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Actualité citoyenne

Bienvenue dans ce laboratoire de l’actualité populaire, citoyenne, communautaire, sociale et engagée. Pour en savoir plus.

La Gildan devient mégalomane

Voici un article intéressant sur le cas de la Gildan, cette compagnie québécoise de vêtements qui est en train de se transformer en véritable petite multinationale affamée de profits, ou l’éthique n’existe plus. Il s’agit d’un texte de Nicolas Lefebvre Legault, auteur du blogue d’actualité syndicale « Sur les lignes - Une chronique syndicale », à lire:

Fermeture de l’usine Gildan : «On peut parler sans pudeur de capitalisme sauvage!» - Henri Massé

Henri Massé, de la FTQ, a très mal réagit à l’annonce de la fermeture d’une usine de Gildan. «C’est inacceptable que Gildan, une entreprise qui affiche un chiffre d’affaires annuel de 975 millions de dollars et un bénéfice net de 15,6 millions de dollars pour le seul premier trimestre de 2007, ferme de façon cavalière son usine de la rue Louvain, à Montréal, sous le seul prétexte de baisser ses coûts de production», a-t-il fait valoir dans un communiqué. L’usine en question employait une cinquantaine de personnes.

«À la limite on pourrait comprendre qu’une entreprise en sérieuses difficultés financières jongle avec l’idée de fermeture pour tenter de sauver les meubles. Mais ici on parle d’un géant dans le marché du T-shirt et du coton ouaté dont le chiffre d’affaires du premier trimestre de 2007 est en hausse de 54,4 % sur le premier trimestre de 2006. Dans un tel contexte, on peut parler sans pudeur de capitalisme sauvage» a déclaré le président de la FTQ.

«Jusqu’où une entreprise extrêmement rentable et en bonne santé financière va-t-elle pousser ce qu’elle appelle sa restructuration au nom de la compétitivité et des coûts de production. Ca ne tient pas la route, cette entreprise ne ferait pas de tels profits si elle n’était pas concurrentielle», a conclu Henri Massé.

Notons au passage que Gildan fait parti de ces fleurons du Québec Inc. qui ont reçu l’appui du Fonds de solidarité de la FTQ… Jusqu’en 2003, le Fonds possédait 11% des actions de Gildan et avait un représentant au conseil d’administration. La FTQ s’était retiré de la compagnie suite à une campagne anti-syndicale menée dans les usines du groupe au Honduras. À l’époque la compagnie avait refusé de réembaucher les ouvriers licenciés pour activités syndicales, ce qui, évidemment, va à l’encontre du code d’éthique du Fonds de solidarité. Si le comportement de Gildan est effectivement une manifestation de capitalisme sauvage, il faut aussi reconnaître qu’on a là un exemple de l’incapacité des «fonds éthiques» et autres «fonds de solidarité» de civiliser le capitalisme. Mais, ça, on en parle pas dans le communiqué de la centrale.

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Les Québécois s?’exprimeront le 26 mars prochain. Et les Zapartistes aussi…

Nouveau (30 mars 2007): pour un compte-rendu de cette soirée je vous invite à lire l’article d’Olivier Niquet, intitulé « Zapartistes : une fête qui tourne mal », sur le site de Centpapiers.

[communiqué des Zapartistes]

La soirée électorale des Zapartistes !

Les Québécois s´exprimeront le 26 mars prochain. Et les Zapartistes aussi…

Pour clôturer en humour la campagne électorale en cours, analyser les discours, décoder la langue de bois, traquer la connerie médiatique, dénoncer le mensonge partisan, la démagogie, les « cheap-shots » et tout ce qui fleurit dans le lisier de notre démocratie, les Zapartistes vous convient à une soirée électorale le 26 mars, au théâtre La Tulipe, 4530 av. Papineau (au nord de Mont-Royal).

Autour de 19 h, nous vous présenterons un bilan zapartiste de la campagne électorale.

Vers 20h15-20h30, après la fermeture des bureaux de vote, nous regarderons ensemble les résultats en prenant une bière, pour la digestion.

Et après les discours des chefs, nous reviendrons clore le tout par une parodie « à chaud » de leurs performances.

Tout ça pour 10$ (+ taxes et frais de service). Il n´y aura pas de dégel. C´est un engagement ferme.

Il y aura de l´alcool. Pour accommoder raisonnablement tous les régimes et toutes les religions, des boissons non-alcoolisées seront également disponibles.

Le 3e enfant pourra entrer gratuitement (s´il a plus de 18 ans).

Malheureusement, cette soirée aura lieu à Montréal, sur le Plateau. Toutes nos tentatives pour déménager le Cabaret La Tulipe en région se sont révélées infructueuses.

Mais si quelqu´un nous envoie une note stipulant que La Tulipe menace de s´écraser d´une minute à l´autre, nous nous engageons à vous avertir au moment opportun.

Si la tendance se maintient, ce devrait être une soirée inoubliable…

Réservations : (514) 529-5000

Au plaisir de vous y voir nombreux !

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«Ça prend des nouveaux logements sociaux ! »

Tout comme le mouvement étudiant regroupé sous la bannière de l’ASSÉ, qui prépare une manif pour jeudi prochain, le FRAPRU a lui aussi choisi d’organiser un évènement public quelques jours après les élections, afin que le gouvernement, nouvellement élu, n’oublie pas ses responsabilités sociales.

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Ainsi, le mercredi 28 mars prochain, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), au son des slogans « Ça prend des nouveaux logements sociaux ! », fera le dépôt d’une déclaration de plus de 1200 appuis en faveur de la construction de nouveaux HLM devant les bureaux du ministère responsable de l’habitation. « Après avoir interpellé le nouveau ou la nouvelle ministre responsable de l’habitation, l’action se déplacera pour aller porter les déclarations originales au nouveau Premier ministre du Québec. Une soupe populaire sera servie.»

Le rassemblement se fera à 10h00, sur le parvis de la Tour de la Bourse (800 Square-Victoria, là où sont situés les bureaux du ministère responsable de l’habitation • métro Square Victoria).

Aussi, le dernier communiqué de presse publié, entre autre, par le FRAPRU, en date du 23 mars 2007, est très intéressant, le voici:

Bulletin de fin de campagne sur la pauvreté, l’itinérance et le logement :L’ADQ et le PLQ frôlent l’échec; le PQ passe de justesse

Montréal, 23 mars 2007. À l’avant-veille des élections générales au Québec du 26 mars, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), le Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ) et le Réseau SOLIDARITÉ Itinérance du Québec (RSIQ) publient leur bulletin de fin de campagne. Ils y évaluent la qualité des engagements et des interventions des partis sur les enjeux de la lutte à la pauvreté, de l’itinérance et du logement social.

Parmi les trois principaux partis, l’ADQ de Mario Dumont et les Libéraux de Jean Charest évitent de justesse l’échec, aucun des deux n’ayant de véritable plan de lutte à la pauvreté. On accorde un peu plus au Parti Québécois en notant ses engagements à l’égard des sans-abri et du logement social. Quant au Parti Vert et à Québec Solidaire, leurs pointages sont opposés : les Verts, dont le programme social est quasi inexistant, sont recalés; Québec Solidaire obtient les meilleures notes pour avoir pris des engagements ambitieux en matière de pauvreté et de logement social.

LE CLASSEMENT DES PARTIS SUSCEPTIBLES DE CONSITUER LE PROCHAIN GOUVERNEMENT OU L’OPPOSITION OFFICIELLE

Action Démocratique du Québec : « D »

D’entrée de jeux, les trois regroupements nationaux dénoncent avec vigueur le projet adéquiste de couper les ménages assistés sociaux les plus pauvres pour financer ses engagements envers la classe moyenne. « L’ADQ veut diviser la société québécoise et son chef veut sacrifier les plus pauvres au nom de sa vision étriquée du Québec » affirme Nicole Jetté, porte-parole du Front commun des personnes assistées sociales du Québec. « Ce n’est sûrement pas avec des nouvelles coupures imposées aux familles assistées sociales qu’on va gagner la lutte contre l’exclusion sociale » ajoute-t-elle. En matière de logement social, Mario Dumont a « donné sa parole » hier matin devant les médias de Québec et des membres du FRAPRU qu’il allait poursuivre le développement du logement social et maintenir les programmes existants. Cependant, le chef adéquiste n’a absolument rien prévu dans son cadre financier pour soutenir les interventions dans le domaine de l’itinérance.

Parti Libéral du Québec : « D »

Le Parti libéral du Québec se voit attribuer un D, tant en raison de la faiblesse des engagements pris durant la campagne électorale que de la performance du gouvernement de Jean Charest. Malgré l’adoption d’une loi et d’un plan de lutte contre la pauvreté, le gouvernement libéral n’a accordé qu’une demi indexation aux personnes recevant les prestations de base de l’aide sociale, lesquelles n’atteignaient même pas 550 $ par mois au 1er janvier 2007. De plus, le dernier budget de Michel Audet a mis un terme aux investissements dans le logement social et cela malgré les 187,4 millions $ accordés par le gouvernement fédéral l’automne dernier et malgré les dernières contributions du budget Flaherty dans le cadre de la péréquation et du Transfert canadien pour les programmes sociaux. Les trois organismes qualifient d’ailleurs de déraisonnable le choix de l’équipe libérale de vouloir utiliser ces sommes pour réduire les impôts, puisque cela réduirait d’autant les ressources disponibles du gouvernement pour lutter contre la pauvreté. Si malgré tout, le Parti libéral trouve quelque peu grâce aux yeux des regroupements anti-pauvreté, c’est parce qu’il s’est engagé à ajouter 60 millions $ pour la mise en oeuvre du plan gouvernemental en santé mentale et 70 millions $ pour les autres « clientèles » vulnérables dont les personnes itinérantes et les femmes victimes de violence.

Parti Québécois : « C »

Le PQ s’est engagé publiquement à assurer la pleine indexation pour l’ensemble des personnes assistées sociales mais il ne montre aucune intention de ramener leurs prestations à un niveau assurant la couverture des besoins essentiels comme le logement, la nourriture et le transport. Il ne fait pas non plus mention d’un plan pour abolir la ségrégation qui est appliquée à l’aide sociale entre les prestataires inaptes et aptes au travail, condamnant ces derniers dans une extrême pauvreté. Au niveau du logement, le chef André Boisclair s’est finalement engagé au cours des derniers jours à poursuivre le développement de logements sociaux partout au Québec et à concrétiser le financement du soutien communautaire en logement social. « C’est le minimum que nous demandions » indique Marie-José Corriveau, porte-parole du FRAPRU. « La question est maintenant de savoir pour combien de logements par année le PQ s’engage » conclut-elle. Mais à cinq jours du scrutin, il n’a toujours pas chiffré cet engagement. Pour sa part, Nathalie Rech, coordonnatrice du RSIQ accueille favorablement la proposition du PQ de mettre en place une politique en matière d’itinérance en concertation avec le milieu. Convenant que « c’est là un pas en avant », elle ajoute toutefois que le PQ ne prévoit pas les montants suffisants pour réaliser l’ensemble des mesures préconisées par le RSIQ ».

Quant aux tiers partis ayant reçu le plus d’attention durant la campagne, les trois regroupements jugent leurs performances diamétralement opposées. Ils accordent un « E » au Parti Vert du Québec car même si ce parti prétend vouloir exercer un leadership pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale et s’attaquer aux vraies sources de la pauvreté, il ne propose aucune mesure concrète pour garantir à chacun et à chacune un revenu suffisant pour couvrir l’ensemble de ses besoins essentiels, dont le logement. Québec Solidaire reçoit un « A », la meilleure appréciation. Selon les trois organismes, Québec Solidaire est le seul parti qui propose des solutions prometteuses pour s’attaquer à la pauvreté et à la pénurie de logements accessibles aux ménages moins nantis. Avec l’augmentation progressive du salaire minimum jusqu’à 10 $ de l’heure, le rehaussement de toutes les prestations d’aide sociale à la hauteur de celles versées aux personnes inaptes et avec la réalisation d’un chantier de logement social de 8000 unités par an, dont au moins 4000 à partir du seul budget du Québec, le FCPASQ, le FRAPRU et le RSIQ y trouvent leur compte. Ce dernier reçoit aussi positivement l’engagement de QS à prendre les mesures nécessaires pour combattre le problème de l’itinérance.

Le Front commun, le FRAPRU et le Réseau Solidarité itinérance Québec entendent poursuivre leurs pressions auprès de ceux et celles qui formeront le prochain gouvernement et la prochaine opposition officielle à L’Assemblée nationale et qui auront à adopter un nouveau budget intégrant les dernières annonces fédérales. En conclusion, ils leur rappellent que plus de 985 000 ménages vivent en situation de pauvreté au Québec et qu’une des principales obligations du prochain gouvernement sera de mener une lutte énergique contre cette pauvreté, pas contre les pauvres.

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Pour plus d’informations :
FRAPRU, (514) 522-1010.

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« Vers une grève étudiante le 29 mars! »

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L’ASSÉ (Association pour une solidarité syndicale étudiante), organise une grande manifestation le 29 mars 2007.

Les étudiantEs sont sur la défensive depuis que Jean Charest, en début de campagne électorale, avait annoncé que s’il était réélu le 26 mars prochain il augmenterait les frais de scolarités. Donc, l’objectif principal de cette manif est de dire NON à toute hausse des frais de scolarités. En fait, à la différence des autres fédérations étudiantes, l’objectif ultime de l’ASSÉ est d’atteindre la gratuité scolaire. Récemment l’ASSÉ a publié un mémoire qui démontre que la gratuité scolaire n’est pas une utopie et a mis en ligne un site web d’information sur la gratuité scolaire:

http://www.gratuitescolaire.info/

Aussi, l’ASSÉ a réagi au budget fédéral qui a été dévoilé lundi dernier, voici l’analyse qu’elle en fait :

[communiqué]

L’ASSÉ dénonce les priorités du budget fédéral

Montréal, le 20 mars 2007 - L´Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (ASSÉ) dénonce vertement la teneur du budget fédéral annoncé hier par le Parti conservateur du Canada. Elle considère que les priorités reflétées par ce budget laissent croire à une importante régression au niveau des services sociaux.

L´ASSÉ considère que les investissements annoncés en éducation sont nettement insuffisants pour régler le sous-financement chronique dont souffrent les établissements d´enseignement post-secondaire. Dans la même foulée, elle déplore le peu de nouvel argent provenant des transferts fédéraux qui sera alloué à l´éducation post-secondaire.

Le manque de fonds en éducation dérange évidemment l´ASSÉ. Cependant, ce qu´elle considère encore plus inquiétant ce sont les priorités qui guident le budget fédéral. « Ce qui choque le plus, c´est que lorsque des programmes sociaux réclament plus de fonds, le gouvernement dit qu´il n´en a pas les moyens. Cependant, quand c´est pour financer l´impérialisme canadien au Moyen-Orient ou pour réduire l´imposition des entreprises, le gouvernement trouve subitement des fonds. C´est inacceptable! », déclare Jaouad Laaroussi, porte-parole de l´ASSÉ. En effet, les investissements militaires annoncés sont de l´ordre de 5,3 milliards sur 5 ans alors que l´on n´annonce que 370 millions par année pour l´éducation.

L´ASSÉ tient d´ailleurs une manifestation nationale à Montréal le 29 mars prochain pour l’obtention d’un réinvestissement massif et public en éducation. Rappelons également qu´elle est la seule organisation étudiante à avoir pris position en faveur de la tenue d’une campagne de grève générale illimitée advenant une hausse des frais de scolarité.

Seule association étudiante nationale comprenant des membres de tous les cycles d´enseignement post-secondaire confondus, l´ASSÉ regroupe actuellement plus de 42 000 membres dans les cégeps et les universités du Québec. Elle milite depuis sa création pour la gratuité scolaire à tous les niveaux.

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Renseignements :

Alex Bourdon-Charest : Cellulaire : (514) 835-2444.
Jaouad Laaroussi, porte-parole : Téléavertisseur : (514) 203-0758.
Bureau de l´ASSÉ : (514) 390-0110.
Site Internet : www.asse-solidarite.qc.ca
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Aussi pour en savoir plus sur l’ASSÉ et le mouvement étudiant vous pouvez visionner le film Tant de rêves temps de grève sur Parole citoyenne

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FESTIVAL DE FILMS SUR LES DROITS DE LA PERSONNE DE MONTRÉAL

À ne pas manquer! Du 23 au 29 mars 2007 aura lieu, au cinéma du Parc, le Festival de Films sur les droits de la personne de Montréal. En l’espace d’une semaine, plus d’une centaine de films engagés seront présentés. J’ai tenté, en jetant un coup d’oeil dans la programmation, de vous proposer des films, mais je me suis vite aperçu que les choix allaient être difficiles à faire. En effet, j’ai eu envie d’aller voir à peu près tous les films…

Il s’agit d’un véritable festival de film international sur les droits de la personne. Il y a plusieurs films inédits qui seront par la suite très difficiles à revoir. Les films traitent, bien sûr avec un regard neuf, de sujets plus connus comme le conflit israélo-palestinien, le génocide au Rwanda; mais aussi d’évènements moins connus, tel qu’un portrait sur le déplacement forcé d’une quarantaine de familles gitanes durant les Jeux olympiques d’Athènes afin qu’on y construise un stationnement (Garlic and Watermelons). Ou encore ce film de Pascal Gélinas, « le Porteur d’eau », où à travers la quête de l’eau potable sur l’île de Flores en Indonésie « catholiques et musulmans travaillent ensemble à l´instauration d´une démocratie directe et d´une autonomie durable.» Il y a aussi ce documentaire sur Howard Zinn, ce célèbre historien anarchiste états-unien, qui m’interpelle. Le film s’intitule « Howard Zinn: l’impossible neutralité ».

Ah oui, un autre film que j’ai envie de mentionner: « A summer not to forget ». Le documentaire porte sur la récente invasion de l’armée israélienne au Liban. «Des images évocatrices et troublantes qui documentent encore une autre guerre au Liban [...] A Summer Not To Forget est le récit important et révélateur de la brutalité de la guerre et du fardeau porté par un peuple forcé de vivre avec la mort et la destruction ». Un sujet d’actualité puisqu’on a récemment pu prouver que cette guerre avait été prévue par Israël bien avant la capture des deux soldats israéliens par le Hezbollah.

Le festival se déroulera au Cinéma du Parc, 3575, Avenue du Parc.

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« VOTEZ BIEN, VOTEZ RIEN » 2e partie : L’?élection actuelle

Comme on l´a vu, il existe une autre option (une ultime) qui s´ajoute aux 5 ou 6 choix de vote offerts lors d´élections. En effet, «votez bien, votez rien» constitue en soit un geste, une décision non comptabilisée, mais qui résiste à l´envahisseur de l´image et de l´étroitesse d´esprit. Pour le scrutin qui approche, on retrouve deux raisons pour lesquelles l´annulation se justifie encore davantage : un complot visant à faire taire le bilan des Libéraux et, tout d´abord, le mutisme sans précédent sur l´existence d´une extrême pauvreté au Québec.

Pus de pauvres au Québec ?

On le sait, les élections sont faites pour les votantEs et c´est en ciblant le centre qu´on va toucher le plus de gens, le centre s´entendant ici comme la médiane dans l´échelle des revenus. Donc, lors d´élections, ce n´est pas les plus riches (parce que les partis ont déjà reçu leur«s» contribution«s» financière«s») ni les plus pauvres qui sont viséEs. Néanmoins, cette élection a l´air encore plus désastreuse pour le sort de nos moins nantiEs, surtout devant l´absence éhontée d´engagements en regard d´enjeux aussi considérables que le logement social ou l´aide tout aussi sociale.

Taisons le bilan libéral !

Vous rappelez-vous quand El Duce, sa sorcière thatcherisante pis ses bijoux brandissaient le spectre de la réingénierie de l´État et du charcutage dans le gras d´un fonctionnariat qui n´en finissait plus? Certes, cette réingénierie n´a pas été aussi pire que prévu, il en est de même pour l´application de la loi 25 sur la réorganisation du système de santé et on n´a encore pas vu trop de PPP. Mais au-delà du Mont Orford, des baillons annuels et d´un «j´taime pas» frôlant les 70%, tout le monde semble oublier les années (dont les toutes premières) du règne libéral.

En effet, à quel prix en contestation et en pression populaire tout ça s´est révélé «moins pire»? Vous rappelez-vous cette journée du 11 décembre 2003 : blocage économique général, avec ses manifs, ses barricades, ses routes et des entreprises bloquées? Cette superbe commotion, elle date d´à peine quatre ans et s´est déroulée sous le présent règne libéral. Sinon, comment oublier la grève étudiante de 2005, la lutte contre le Casino dans le sud-ouest de Montréal ou encore les 14 avril? On n´aura jamais aussi bien connu la date d´une élection (14 avril 2003) tellement on ne compte plus le nombre d´actions qui s´y sont tenues presque religieusement à chaque année (surtout en 2004 et en 2005). Souvenons-nous encore de la fin de semaine du congrès libéral de novembre 2004, avec une manif de la gauche radicale et son lot d´arrestations le vendredi soir et le gros rassemblement communautaro-syndical du samedi après-midi. Bref, y´en a eu de la grogne depuis quatre ans.

Et pourtant, un train de mesures rétrogrades a passé, sous le bâillon comme d´autres manières :les garderies (fleuron de notre chère politique familiale) passent de 5$ à 7$; les négos sur l´équité salariale et la loi 142 sur les conditions des employéEs du secteur public dans lesquelles on aurait cru voir Lucien Bouchard à la table pour les patroneux; la loi 33 sur le privé en santé; les changements à l´article 45 du code du travail laissant libre court à la sous-traitance; la loi 30 sur la fusion d´unités syndicales qui appelle à la bisbille, au maraudage et à la désunion du prolétariat; la loi 57 visant à maintenir dans la merde tout ce qu´il y a d´assistéE socialE, surtout s´il ou elle vit seulE et est apte au travail ; et ça continue…

En définitive, il y a quelque chose de honteux à avoir autant oublié. Il faut se demander s´il n´y a pas un complot quelque part, alors que même les détracteurs du frisé ne soulèvent pas ces mesures répréhensibles ni la grogne qui a grogné dès les premiers jours de ce mandat. La raison doit être pourtant bien simple: Péquistes, Adéquistes et leurs appuis (syndicaux ou autres) doivent apprécier ou se contenter de ces mesures qu´ils n´auraient pas le loisir d´invalider. Alors, si vous voulez vraiment voter pour le moins pire, c´est le moment…

Enfin, rappelez-vous que vous votez bien quand vous votez rien, si vous allez voter!  Allez, au plaisir de se retrouver avec un nouveau gouvernement proportionnellement libéral majoritaire, même si c´est un peu plus sur la fesse!

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Vidéo: Clowns, armées et désobéissance civile

Montréal - février 2007 - Atelier sur le clown et la désobéissance civile et action surprise à la Fête des Neiges.

Le groupe BROUHAHA, un « Bataillon Révolutionnaire des Olibrius Utopistes Hérétiques Activistes Hilares Anticapitaliste », organisait, le 10 février 2007 dernier, un atelier sur le clown et la désobéissance civile. Puis, le lendemain, quelques personnes, fortes de leurs formation de clowns rebelles, se sont jointes à une action dénonçant la présence des Forces armées canadiennes à la Fête des Neiges.

Ce film d’une dizaine de minutes rend hommages aux Clowns rebelles anti-capitalistes, aux actions théâtrales engagées et dénonce par le fait même,( je le répète) l’intolérable présence des Forces armées canadiennes à la Fête des Neiges.

Personnellement, l’action du 11 février, à la Fête des Neiges, m’a ouvert les yeux sur la bassesse des Forces armées canadiennes. Un spectacle désolant que de voir les Forces armées canadiennes en train de séduire de jeunes enfants afin qu’ils aient une image positive de l’armée.

Des réservistes montraient à de jeunes enfants de 10 ans comment chausser des raquettes, ou leur démontraient le confort de leurs habits de neiges kaki. Pas un mot sur la guerre en Afghanistan et le nombre de soldats canadiens mort au combat, pas un mot sur la tangente de plus en plus guerrière que prend l’Armée canadienne depuis quelques années. Pourtant, un sergent est venu me voir pour m’expliquer qu’ « ici,on ne fait pas de recrutement, on fait de l’information! »

Pour moi l’objectif est clair, il s’agit d’une opération de charme afin de donner une image bienfaisante de l’armée. Faire rêver de tout jeunes enfants afin qu’un jour ils souhaitent devenir soldats, participent à des guerres et se fassent tuer au front au nom de l’impérialisme canadien … « Engagez-vous qu’ils disaient? ».

P.S. Les Forces canadiennes étaient venu aussi en 2006 à la Fête des Neiges; voici un article évoquant leur présence:

L´Armée est de la partie pour divertir les visiteurs à la Fête des neiges de Montréal!

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Brutalité policière le 8 mars 2007 à Montréal

Article provenant du CMAQ

Lors de la manifestation à Montréal pour souligner la Journée internationale des femmes le 8 mars dernier, on a assisté encore une fois à de la répréssion policière à la toute fin de la manifestation: résultats: Jaggi Singh a été arrêté, il était la cible de l’intervention, 3 personnes blessées et un mélange de peur et de colère face à cette attaque barbare des flics. Et les médias: silence complice…

Un incident de brutalité policière trouble la célébration de la Journée internationale de la femme à Montréal ;
La police agresse des femmes pendant une marche à l´occasion de la Journée internationale de la femme.

Hier, alors que des personnes de Montréal et de partout dans le monde célébraient la Journée internationale de la femme, un incident de brutalité policière a gâché les célébrations : trois femmes ont été agressées, blessées et traumatisées par des agents de police. Parmi les enjeux soulevés lors des discours prononcés à l´occasion de la marche, on a mentionné la situation des femmes en Iran, auxquelles l´État interdit de participer à la Journée internationale de la femme. Au Pakistan, des femmes ont aussi été attaquées au cours d´un événement soulignant cette journée. Les incidents survenus hier placent donc Montréal dans le lot des endroits où des femmes ont été réprimées à l´occasion du 8 mars!

La marche de célébration a débuté à la Place Émilie Gamelin (Carré Berri) et s´est arrêtée un moment au Carré Phillips, rue Ste-Catherine. À la suite des discours, les marcheuses et les marcheurs se sont redirigé-e-s vers la Place Émilie Gamelin. À ce moment, les policiers ont demandé aux gens de marcher sur le trottoir. Jaggi Singh, l´un des nombreux supporteurs masculins présents parmi les centaines de personnes prenant part à cette célébration de la Journée internationale de la femme, s´est déplacé tel qu’indiqué. D´autres participant-e-s ont continué à marcher dans la rue. Les agents de police se sont rapidement déplacés vers M. Singh, qui marchait sur le trottoir. Ils se sont emparés de lui et l´ont jeté contre une voiture de police.

D´autres marcheuses et marcheurs se sont rassemblé-e-s autour de la voiture, étonné-e-s par la brutalité de l´intervention des agents de police. Les policiers se sont mis à frapper et à pousser sans égard les témoins qui s´approchaient. Plusieurs personnes ont été jetées au sol à coups de bâtons et de matraques. Emma Strople, une marcheuse de 17 ans, a été frappée à la poitrine du bout d´une matraque et jetée au sol par un agent identifié par la suite comme étant l´agent Doyon. Madame Strople a subi des blessures aux côtes et, suite à l´attaque, elle tremblait, avait de la difficulté à respirer et était en état de choc. Selon les témoins de l´agression, son genou, blessé lors de sa chute forcée, saignait à travers son pantalon.

Deux autres femmes ont elles aussi été blessées. La bouche et les lèvres de l´une d´elles étaient enflées et saignaient après qu´un agent de police l´ai frappée de coups de poing au visage. Une autre femme a subi des coupures aux genoux et à l´abdomen. Les policiers sont demeurés complètement indifférents aux blessures infligées autour d´eux. Ils ont placé Jaggi Singh dans la voiture et sont partis. Les marcheuses et les marcheurs laissés derrière se sont dirigé-e-s vers la station de métro Berri-Uqàm.

Le Comité des femmes d´origines diverses pour le 8 mars, l´un des groupes principaux impliqués dans l´organisation de la marche, condamne sévèrement la brutalité affichée par la police hier, de même que l´arrestation de Jaggi Singh. Serions-nous en train de reculer vers l´époque où, au Canada, les femmes devaient craindre de s´exprimer, où elles n´étaient pas considérées comme des « personnes » et se faisaient dire « sois belle et tais-toi » ?

Ici même, au Québec, qui plus est à la veille d´élections, nous sommes obligées de constater la banalisation de la violence faite aux femmes et véhiculée, notamment par les personnes qui cherchent à nous représenter au sein du système démocratique. Ces attaques envers des femmes commises hier par la police prouvent que les personnes dont le rôle est censé d´être les gardiens de la loi et d´assurer l´égalité entre les sexes, perçoivent les femmes comme des personnes qui doivent être contrôlées par la menace et l´utilisation de la violence. En ce moment où nous luttons pour l´égalité, les femmes font face à un mouvement de ressac. Comment pouvons-nous nous sentir en sécurité lorsque la police elle-même perpétue la violence endémique au patriarcat ?

Cette nouvelle démonstration de brutalité policière nous rappelle le long chemin que nous avons encore à parcourir ; que les luttes des femmes pour l´égalité, qui ont toujours été liées à l´amélioration des conditions de vie de nos familles et nos communautés, aux processus démocratiques empreints d´égalité et à la participation de TOUTES et TOUS aux processus politiques, sont constamment BLOQUÉES par l´État et ses représentants.

Comment les femmes qui subissent de la violence dans leur quotidien peuvent-elles demander de l´aide et avoir confiance d´en recevoir lorsque les personnes chargées de leur protection sont les auteurs d´actes de brutalité et de violence ?

La violence manifestée hier par la police est honteuse et effrayante. Nous exigeons de la Ville de Montréal et du gouvernement du Québec qu´ils mènent sans délai une enquête sur les agressions et l´arrestation qui se sont produites hier, afin que les femmes, leurs alliés et supporteurs se sentent libres et en sécurité dans l´expression de leur engagement envers la justice et l´égalité.

Info: Dolores Chew 514-885-5976 dolchew@hotmail.com

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« VOTEZ BIEN, VOTEZ RIEN » 1ère partie : le principe

Ce mot d´ordre avait failli provoquer une crise tellement il avait été pratiqué par les simples électeurs et électrices pendant la trop terne campagne électorale fédérale de 1997. Le tout avait été orchestré par une grande campagne de stickers qui, s´inscrivant comme un candidat en soit, rappelait le triplé d´« Aux Armes » de Danton tapissé sur les murs de Paris pendant la révolution française. Mais que voulez-vous, les temps changent.

Avec tout ce qu´il peut contenir d´anarcho-terroriste, il faut savoir que «Votez bien, votez rien» ne signifie pas nécessairement qu´on ne vote pas : il peut simplement suggérer d´aller annuler son vote dans un urinoir institutionnel, donc d´exercer son devoir de citoyen tout aussi simplement qu´en ne dessinant qu´une seule croix.

Ce que l´annulation apporte, c´est qu´elle dit NON aux « moins pires » (pensons à nos beaux frères qui s´intéressent tant à la politique, mais qu´on dirait qu´il faut à tout prix qu´ils votent pour le meilleur, sinon pour le moins pire).

Votez rien, c´est souvent un choix fait par une personne suite au constat qu´il n´y a pas de vote stratégique possible dans sa circonscription. Par extension, un désaveu à notre bon vieux mode de scrutin uninominal à un tour n´est pas à exclure non plus. L´annulation peut s´avérer aussi un choix somme toute éclairé quand, tout en continuant d´analyser la campagne avec minutie (LE politique), on ne tombe pas dans le panneau du spectacle, de la parade du têtage et du « prend moi pour unE cave » (LA politique).

Cet absentionnisme constitue enfin un rejet de la dynamique de «parti» en suggérant comme alternative la dynamique de «mouvements». Certes, c´est une démarche assez rude, car tout passe par la constitution d´un rapport de force, mais une démarche moins artificielle et qui repose moins sur l´image. À ce sujet, on a qu´à voir ce que donne le très concertationniste Québec Solidaire : ses bases reposent notamment sur des mouvements sociaux de fond (comme le RAP, le Rassemblement pour une alternative politique, et D´abord Solidaire) qui ont fait le choix de se morceler ou se saborder afin de prendre l´autobus électoraliste. À ce compte-là, vaut mieux, en connaissance de cause, essayer d´être dans les bonnes grâces de ceux et celles qui ont le pouvoir en leur rappelant leur devoir que de se casser le cul à aller chercher 2 ou 3 % de votes «lècheculatifs» (variante du très célèbre «torcheculatif» de François Rabelais).

Pour ceux et celles qui reprocheraient à votre humble serviteur de baigner dans l´abstraction pure, on se donne rendez-vous la semaine prochaine, alors qu´on appliquera ce charmant principe de «votez bien, votez rien» au «contenu» de l´élection actuelle. En effet, le cauchemar que nous vivons en ce moment (n´exagérons rien!) nous invite plus que jamais à l´annulation de notre vote le 26 mars prochain. Mmmh, à moins, bien sûr (peut-être pas si bête), que vous désiriez vraiment tenter de mettre sur la map l´un ou l´autre de nos « tiers » partis (une parenthèse : les tiers partis constituaient, il n´y a pas si longtemps, toutes les formations qui sortaient de notre traditionnel axe bipartiste PQ-PLQ, micro-représentants insatiables et éternels du tiers-monde de notre piège électoral. Mais dans l´élection actuelle, avec la torysation et la chaude lutte des trois principaux partis, on devrait davantage parler de quart-partis, qu´en pensez-vous? OK, fin de la parenthèse).

On comprendra enfin la prochaine fois que le scrutin qui s´annonce appelle en effet au tapissage des murs de Montréal d´un « Votez bien, votez rien » pour deux raisons : L´occultation monumentale du bilan libéral et, une grande nouveauté : il n´y a plus de pauvreté au Québec !

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Deux films à voir sur les droits humains au Cinéma Beaubien

D’abord, le 12 mars à 19h, pour nous rappeler qu’il y a 4 ans déjà, les États-Unis envahissaient l’Irak, le collectif Échec à la Guerre présentera le film Road to Guantanamo. La projection sera suivie d’un débat. Cette projection permettra en même temps de vous préparer mentalement à participer à la manifestation du 17 mars, à Montréal, afin « d’exiger la fin des guerres d´occupation en Irak et en Afghanistan!»

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Puis le 14 mars, à 19h, c’est l’organisme PAJU (Palestinien et Juifs Unis) qui présentera, en primeur au Québec, le film « Le Mur de fer » de Mohammed Alatar, produit en 2006. « Un documentaire saisissant sur l’impitoyable occupation des territoires palestiniens par l’armée israélienne. »

Descriptif des films:

Road to Guantanamo, , Royaume-Uni, 2006, 95 minutes

Gagnant d´un Ours d´argent au Festival international du film de Berlin, Road to Guantanamo raconte la terrible histoire vécue de trois citoyens britanniques détenus pendant deux ans dans la prison militaire de Guantanamo, sans qu´aucune accusation ne soit jamais portée contre eux. Mêlant habilement fiction et documentaire, ce film percutant nous permet de saisir les impacts dévastateurs de la « guerre contre le terrorisme ».

Lundi, 12 mars, à 19h, au Cinéma Beaubien (2396, rue Beaubien Est, Montréal)
Coût : 5 $ (contribution volontaire)
réservation: info@echecalaguerre.org

Le Mur de fer, Palestine, 2006 de Mohammed Alatar, 52 minutes

Un documentaire saisissant sur l’impitoyable occupation des territoires palestiniens par l’armée israélienne. La meilleure description du Mur, son tracé et son impact est montrée dans le film Le mur de Fer. Présenté pour la première fois au Québec et distribué par PAJU (Palestiniens et Juifs unis)

Mercredi, 14 mars, à 19h, au Cinéma Beaubien
(2396, rue Beaubien Est, Montréal)
Coût : 10 $
Renseignements et réservations :
Clotilde Bertrand (450) 438-5837

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