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Actualité citoyenne

Bienvenue dans ce laboratoire de l’actualité populaire, citoyenne, communautaire, sociale et engagée. Pour en savoir plus.

1er Forum social québécois : le supermarché de la gauche

Le premier Forum social québécois (FSQ) du 23 au 26 août vient de se terminer. On aurait pu craindre que les hippiEs amantEs de la coopération internationale, qui sont d’ailleurs à la base de cet événement (issu de la lignée des forums sociaux mondiaux), ne seraient pas capables de mobiliser les mouvements sociaux bien québécois. Enfin, il n’en a été rien. Malgré un bilan mitigé dont les troubles émanent de la gauche et de l’événement lui-même, un avantage indéniable : si elle est trop invisible et questionnable de par sa multiplicité, la gauche porte encore son lot d’adeptes.

Disons que l’ambiance y a été légère, malgré le pullulement de moments et de lieux où s’exprimer qui avait de quoi essouffler, tout comme les conversations qu’on n’arrivait jamais à finir tellement on y croisait de convives. Tous les réseaux, tout ce qu’il y a de social y était, du tout début de l’axe Gauche jusqu’à plus ou moins où on la considère plus extrême (n’en déplaise à trop d’anars). Le campus de l’UQAM grouillait de congressistes, le nom inscrit autour de leur cou, qui mangeaient de la bouffe végé dans le Parc Émilie-Gamelin, à l’exception de certainEs carnivores obstinéEs et confinéEs au McDo, en cachette. Le tout à l’image de la gauche, trop hétérogène, contradictoire, mais heureuse d’être enfin presque unie.

Le FSQ, c’était aussi un pari risqué de la mobilisation, finalement gagné avec ses au moins 3000 inscriptions. Pendant chacune de ses périodes se déroulaient 40 conférences ou 5 spectacles en même temps. Des idéaux de mêmes allégeances ne pouvaient alors être qu’en compétition. Samedi pm, on était trois qui, sans le savoir, se sont splittéEs dans trois différentes conférences : une sur l’état de l’UQAM, une sur le massacre de la caisse d’assurance-emploi et une autre sur le sort prochain de notre existence proféré par de vieux militantEs . Mmmh. Heureusement qu’on était là touTEs les trois pour se raconter ça.

La gauche gauche ?

La gauche est-elle si gauche?  Ce jeu de mot facile, très mauvais en apparence, n’est certes pas dénué de pertinence. Cette gauche, comme les Démocrates, est divisée, sinon fragmentée, et sert d’apanage à toutes les luttes, à toutes les misères, à tous les maux de la terre… Si elle a justement ce mérite de servir tout ce qui peut être considéré comme opprimé ou opprimable, cet avantage lui désert tout autant, diluant ainsi chaque pois dans la soupe progressiste. Certes, le néolibéralisme, l’impérialisme et le patriarcat sont les causes de tous nos malheurs, mais la lutte de chacunE, elle, semble ne trouver son sens que dans la spécificité…

Et dans la gauche, pour ceux et celles qui n’y sont pas, ça parle! Exemple : sur les au moins 3000 personnes présentes, certainement pas loin d’un millier y ont été panélistes ou artistes. Aussi, une assemblée des mouvements sociaux de clôture a réuni quelque 500 forumistes qui, tour à tour, ont exprimé leurs vœux pour la nouvelle année. Il ne manquait qu’un bulletin de vote à remplir à la sortie, chacunE faisant son choix de lutte. Votre humble serviteur ici ne critique pas, il constate.

Ce qu’il faut retenir de tout ça?

Que de tels événements ont leur pertinence, car en quelque part, on ne peut être contre la vertu, mais il ne faut pas oublier cependant que ce n’est pas parce qu’on œuvre à une cause et profite d’une tribune qu’on est ouvert à tout le reste. Ce n’est pas non plus parce qu’on adhère à des idéaux empreints de radicalisme que nos actions le sont tout autant. Mais encore, l’invisibilité de la gauche est manifeste, que ce soit dans la rue à cause de la brutalité policière ou du fait de sa trop grande multiplicité et son éparpillement. En passant, tout ça n’est pas nécessairement dommage : c’est la gauche d’aujourd’hui (c’est ça qu’y’est ça, comme on dit!)…

Le discours d’un certain vice-président de la CSN tenu à la toute fin du Forum social québécois a rappelé à votre humble serviteur une certaine citation qu’il paraphrasera ici plutôt mal, mais bon. Au début des années 1790, aux confins de la Révolution française, certains nobles et ecclésiastes, se sentant sur le bord d’être renversés, ont déclaré leur amour au petit peuple et confirmé que les revendications de ce dernier n’étaient que bien fondées. Une fois la mascarade terminée, Danton aurait déclaré à son ami Dumoulin : « Ils se sont saoulés de bonnes paroles, et ils vont se réveiller demain avec une bonne gueule de bois ». Qu’il n’en soit point ainsi en ce qui concerne notre bonne vieille gauche!

Et tant qu’à y être dans les citations, voici en écho une petite conversation que votre humble serviteur a attrapé au vol au sujet du FSQ. L’un des convives déclare avec un enthousiasme énorme : « On vient d’assister à l’événement du siècles »… et l’autre, de lui répondre : « Si c’est l’événement du siècle, ça parait que le siècle est jeune »! Y’aura d’autres occasions. En attendant, longue vie à la grève générale étudiante, le seul grand mouvement social potentiel de l’automne!

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1er Forum social québécois : Cachez cette utopie que je ne saurais voir…

un texte de
Catherine Voyer-Léger, collaboration spéciale

23 août, le Medley est sombre. Sur la balustrade s’étend un immense SOS rouge sans qu’il soit trop clair de quel péril il est question. Avec un peu d’imagination, on meuble nos propres cris de détresse. La provocation policière à Montebello, le système capitaliste qui semble se nourrir de ses contradictions jusqu’à plus soif, la marginalité de plus en plus judiciarisée, la lutte environnementale qui semble faire deux pas dans les mentalités pour reculer de quatre dans les politiques publiques, les mouvements anti-féministes qui revendiquent des «droits» pour réclamer le retour au statu quo de l’oppression. Un peu tout cela et bien plus encore, derrière ce SOS qui cache une litanie de cris d’alarme.

Au cœur de ce bourdonnement un peu cacophonique, chacun pige dans le catalogue, l’offre de gauche n’ayant jamais paru aussi prolifique. Quelques morceaux choisis de mon gueuleton militant…

Garder le cap dans la société de l’information

La question du relais médiatique des idées de gauche est souvent centrale dans la réflexion que nous entretenons sur notre action. Entre le constat d’une victoire populaire dans l’histoire des agents provocateurs de Montebello et le désert médiatique quant à certaines problématiques intéressant la gauche (le féminisme de quessé ? sans parler de la pauvreté qui semble ne plus exister), comment doit-on se positionner entre médiums traditionnels et révolution technologique pour assurer la diffusion de nos idées ? La question n’était que plus cuisante puisque le FSQ lui-même n’a obtenu qu’une mince couverture médiatique, principalement du Devoir qui était aussi un commanditaire.

Dans un atelier organisé par le Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine (CEDEACF) on s’est particulièrement interrogé sur le rôle démocratique des nouvelles technologies ainsi que sur la prise d’assaut de l’Internet par les mouvements anti-féministes. Des questions similaires ont été abordées lors de la rencontre autour de la parution du livre Au bout de l’impasse à gauche !. À chaque fois les mêmes craintes exprimées : comment assurer une accessibilité plus juste aux technologies de l’information si elles deviennent incontournable de la participation citoyenne de demain et comment organiser une réponse féministe aux assauts de la droite dans un médium aussi fluctuant qu’Internet ?

On pourrait espérer que le FSQ permette justement d’organiser de telles réponses. Surprise majeure sur ce point : comment se fait-il que dans la plupart des ateliers auxquels j’ai assisté personne ne prenait les échanges en note ?

La gauche et son fossé intergénérationnel

Le problème du relais médiatique a aussi été abordé lors de la rencontre (historique ?) entre les leaders des trois centrales syndicales, une représentante du Syndicat des étudiant-e-s employé-e-s de l’UQAM (SETUE) et un représentant de l’ASSÉ. En effet, les leaders des centrales ont tenté de donner quelques conseils aux jeunes pour faciliter la réception de leur message par l’opinion publique et par les médias… Même si la salle était pleine à craquer et l’atmosphère survolté, un mot caractérise cet échange : paternalisme. Les leaders des centrales en ont abusé, certains commentaires, même pour appuyer le mouvement étudiant en était aussi empreint. Étonnant que les leaders syndicaux qui se permettaient de donner une leçon de stratégie ne se soient pas préparés à éviter cet écueil gros comme un piège de renard à ours !

Il s’agissait tout de même d’un atelier stimulant et plusieurs participantes et participants en sont sortis gonflés à bloc. Tout de même, pour paraphraser Françoise David qui affirmait concernant son expérience militante «Plus jamais de gauche qui ne soit pas féministe», j’exigerais «Plus jamais de gauche qui ne soit pas réellement intergénérationnelle». Épargnez-nous les conseils aux plus jeunes et les p’tites tapes sur l’épaule qui veulent dire «J’ai été jeune aussi… j’ai été utopiste aussi…»

Parlons-en de l’utopie…

Dans cet atelier ils furent plusieurs à s’excuser d’être utopistes, ou de ne plus l’être. C’en était à souhaiter que le prochain FSQ s’organise autour de la réhabilition de l’utopie. L’utopie n’est pas la naïveté et n’a pas à être considérée comme un terme péjoratif. L’utopie c’est le grand refus, refus de l’oppression et refus de s’arrêter dans le combat sous prétexte que «c’est moins pire qu’ailleurs» ou que «c’est mieux qu’avant».

Le réalisme, c’est s’appuyer sur des faits supposément incontournables pour justifier l’injustifiable. L’utopie c’est se dire que si nos bons coups méritent une bonne main d’applaudissement, ils méritent aussi un coup de pied au cul pour aller un peu plus loin.

Si nous souhaitons dire vraiment qu’un autre Québec est en marche, il serait bien qu’il soit utopiste… et fier de l’être.

Les points forts :

L’atmosphère et la proximité des gens malgré le grand nombre d’activités
La variété des thèmes
La programmation culturelle
La pertinence des personnes-ressources

Les points faibles :

Peu de prises de notes dans les ateliers
Un overdose de distribution de paperasses
Le manque d’informations sur certaines activités dans le programme
Le son au Medley !

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« Amazonie, Cuivre et cie », un film à voir au FSQ!

Dans le cadre du Forum social québécois le film « Amazonie, Cuivre et cie » , réalisé par Laetitia Bertolino et Martin St-Pierre, sera présenté en avant-première le samedi 25 août à 19h. Issu de la Caravane Solidaire 2007 du Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL) qui eut lieu en mars 2007 à travers le Québec, ce documentaire continue de porter le message du peuple Shuar et des habitants du sud-est de l’Équateur. Rosa Awananch, déléguée de la Fédération interprovinciale des centres Shuar, nous livre son témoignage face à l’exploitation minière par une entreprise canadienne sur leur territoire et nous fait prendre conscience des différents enjeux entourant cette industrie. De plus, différents intervenants et membres du CDHAL nous éclairent sur l’implication et l’appui du gouvernement canadien à l’ industrie minière à l’étranger.

La projection aura donc lieu à 19h à la salle A-M050 à l’UQAM.

D’ailleurs pour connaître la programmation du Festival de films engagé du FSQ cliquez ICI (ça download un fichier PDF)

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Y-a-t-il dérive sécuritaire en la demeure ?

Il faut admettre que les manifestants ont fait preuve d’une certaine audace le 16 août dernier en organisant une action-surprise qui devait aboutir devant les bureaux secrets du SCRS à Montréal. Cette «manif» a été organisée dans le cadre de la semaine d’actions contre le Partenariat pour la sécurité et la prospérité (PSP) et dans le but de donner le ton aux manifestations qui auront lieu le 19-20 et 21 août 2007 à Montebello.

Vidéo: Y-a-t-il dérive sécuritaire en la demeure ?
un court-métrage de Santiago bertolino durée: 4min.33

Cet évènement a permis de rappeler l’existence du Service canadien de renseignement et de sécurité (SCRS) et de porter un regard critique sur cette agence gouvernementale d’espionnage qui agit dans le secret le plus total. D’autant plus que nous sommes dans un contexte où le gouvernement canadien cherche plus que jamais à renforcer l’aspect sécuritaire du pays et qu’il devient important de faire la lumière sur une agence telle que le SCRS et la manière dont elle soutire son information. Durant la manifestation, une porte-parole affirmait que c’est entre autres le SCRS, « qui fait des interrogations musclées, qui fait des renvois vers la torture, que c’est le SCRS avec la GRC qui collent des certificats de sécurité aux non-citoyens ».

Ce court-métrage de 5 minutes fait le portrait de cette petite manifestation organisée par un groupe qui semble s’être formé pour l’occasion, le Rassemblement populaire contre l’injustice sécuritaire.

Aussi, cette manifestation a lieu à un moment où un rapport d’enquête rendait publique l’implication du SCRS dans la déportation de Maher Arar vers les chemins de la torture en Syrie (à lire dans le Devoir: « Le SCRS savait que Maher Arar serait torturé »).

Pour en savoir plus sur le SCRS, je vous invite à lire ce texte du Collectif opposé à la brutalité policière: « Police secrète et espionnage politique ». Et pour mieux comprendre les enjeux du Partenariat sur la sécurité et la prospérité, je vous propose le texte de Jules Dufour intitulé: « Partenariat pour la sécurité et la prospérité ou Conquête des Amériques par Washington ? »

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Le Festival d’expression de la rue, vous connaissez?

festival expression de la rue 2007

C’est demain, mardi le 14 août, que commence le Festival d’expression de la rue. Ce festival est vraiment intéressant, puisqu’il est organisé par un collectif d’ex-jeunes de la rue, des personnes qui connaissent vraiment le milieu. Voilà pourquoi le festival est véritablement à l’image de ces jeunes et que chaque année ils viennent en grand nombre participer à l’évènement.

Le festival a lieu en plein centre-ville, à la Place Pasteur, ce qui permet de créer un lien entre les jeunes de la rue et les nombreux passants du centre-ville. Ce festival c’est une fête, c’est 3 jours où l’on donne la possibilité à ces jeunes de s’exprimer, de montrer leurs talents. Je vous invite donc à mettre vos préjugés de côté, et à venir discuter avec eux, assister à leurs shows, à vous initier au break dancing, à l’art du graffiti, à la culture punk. Aussi il ne faut surtout pas manquer l’impressionnant spectacle de feu qui clôturera l’évènement…

En fait, ce festival est organisé par le collectif des Pairs-aidant, qui regroupe d’ex-jeunes de la rue qui interviennent auprès de leurs pairs par le biais de différents organismes du Centre-Ville. Pour en savoir plus, je vous invite à regarder cette entrevue réalisée par l’équipe de 3e Oeil (un projet du journal L’Itinéraire) et à lire le communiqué de presse du festival ci-dessous.

[ communiqué de presse du festival d'expression de la rue ]

11e FESTIVAL D’EXPRESSION DE LA RUE: « FER soi-même »

Le Collectif d’intervention par les pairs est fier de présenter la 11è édition du Festival d’Expression de la Rue (FER). C’est sous le thème FER soi-même que le festival se déploiera. Avec ce thème, le Collectif souhaite mettre de l’avant la culture du « Do It Yourself » et encourager les jeunes marginaux et de la rue à faire valoir leur créativité et à démontrer qu’il existe plusieurs façons d’être, de se réaliser et de se solidariser.

Cet événement aura lieu les 14, 15 et 16 août prochain à la Place Pasteur, sur la rue St- Denis entre Sainte-Catherine et de Maisonneuve de 15h00 à 23h00. La particularité de ce festival est de laisser une place importante à l’expression artistique et aux cultures alternatives. Il consiste à regrouper les jeunes de la rue dans un lieu qui leur est familier où ils peuvent participer à une multitude d’activités, assister à des démonstrations de cirque de rue et des performances musicales. En ce sens, le FER correspond à la philosophie du DIY, qui est caractérisée par les notions d’action, d’indépendance, d’autogestion et de ré-appropriation en devenant acteur de sa vie au lieu de la subir.
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Le 14 août, journée d’expression libre sera consacrée spécifiquement à la
reconnaissance des talents artistiques des jeunes de la rue et à la projection de courts métrages réalisés par différents groupes dont Homeless Nation, Volatile works, Vidéo Paradiso et autres cinéastes engagés.

Le 15 août, journée multiculturelle, rassemblera entre autres des spectacles
hip-hop, bluegrass et rockabilly dont Bloodshot Bill, The Johnny Cash
Machine, Dee et Ego RIP. En plus des compétitions de break dancing et du
graffiti en direct qui constituent des moments forts de cette journée.

Enfin, le 16 août sera dédiée à la culture punk, tout au long de la journée,
il y aura des ateliers DIY, différents spectacles dont Maruka, Metalian et
The Automatix. Enfin, un spectacle de feu clôturera l’événement.
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Le Collectif des Pairs-Aidants, l’instigateur de cet incontournable événement auprès des jeunes marginaux, regroupe d’ex-jeunes de la rue qui interviennent auprès de leurs pairs par le biais de différents organismes du Centre-Ville.

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Vivre en autogestion!

Le Campement Autogéré aura lieu cette année dans l’Outaouais sur la ferme bio La Rosée. L’intérêt de ce campement autogéré, c’est justement le fait qu’on y pratique concrètement l’autogestion; on s’auto-organise en groupe.

Chaque année, le campement a lieu à un endroit différent et les participantEs doivent construire l’infrastructure qui leur permettra de vivre en groupe pendant deux semaines.

Les premiers jours sont surtout consacrés à bâtir la cuisine, à établir le site de camping, installer les fameuses toilettes à compost, prévoir les différents sites où auront lieu les ateliers et les conférences. Tout doit être fait dans le respect de la nature et les décisions sont prises en consensus.

Donc, une fois le campement installé, tout le monde est libre de proposer une activité, d’organiser des ateliers de discussions sur des sujets souvent anti-capitalistes.

L’objectif du campement, c’est entre autres d’apprendre à vivre sans hiérarchie. Il s’agit véritablement d’un laboratoire du « vivre ensemble ». Quelquefois, les prises de décisions peuvent prendre plusieurs heures, ou même s’étaler sur quelques jours, mais il ne faut pas se décourager, car une fois que les décisions sont prises tout le monde est généralement content.

Pour ceux et celles qui se posent la question: « Est-il vraiment possible de vivre en autogestion ? », eh bien, je les invite à venir expérimenter ce Campement Autogéré…

Pour en savoir plus cliquez ici

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