Extrait du communiqué envoyé par le PAQG (Projet accompagnement Québec-Guatemala)
C´est le jeudi 1er février 2007, au Cinéma Beaubien, que sera présentée la première du vibrant documentaire « En toute solidarité », que l´humaniste et cinéaste Nicolas Bergeron vient de réaliser sur l´accompagnement international au Guatemala.
Bande-annonce :
« Tourné à l´hiver et au printemps 2006, En toute solidarité réunit les témoignages de citoyens qui vivent ou qui ont vécu de près la répression au Guatemala ainsi que de membres actifs de la Coordination de l´accompagnement international au Guatemala (CAIG) qui convergent des quatre coins de la planète pour offrir un appui solidaire et une certaine protection à la population guatémaltèque dans sa lutte pour la paix, la dignité et la justice sociale. Victime de génocide durant le conflit armé qui a perduré pendant 36 ans - et qui s´est soldé par plus de 200 000 morts et disparus, - la population guatémaltèque n´a toujours pas obtenu justice et réparation. Plusieurs charniers, dont l´existence ne fait plus aucun doute, n´ont pas encore été trouvés et les principaux coupables vivent encore en toute impunité ; encore aujourd´hui, plusieurs membres actifs de la société civile vivent dans la menace constante de la répression. Le documentaire met en lumière toute la pertinence de l´accompagnement international sur le terrain, qui agit comme élément dissuasif envers certaines personnes qui seraient, en d´autres circonstances, tentées de commettre des violations de droits de la personne. »
À ne pas manquer, la première du documentaire En toute solidarité, le jeudi 1er février 2007, à 19 h, au Cinéma Beaubien. C´est un rendez-vous !
Afin de dénoncer les 5 ans d’existence de la prison de Guantanamo, jeudi le 25 janvier 2007, une centaine de personnes, regroupées sous la bannière d’Amnistie internationale ont manifesté dans les rues de Montréal. La manifestation s’est terminée devant le consulat états-uniens.
Ils demandaient la fermeture de cette prison qui existe depuis le 11 janvier 2002.
«Fermez Guantanamo! 5 ans c’est beaucoup trop!»
Selon Amnistie internationale, « Au moins 400 personnes d´environ 35 nationalités sont toujours détenues sans inculpation ni jugement à Guantanamo.»
Dérivation du fleuve Rupert :
Les Cris et les groupes environnementaux demandent un moratoire d´un an.
Montréal, le 11 janvier 2007. – Les journalistes n’ont pas été invités sur les rives du fleuve Rupert pour la première pelletée de terre du projet le plus destructeur de la décennie d’Hydro-Québec. Ils n’ont donc pas pu rencontrer non plus les communautés Cries les plus touchées qui se sont exprimées par référendum contre le détournement des eaux.
L’envers de la médaille de ce spectacle électoraliste est peu reluisant: le mercure contaminera des centaines de kilomètres de rivières, la truite de souche Rupert, reconnue mondialement, n’y circulera plus, la culture et la dignité du peuple Cri seront atteintes, le territoire sera bouleversé, le fleuve perdra jusqu’à 85 % de son débit d’eau en été.
Pourtant d’autres solutions plus durables, plus économiques, plus créatrices d’emplois et porteuses d’avenir ont été identifiées mais la solution de facilité et les enjeux de courte vue ont prévalu. Rappelons que la commissaire de l’évaluation fédérale, madame Jocelyne Beaudet, s’est dissociée des conclusions du rapport d’évaluation en déclarant que les avantages économiques du projet ne compensaient pas ses effets environnementaux néfastes.
Malgré la réalisation d’un important processus d’examen et d’évaluation environnementale, le projet dont le coût est passé entre hier et aujourd’hui de 4 à 5 milliards, n’a toujours pas réussi à faire consensus auprès de la population québécoise et crie. Compte tenu de la dissidence crie et des impacts néfastes majeures que ce projet engendrera, nous demandons au Premier Ministre Jean Charest d’imposer un moratoire d’un an pour réfléchir et évaluer adéquatement les alternatives à ce projet destructeur. À la question ‘Est-il nécessaire de détruire cette majestueuse rivière?’, Roy Dupuis,coprésident de la Fondation Rivières, répond comme tous ceux qui se sont élevés contre cette destruction: ‘Les coûts sociaux et environnementaux sont beaucoup trop élevés et dépassent largement les bénéfices à très court terme. Les impacts à long terme et le prix à payer se répercuteront sur des générations à venir.’ Des images du fleuve Rupert où auront lieu les véritables impacts du projet sont disponibles auprès de la Fondation Rivières. -30- Sources: Anne-Marie Saint-Cerny (514) 910-1653 ou (514) 272-2666, www.fondation-rivieres.org
En ce mois de janvier 2007 je vous propose 2 conférences qui m’apparaissent assez intéressantes. Une conférence intitulé la “Financiarisation de l´économie : quand le capitalisme globalisé joue aux dés” et un atelier d’information sur le Mouvement des sans-terre (MST) et les enjeux actuels en Amérique latine.
Alors le 18 janvier les Amis du Monde Diplomatique en collaboration avec le Conseil scientifique d´ATTAC-QUÉBEC organise une conférence/débat intitulée : ‘Financiarisation de l´économie : quand le capitalisme globalisé joue aux dés’ avec Jacques B. Gélinas, sociologue et auteur du livre: « La globalisation du monde - Laisser faire ou faire? » et Raymond Favreau d’ATTAC-Québec .
Cet évènement aura donc lieu le jeudi 18 janvier de 19 heures à 21 heures 30, au local 9-86, au Cégep du Vieux-Montréal, 255 Ontario-est (métros Sherbrooke, Saint-Denis ou Saint-Laurent).
Le 25 janvier il y a un Atelier d’information sur le Mouvement des sans-terre (MST) et les enjeux actuels en Amérique latine. Selon le communiqué trouvé sur le CMAQ, il s’agit d’une conférence avec présentation audio-visuelle suivi d’une discussion.. La conférence sera donnée par Janaina Oliveira, une étudiante de l’université Concordia. « Le Movimento dos Trabalhadores Rurais Sem Terra (MST) ou Mouvement des sans-terre est une organisation populaire brésilienne qui milite pour que les paysans brésiliens ne possédant pas de terre, disposent de terrains pour pouvoir cultiver.» (src: www.wikipedia.org)
L’Atelier à lieu le 25 janvier à 19h au Café l’Utopik, 552 Ste-Catherine Est., Métro Berri-UQAM.
Offrant vitrine aux causes et aux peuples ignorés des grands médias, elle cherche à faire réfléchir et à poser un tout autre regard sur la réalité de la planète.