques 5000 virus informatiques connus, environ 1000 sont originaires de Russie ou d’Europe de l’Est. Quelques-uns de ces virus ont été rédigés par des « hackers » adolescents, mais beaucoup d’autres nous viennent de programmeurs russes mécontents.

Les programmeurs de Russie et d’Europe de l’Est gagnent beaucoup moins que leurs collègues d’Occident. Tandis qu’un programmeur occidental peut gagner un salaire de plusieurs centaines de milliers de dollars en plus d’options boursières lucratives, ceux d’Europe de l’Est travaillent généralement pour des salaires de quelques centaines à quelques milliers de dollars par mois dans les cas les plus favorables.

De tels écarts de salaire entre l’Est et l’Ouest met bien des programmeurs de l’Est en colère et ils se défoulent en écrivant et en disséminant à l’Ouest des virus de plus en plus élaborés. Si vous avez déjà attrapé un virus informatique, examinez-le de près. Il pourrait aussi bien être originaire de Russie que de la maison voisine.

Mayckoll

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La consécration du projet Techno-Écolo

Voilà que le projet Techno-Écolo prend une toute nouvelle dimension ce printemps alors que le programme de formation s’est grandement élargi. J’aimerais d’abord rappeler l’origine du projet. C’était à ma première journée de formation chez Communautique, dans le métro ligne verte, direction Berri UQAM. La coordonatrice de l’époque, Caroline Tagny, m’offrait d’animer un programme d’assemblage d’ordinateurs recyclés destiné à de jeunes adultes. Cette initiative avait plusieurs missions :

  • Recycler le matériel informatique des particuliers et des entreprises
  • Aider les jeunes à devenir autonomes avec les technologies de l’information
  • Faire la promotion et l’enseignement des logiciels libres en travaillant sur une plateforme Linux

Aujourd’hui, le projet Techno-Écolo couvre de plus larges horizons. En plus de la formation de base en informatique (gestion de système Linux, Windows, entretient et assemblage), nous additionnons un volet axé sur le retour à l’emploi, c’est-à-dire, nous donnons des ateliers Word et enseignons des stratégies de recherche d’emploi sur le Web. Cette démarche est encadrée par une spécialiste en employabilité qui rencontre les participants une fois par semaine. Un autre nouvel aspect au programme, notre partenariat avec l’Éco-quartier s’élargit. L’été dernier, l’Éco-quartier nous avait aidé à publiciser notre projet et recueillir des ordinateurs pour la formation. En plus de tout ça, l’Éco-quartier de Parc-Extension organise cette fois des activités « vertes ». Visite d’éco-centre et d’entreprises d’insertion à volet écologique, sensibilisation à l’environnement et au recyclage et autres activités « vertes ».

En somme, le projet Techno-Écolo couvre de larges spectres de l’informatique. Nous enseignons aux participants des techniques d’usage de micro-ordinateur beaucoup plus appropriées, leur permettant d’être autonome dans l’utilisation des technologies de l’information. Ainsi, ils peuvent acquérir gratuitement un ordinateur, grâce au recyclage et à l’utilisation de logiciels libres. Finalement, cette formation va aider le participant à mieux s’insérer sur le marché du travail où retourner à l’école.

Si vous désirez toutes autres informations sur le projet Techno-Écolo, je vous invite à me rejoindre, moi Pascal ou mon collègue Mayckoll au 514-948-4499. De plus, si vous souhaitez donner des ordinateurs ou pièces de micro-ordinateur, vous pouvez nous rejoindre au même numéro.

Pascal

Catégories : Les formations
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Combattons le pollupostage sur Internet!

Malgré les lois, les menaces et les actions entreprises contre leurs auteurs, les polluriels sont si rentables sur le plan économique qu’ils sont probablement installés à demeure dans l’univers Internet. Même si vous n’utilisez que très rarement Internet, vous serez tout de même victime de pollupostage. Au lieu de trouver dans votre courrier des messages importants de vos amis ou de vos groupes de discussion favoris, vous découvrez une longue liste de courriels provenant de compagnies qui annoncent des produits totalement inutiles, comme de fausses vitamines ou recettes bidon pour faire de l’argent. Si comme moi le pollupostage vous exaspère au plus haut point , envisagez la possibilité de joindre, de combattre et d’aider la coalition contre le e-mail commercial non sollicité : CAUCE, une organisation formée par les utilisateurs du réseau Internet qui se sont regroupés pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il édicte de nouvelles lois pour limiter le courrier électronique non sollicité.

Par ailleurs, si vous voulez savoir à quel point une personne est apte à lutter contre le pollupostage, visitez Netizens Against Gratuitous Spamming. Ce site Web propose des moyens pour identifier et résoudre le problème du « Spam » et il donne aussi un exemple de « chaff », programme destiné à duper les polluposteurs qui collectent les adresses e-mails sur les sites Web. Pour ceux qui sont intéressés allez faire un tour au site Web du commerce électronique au Canada et informez-vous comment notre gouvernement canadien veut freiner le pourriel dans son Rapport du Groupe de travail sur le pourriel.

Afin de rester au fait des dernières nouvelles concernant le pollupostage et la façon de le tenir en échec, visitez Death to Spam , Spam News, un bulletin de nouvelles électroniques fourni aux gestionnaires de service Internet pour qu’ils puissent s’initier aux différentes façons de combattre le pollupostage sur leurs propres systèmes ou encore Junk Buster. Ou essayez Fight Spam, un regroupement international anti-pollupostage.

Finalement, maintenant que vous connaissez certains sites Web qui pourraient vous guider à lutter et réduire le risque d’être envahi par ce genre de « pub », voici quelques petites histoires que vous pourriez lire sur des polluposteurs qui se sont fait coincés par la justice et les grandes compagnies américaines comme AOL qui démontrent à quel point c’est important de combattre le pollupostage.

Gagnez la Porsche d’un polluposteur !
Plainte contre un polluposteur
Condamné à payer une amende conséquente de plus d’un million.

Mayckoll

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