Parole citoyenne organise une projection de vidéos engagées ce samedi 7 mars à 20h30 au Patro Vys (356, Mont-Royal est).
Venez voir les films d’Actualité citoyenne sur grand écran.Venez discuter et débattre ensemble de ces films provocateurs
Venez voir Amir Khadir lancer un soulier sur l’effigie de George Bush, écouter les revendications des lock-outés du Journal de Montréal, découvrir le festival d’expression de la rue, dénoncer le projet de loi C-484 qui menace le droit à l’avortement, mieux comprendre la lutte des Autochtones pour leurs droits!
Au menu, il y aura entre autres des films de Santiago Bertolino, Marie-Noël Arseneau, Steve Patry et Laetitia Bertolino !
Quand une fille se dit féministe, ça fait peur. Imaginez quand elle rajoute le terme radical après… Pourtant, de plus en plus de filles se définissent comme féministes radicales, souvent à partir du moment où elles en apprennent la véritable définition.
Voici la définition que Le petit Robert donne du mot radical: 1. Qui tient à l’essence, au principe (d’une chose, d’un être). 2. Qui fait partie de la racine d’un mot.
C’est ce que les féministes radicales expriment: le phénomène du patriarcat doit être analysé jusque dans sa racine.
Lundi soir à partir de 17h et durant toute la nuit aura lieu la 7e édition du « Marathon des sans-abri » organisée par la radio CKUT(90.3 FM). Il s’agit de quatorze heures de programmation radiophonique en direct sur le thème de la pauvreté. Les animateurs radio s’installeront sur le trottoir au coin des rues St-Laurent et Ontario à Montréal, juste devant le Centre d’amitié autochtone, et donneront la parole aux sans-abri et à ceux qui leur viennent en aide. Pour connaître en détail la programmation de cette émission hors du commun, cliquez ICI.
Aussi il est possible de venir sur les lieux à toutes heures de la nuit, de la bouffe et des boissons chaudes seront servies gratuitement!! L’adresse exacte est le 2001 rue St. Laurent. Notez qu’à minuit il y aura un « micro ouvert ». Lire la suite »
Le 14 février, je vous suggère d’aller voir le film À fleur de peau, un bouquet de Colombie, suggéré par Santiago sur le présent blog. Mais si cela ne vous suffit pas, au cours de la journée, d’autres activités s’offrent à vous. Pour cela, allez jeter un coup d’oeil au site de Filles d’action. Pour une 6e année, cette fondation organise le jour de la St-Valentin la Journée nationale d’actions. L’idée est de souligner par des actions concrètes l’engagement des femmes et des jeunes filles à travers le Canada. Les femmes sont invitées à réaliser ces actions pour mobiliser leur communauté et conscientiser les gens à différentes inégalités sociales.
“Les projets d’action sont créés en lien avec ce qui passionne les membres du réseau, de ce qu’elle vivent et observent dans leur milieux et des questions qu’elles souhaitent mettre en lumière.” (Extrait du site internet)
Les actions se passent partout à travers le Canada et sont très diversifiées. Cela va des ateliers sur l’anti-violence ou des actions contre le sexisme et l’hypersexualisation des jeunes filles, en passant par la prodution de fanzines et un cours sur la façon de manger sainement avec un budget fixe. Aussi, des ateliers d’auto-défense et un camp d’autonomisation des jeunes femmes de la communauté d’Inuvik dans les Territoires du Nord-ouest ! Pour savoir ce qui se fait dans votre région, ou encore pour proposer une action, rendez vous ici.
La Fondation filles d’action - Girls Action Foundation est un organisme de bienfaisance national qui inspire et soutient le leadership et le renforcement du pouvoir d’agir des filles et jeunes femmes partout au Canada.
La réalisatrice Sarah Charland-Faucher a choisi le jour de la Saint-Valentin pour la première Montréalaise de son documentaire« À fleur de peau, un bouquet de Colombie». Ce film aborde la dure réalité des travailleurs et travailleuses des fleurs en Colombie, l’un des principaux pays exportateurs de fleurs au monde. La date de la St-Valentin a son importance pour le film, puisqu’il s’agit du jour de l’année où il se vend le plus de fleurs coupées. Pour être exact, cette date représente 85% des ventes annuelles de fleurs. Et selon le Comité pour les Droits Humains en Amérique Latine (CDHAL), les semaines précédant le 14 février représentent des heures de travail excessives pour les milliers d’ouvrières de cette industrie largement composée de femmes.
[La bande annonce du film « À fleur de peau, un bouquet de Colombie»]
Dans un contexte alambiqué comme celui du conflit israélo-palestinien, où pleuvent images et commentaires sensationnalistes de partout dans le monde, il est primordial selon moi d’avoir accès à une vision venant de l’intérieur. Je parle ici d’une vision d’auteur, plus précisément d’une vision de cinéastes engagés. Ainsi, la Cinémathèque québécoise présente Regards Palestiniens IV, un programme de films palestiniens à ne pas manquer ce vendredi 23 janvier à 19h00.
Hier se terminait l’exposition Nos terrains de lutte: Justice pour les migrants! Une exposition de photographies présentée par Solidarité sans frontières, au Café coop Touski.
[Communiqué du Collectif de solidarité Lac Barrière]
LES DROITS AUTOCHTONES SOUS CLÉ: Manifestation en soutien des Algonquins du Lac Barriere et le chef Benjamin Nottaway incarceré
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le jeudi 8 janvier 2008, à midi
devant le bureau de Jean Charest
au coin du Collège McGill et de Sherbrooke.
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* Apportez bannières, pancartes, et outils sonores…
Le chef intérimaire du Lac Barrière et père de six enfants, est incarcéré.
Benjamin Nottaway passe la période des Fêtes en prison. Il est un prisonnier politique des gouvernements du Québec et du Canada, qui ont emprisonné un dirigeant autochtone lors d’une contestation pacifique plutôt que d’honorer des ententes historiques et de respecter le processus de sélection des dirigeants de la communauté comme le veut la coutume.
Joignez-vous aux membres de la communauté du Lac Barrière à Montreal alors qu’ils exigent que le gouvernement québécois respecte ses promesses, libère le chef intérimaire Nottaway de prison, et qu’il cesse la criminalisation de la communauté et de ses dirigeants
Je filme cette semaine le colloque Dialogue pour la vie qui réunit plus de 700 personnes des Premières Nations et Inuits du Québec-Labrador, et qui vise à échanger des idées, stratégies et projets sur la prévention du suicide et sur les problématiques sociales dans les communautés autochtones. Également dans ce billet je vous propose quelques liens de vidéos à voir sur le web, ne manquez pas la section qui se trouve au bas.
C’est l’Association Prévention Suicide Premières Nations et Inuits du Québec et du Labrador qui organise le colloque depuis maintenant 6 ans et qui m’a demandé de filmer l’événement. Je ne connaissais pas ce colloque qui est pourtant d’une grande envergure, réunissant les 11 nations du Québec et où il règne une belle synergie entre les participants, qui sont pour la plupart des intervenants sociaux, professeurs et citoyens qui travaillent à la transformation sociale de leur milieu.
La cérémonie d’ouverture d’hier matin regorgeait d’énergie, de rires et d’échanges, annonçant bien les 3 jours à venir remplis d’ateliers et de présentation sur des thèmes comme; le suicide et les impacts intergénérationnels des pensionnats et traumas historiques, les stratégies de guérison individuelle, familiale et communautaire (violence, abus sexuels, dépendances), l’enseignement des aînés, l’engagement des jeunes, la présentation de projets exemplaires…
Le colloque permet donc aux différents acteurs de changements d’échanger sur les projets qui se font dans les autres communautés, de partager leurs forces et réussites et d’alimenter leurs réseaux.
Les gens avec qui j’ai discuté ont tous comme objectifs de retourner dans leur communauté avec bien des connaissances supplémentaires au niveau de la prévention du suicide, des idées de projets qui alimenteront leur travail et de créer des liens avec d’autres nations. Ils spécifient bien sûr qu’il y a beaucoup de travail à faire encore, mais que les communautés se prennent de plus en plus en main et beaucoup de projets voient le jour afin de générer de l’entraide à tous les niveaux.
Chez les jeunes autochtones de 15 à 24 ans, le suicide est à la source du quart des décès et se place au second rang des causes de mortalité après les accidents de la route. L’histoire de l’assimilation des autochtones, des pensionnats indiens qui ont eu cours jusqu’à la fin des années 70 sont des traumatismes historiques qui ont entraîné de trop nombreuses séquelles et répercussions intergénérationnelles. 1 enfant sur 6 a fréquenté le pensionnat! La guérison doit suivre un processus qui prend du temps mais qui est bel et bien en marche.
À voir en ligne:
À propos des pensionnats indiens, je vous conseille de visiter l’exposition en ligne : Que sont les enfants devenus? qui offre des visites en 3D des pensionnats, plein de vidéos et témoignages des survivants du pensionnat.
J’ai aussi trouvé dans les archives de Radio-Canada plusieurs reportages, dont un film tourné en 1957 qui nous livre des images saisissantes d’un groupe d’enfants qui arrivent au pensionnat.
Il y a plusieurs sites et documents pertinents sur le suicide et la santé chez les autochtones, sur le site du colloque ont retrouve plusieurs ressources et liens.
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:: Je vous prépare dans les semaines à venir un petit résumé vidéo du colloque Dialogue pour la vie. ::
Du coup, profitez-en pour signer la pétition un débat pour tous! pour que les chefs de Québec Solidaire et du Parti Vert soient présents au débat des chefs!
Offrant vitrine aux causes et aux peuples ignorés des grands médias, elle cherche à faire réfléchir et à poser un tout autre regard sur la réalité de la planète.