Voici une histoire que vous ne retrouverez probablement pas dans les médias sur la manifestation contre la brutalité policière dont nous avons beaucoup entendu parler le 15 mars dernier, le point de vue d’une mère à la recherche de son fils de 16 ans, détenu par la police.
Si vous êtes de ceux qui, comme moi, avez manqué la projection du film L’Encerclement - la démocratie dans les rets du néolibéralismelors des Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal en novembre dernier, ne ratez surtout pas cette deuxième chance de voir ou de revoir ce film phare le 28 février dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois.
Les 253 travailleurs et travailleuses du J de M ont été mis en lock-out le 24 janvier 2009. Quelques jours plus tard, instinctivement attiré par les conflits sociaux, j’ai pris ma caméra et je suis allé sur la ligne de piquetage afin de documenter cette lutte.
Voici la 1ère partie de ce qui va sûrement devenir une mini-série documentaire sur le lock-out au Journal de Montréal. Bon visionnement!
[vidéo] Lock-out au Journal de Montréal
durée: 9min.58
La réalisatrice Sarah Charland-Faucher a choisi le jour de la Saint-Valentin pour la première Montréalaise de son documentaire« À fleur de peau, un bouquet de Colombie». Ce film aborde la dure réalité des travailleurs et travailleuses des fleurs en Colombie, l’un des principaux pays exportateurs de fleurs au monde. La date de la St-Valentin a son importance pour le film, puisqu’il s’agit du jour de l’année où il se vend le plus de fleurs coupées. Pour être exact, cette date représente 85% des ventes annuelles de fleurs. Et selon le Comité pour les Droits Humains en Amérique Latine (CDHAL), les semaines précédant le 14 février représentent des heures de travail excessives pour les milliers d’ouvrières de cette industrie largement composée de femmes.
[La bande annonce du film « À fleur de peau, un bouquet de Colombie»]
Les travailleurs du journal vont continuer d’informer la population par l’entremise d’un nouveau quotidien qu’ils ont intitulé Rue Frontenac. Le quotidien sera diffusé sur le net à l’adresse Ruefrontenac.com. La vidéo ci-dessous, qui marquait le Jour 1 du conflit, provient d’ailleurs de ce site.
Dans un contexte alambiqué comme celui du conflit israélo-palestinien, où pleuvent images et commentaires sensationnalistes de partout dans le monde, il est primordial selon moi d’avoir accès à une vision venant de l’intérieur. Je parle ici d’une vision d’auteur, plus précisément d’une vision de cinéastes engagés. Ainsi, la Cinémathèque québécoise présente Regards Palestiniens IV, un programme de films palestiniens à ne pas manquer ce vendredi 23 janvier à 19h00.
Hier se terminait l’exposition Nos terrains de lutte: Justice pour les migrants! Une exposition de photographies présentée par Solidarité sans frontières, au Café coop Touski.
Pour moi, ce lancer du soulier incarne la résistance, la révolte, la rage, la furie d’une population ravagée par une guerre légitimée par un mensonge. Saddam Hussein n’a jamais eu de bombe nucléaire à pointer sur l’Amérique … Malgré cela on a envahit l’Irak et aujourd’hui il y a bel et bien une population irakienne sous occupation militaire, des innocents torturés à la prison d’Abou Ghraib et des milliers de civils tués …
Ce court film de trois minutes est un compte rendu impressionniste de l’action « Lançons nos souliers contre l’occupation! » qui a eu lieu le 20 décembre 2008 à Montréal . En y intégrant quelques images d’archives de la guerre en Irak j’ai voulu rappeler d’où venait cette colère qui a inspiré le désormais célèbre journaliste irakien Muntadar al-Zeidi.
Comme l’avait mentionné Santiago dans un autre billet, « le cas du Lac Barrière et une affaire assez complexe où il est entre autres question d’un accord trilatéral (Algonquin, gouv. fédéral, gouv. provincial) qui n’aurait pas été respecté. Accord qui, s’il était appliqué, permettrait à la communauté du Lac Barrière d’obtenir des redevances sur l’exploitation des ressources naturelles. » Dans son billet, vous pouvez lire un extrait du document de Ressources naturelles Canada qui explique l’Accord Trilatéral du Lac Barrière.
Comme lors du barrage qui avait eu lieu au début du mois d’octobre dernier, la manifestation pacifique de Lac Barrière s’est terminée par de la répression policière, l’arrivée des anti-émeutes pour libérer la voie routière des quelques dizaines de personnes présentes et l’arrestation de 5 personnes, dont l’ancien chef, Benjamin Nottaway. D’ailleurs, le 4 décembre, il a été reconnu coupable de 45 jours en prison à cause de son implication dans la défense d’une communauté qui veut tout simplement avoir la possibilité de négocier avec les gouvernements et de faire respecter les ententes déjà conclues.
Marylynn Poucachice, une porte-parole de Lac Barrière qui a été arrêté pendant le blocus de Novembre, spécifie dans un communiqué de Solidarité Lac Barrière que le « Québec a maintenant rejoint l’Ontario, qui emprisonna les chefs de la première nation de Kitchenuhmaykoosib Inninuwug (KI) et des Algonquins d’Ardoch pour une démonstration pacifique. La méthode préférée des provinces pour s’occuper de nos droits semble être l’utilisation de la police et des tribunaux jusqu’à ce qu’on oublie que nous en avons.»
Video du deuxième blocus du Lac Barrière, novembre 2008:
Offrant vitrine aux causes et aux peuples ignorés des grands médias, elle cherche à faire réfléchir et à poser un tout autre regard sur la réalité de la planète.