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Actualité citoyenne

Bienvenue dans ce laboratoire de l’actualité populaire, citoyenne, communautaire, sociale et engagée. Pour en savoir plus.

Y-a-t-il dérive sécuritaire en la demeure ?

Il faut admettre que les manifestants ont fait preuve d’une certaine audace le 16 août dernier en organisant une action-surprise qui devait aboutir devant les bureaux secrets du SCRS à Montréal. Cette «manif» a été organisée dans le cadre de la semaine d’actions contre le Partenariat pour la sécurité et la prospérité (PSP) et dans le but de donner le ton aux manifestations qui auront lieu le 19-20 et 21 août 2007 à Montebello.

Vidéo: Y-a-t-il dérive sécuritaire en la demeure ?
un court-métrage de Santiago bertolino durée: 4min.33

Cet évènement a permis de rappeler l’existence du Service canadien de renseignement et de sécurité (SCRS) et de porter un regard critique sur cette agence gouvernementale d’espionnage qui agit dans le secret le plus total. D’autant plus que nous sommes dans un contexte où le gouvernement canadien cherche plus que jamais à renforcer l’aspect sécuritaire du pays et qu’il devient important de faire la lumière sur une agence telle que le SCRS et la manière dont elle soutire son information. Durant la manifestation, une porte-parole affirmait que c’est entre autres le SCRS, « qui fait des interrogations musclées, qui fait des renvois vers la torture, que c’est le SCRS avec la GRC qui collent des certificats de sécurité aux non-citoyens ».

Ce court-métrage de 5 minutes fait le portrait de cette petite manifestation organisée par un groupe qui semble s’être formé pour l’occasion, le Rassemblement populaire contre l’injustice sécuritaire.

Aussi, cette manifestation a lieu à un moment où un rapport d’enquête rendait publique l’implication du SCRS dans la déportation de Maher Arar vers les chemins de la torture en Syrie (à lire dans le Devoir: « Le SCRS savait que Maher Arar serait torturé »).

Pour en savoir plus sur le SCRS, je vous invite à lire ce texte du Collectif opposé à la brutalité policière: « Police secrète et espionnage politique ». Et pour mieux comprendre les enjeux du Partenariat sur la sécurité et la prospérité, je vous propose le texte de Jules Dufour intitulé: « Partenariat pour la sécurité et la prospérité ou Conquête des Amériques par Washington ? »

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Vidéo:manif-action surprise!

Le 1er décembre 2006 à Montréal avait lieu une manif-action surprise contre la guerre et l’impérialisme canadien organisé par le Comité des Sans-Emploi Mtl-Centre.

Voici un extrait du communiqué: « Les derniers mois nous ont donné l’occasion de voir le vrai visage du gouvernement Harper: Tout dans la guerre, la sécurité, l’armement et la loi et l’ordre, mais rien dans les politiques sociales et les besoins de la population. ». Le thème de la manif soulève une question cruciale, peut-on dire que le Canada est un pays impérialiste? Qu’est-ce que l’impérialisme?Ce court-film de 5 min. fait le bilan de cette action surprise.

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Vidéo:Mohamed Cherfi et les sans-statut algériens

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Le 11 novembre 2006, aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), le film « Bledi, mon pays est ici », portant sur les Algériens sans-statut au Canada, co-réalisé par Malcolm Guy et Eylem Kaftan, était présenté pour la première fois. La projection était suivie d’un débat.

Ce film produit par les productions Multi-Monde brosse le portrait de l’Algérien Mohamed Cherfi qui, jusqu’à ce qu’il se fasse déporter aux Etats-Unis en mars 2004 par Immigration Canada, était le porte parole du Comité algérien des sans-statut, le CASS, militait pour les droits humains; mais surtout, Mohamed s’était construit une vie au Canada.

Pour ma part, j’ai réalisé un court vidéo sur le sujet, inspiré par le débat qui eut lieu après la projection du documentaire. La vidéo, d’une quinzaine de minutes, explique rapidement la cause des sans-statut algériens à Montréal, tout en faisant le compte-rendu du débat. En plus d’un extrait du documentaire, on y trouve aussi des archives exclusives filmées par le Collectif de vidéastes engagés les Lucioles au moment des premières manifestations organisées par le CASS lors de la levée du moratoire.

Mohamed Cherfi et les sans-statut algériens

La question principale du débat était de savoir si le Canada tourne le dos aux réfugiés. Pour l’occasion étaient présents, Malcolm Guy, réalisateur, Smail Behlouli, l’actuel porte-parole du Comité d’action des sans-statuts algériens (CASS) et Agnès Maltais, Députée au Parti Québécois. Tandis que Mohamed Cherfi et le Pasteur Doré étaient présents virtuellement grâce aux technologies de la vidéo-conférence.

Afin de mieux comprendre le court métrage, il faut savoir que c’est le Pasteur Doré qui a reçu Mohamed Cherfi dans le sanctuaire de l’Eglise unie St-Pierre à Québec afin qu’on empêche sa déportation. L’église St-Pierre étant située dans le comté de la député Agnès Maltais, celle-ci a fait sa part pour venir en aide à Mohamed Cherfi.

Selon Amnistie Internationale, le retour forcé de Mohamed Cherfi en Algérie aurait mis sa vie en danger. En le déportant aux Etats-Unis, Immigration Canada prenait le risque qu’il soit ensuite déporté dans son pays, mais il semble que cela n’ait jamais été pris en compte. En suivant la lutte de Mohamed, les réalisateurs ont dépeint un système de justice et d’immigration défaillant et répressif.


En fait, pour mieux comprendre la saga de Mohamed Cherfi, il faut savoir qu’en 1997 le gouvernement canadien annonçait l’instauration d’un moratoire empêchant le renvoi des AlgérienNes fuyant une guerre civile qui a fait plus de 150 000 morts et des milliers de déplacéEs. Ce moratoire permit d’empêcher le renvoi des AlgérienNEs qui n’avaient pas été acceptéEs officiellement comme réfugiéEs au Canada. En instaurant ce moratoire, le Canada reconnaissait que la situation en Algérie était trop dangereuse pour qu’on y renvoie ces réfugiéEs. Ainsi, ces personnes fuyant la guerre auront le droit de rester en sol canadien mais n’auront pas leurs statuts officiels de résident, d’où leurs noms les « sans-statut algériens ».

En avril 2002, le gouvernement juge que désormais la situation en Algérie s’est rétablie et décide de lever le moratoire. Officiellement la guerre civile était terminée, mais dans les faits, plusieurs combats sévissaient toujours. Au Canada, parmi les réfugiés algériens, des milliers restaient encore sans-statuts, donc en levant le moratoire, le gouvernement leur signifiait qu’il était temps de plier bagage.

Ironiquement, c’est justement au moment de la levée du moratoire, soit en avril 2002, que Jean Chrétien décide de s’envoler pour une mission d’affaires en Algérie. Est-ce un hasard? À vous de juger, mais il semble évident qu’il s’agissait plutôt d’une tractation diplomatique entre deux pays, ce genre de traction où la « business » passe toujours avant l’être humain.

Il ne faut pas oublier,selon le MAECI que l’Algérie est depuis plusieurs années le premier partenaire du Canada en Afrique et au Moyen-Orient. Par exemple, toujours selon le MAECI, on nous annonce qu’en 2006 « des contrats d’une valeur de plus de 2 milliards de dollars sont en cours, dont la construction de deux centrales thermiques à cycle combiné pour un total de 2000 MW ». Ces projets de centrales thermiques n’ont rien à voir avec la levée du moratoire, du moins il n’y a pas de preuve, ce sont des projets récents. Mais cela démontre tout de même l’ampleur des partenariats économiques que le Canada développe avec l’Algérie et qu’une « mauvaise diplomatie » pourrait
faire échouer. Alors lorsque Mohamed Cherfi affirme que la levée du moratoire est motivée par des intérêts économiques, il n’a peut-être pas tort… Il faudrait aller creuser dans ce sens.

Donc, c’est à partir d’avril 2002 que la lutte des sans-satut algériens a véritablement débuté, et c’est cette lutte que dépeignent les réalisateurs du documentaire.

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« Il faut plus que des peanuts » (vidéo de la manifestation)

Le 21 octobre dernier, le Front commun des personnes assistées sociales du Québec organisait une manifestation à Montréal. C’est près de 600 personnes, venues d’un peu partout à travers le Québec, qui ont marché dans les rues du quartier Hochelaga-Maisonneuve pour réclamer une pleine indexation de l’aide sociale.

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En ce moment la moyenne des chèques mensuels de l’aide sociale est d’environ 545$. Avec cette somme, selon Marie-Josée Corriveau du FRAPRU, c’est à peine si on peut payer un loyer dont la moyenne montréalaise est de 562$ par mois. De plus, ces prestations ne sont soumises qu’à une demi-indexation au coût de la vie, ce qui amène les prestataires de l’aide sociale à s’appauvrir davantage année après année. Selon Nicole Jetté du Front commun, en réclamant la pleine indexation des prestations de l’aide sociale, on permet aux prestataires de répondre à des besoins vitaux: « nous sommes dans l’urgence des urgences » ajoute-t-elle. Aussi, plusieurs manifestantEs ont souligné le fait qu’il faudrait même réclamer beaucoup plus que la simple indexation, c’est-à-dire réclamer la couverture des besoins essentiels, se loger, se nourrir, se vêtir.

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Ce court-métrage de 7 minutes est un compte-rendu faisant la lumière sur cette manifestation qui a d’ailleurs été très peu médiatisée. Ce jour-là, il y avait les militantEs du PLC-Québec réuniEs à l’auditorium du cégep Maisonneuve. Les médias de masse ont préféré accorder plus d’importance à « cette mascarade ». Pourtant, cet auditorium est situé à quelques pas du lieu où se tenait la manifestation, il aurait été facile pour les journalistes de faire la couverture de ces deux évènements en même temps.

Il semble évident que pour les médias de masse le spectacle de Stéphane Dion se faisant huer par ses propres compatriotes était beaucoup plus important que les revendications des personnes assistées sociales, qui seraient, comme on l’entend trop souvent , « de toute façon jamais contents et toujours en train de chialer ». Pourtant, les prestataires de l’aide sociale m’apparaissent plutôt courageux et peut-être même un peu trop silencieux, survivre avec 543$ par mois est loin d’être évident, leur cause mérite d’être entendue et diffusée largement!

Pour finir, lorsque Nicole Jetté affirme que la ministre Courchesnes connaît les souffrances des prestataires de l’aide sociale, elle fait référence à cette lettre que la ministre a fait paraître le 17 octobre dernier aux médias, dans le cadre de la journée mondiale du Refus de la misère. Dans cette lettre, la ministre de l´Emploi et de la Solidarité sociale se permet, en parlant de la lutte contre la pauvreté, « de lancer un appel à la générosité et à l’empathie des entreprises et citoyens afin qu’ils s’impliquent davantage, de façon durable et solidaire, dans ce défi collectif qui se veut certes exigeant, mais réalisable.»

Cet appel à l’empathie et à la générosité a beaucoup irrité la porte-parole du Front commun ainsi que les groupes populaires présents lors de la manifestation, et avec raison. Ils ont été nombreux lors du discours de clôture à dire qu’ils ne voulaient pas de charité. C’est ce qui a amené par exemple Lorraine Guay du Réseau de Vigilance à dire « qu’il n’y a aucun geste de charité, aussi pur soit-il, qui remplace des politiques, des programmes et des lois. »

Quoi qu’il en soit, comme tout bon gouvernement néolibéral, il semble encore une fois, que le nôtre cherche à se défiler de ses responsabilités sociales. Le Front commun pour les personnes assistées sociales du Québec et ses groupes partenaires font ce qu’ils peuvent pour contraindre le gouvernement à respecter ses engagements, mais la lutte est dure et terriblement inégale. Et comme d’habitude, il ne faut pas lâcher, être vigilants et continuer à se battre!

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Un groupe environnemental dénonce les SLAPP

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L’Association de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) organisait, le 10 octobre dernier à Montréal, une conférence de presse afin de dénoncer les SLAPP (strategegic lawsuits against public participation). Ce document vidéo de 17 min. contient presque l’intégral de la conférence de presse. Il permet de comprendre les grandes lignes de cette affaire.

Après avoir convaincu la Cour supérieure de suspendre les travaux de construction de l’usine de déchiquetage de carcasses d’automobiles de AIM à Lévis pour défaut de s’être conformée à plusieurs articles de la Loi sur la qualité de l’environnement, l’AQLPA a reçu une poursuite de 5 millions de dollars de la part de cette même compagnie (AIM).

SLAPP

L’objectif de la conférence de presse était donc de lancer une campagne afin de ramasser de l’argent pour faire face à cette poursuite, mais aussi d’informer la population sur les méfaits que peuvent avoir les SLAPP (poursuites abusives) sur la démoncratie, ou plutôt sur notre pseudo-démocratie et sur la liberté d’expression.

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David Bernans auteur du roman «North of 9/11» est victime de censure à l’Université Concordia !? (film à voir)

Tout d’abord, il faut savoir que le livre de David Bernans est une fiction basée sur des faits réels. C’est un roman politique faisant le lien entre les attentats du 11 septembre et leurs impacts sur la politique de l’Université Concordia.

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L’hystérie de la guerre, la montée du racisme a fait rapidement irruption après le 11 septembre , affectant entre autres, la psychologie collective de la planète, et Dave Bernans dépeint les répercussions de cette frénésie au sein du microcosme concordiens.

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Après le 11 septembre, la tension est montée de plusieurs crans dans une université où la question israélo palestinienne revient souvent à l’ordre du jour. Le roman nous plonge donc à l’intérieur de ces débats politiques et pose un regard critique sur l’administration universitaire qui a le plus souvent participé à enflammer la situation au lieu de la calmer. Le roman aborde donc, deux cordes ultras sensibles pour l’université Concordia.

Il s’agit donc d’un auteur engagé, Dave Bernans, étudiant gradué de l’U. Concordia en science politique qui a voulu réserver un local pour le 11 septembre 2006 afin de faire une lecture publique de son roman « North of 9/11 » et qui s’est fait refuser cette possibilité par le Comité d’évaluation des risques de l’université. Pour Dave Bernans il s’agit de censure, pour l’université il s’agirait d’une erreur bureaucratique, entremêlée d’un bog informatique.

Dans ce court-métrage de 12min, Dave Bernans raconte en détail les démêlés administratifs absurdes qu’il a eu avec l’Université Concordia, tout en faisant la lecture publique, tant attendue, d’extraits de son roman engagé.

En fait, Dave Bernans a finalement réussi à avoir l’autorisation de lire son roman à l’Université, mais seulement après avoir amené cette affaire dans les médias. Le film est donc un compte-rendu techno expérimental de la présentation qu’il a fait à la Librairie coopérative de Concordia le 11 septembre 2006.

Pour plus de détails, rendez-vous sur Cumulus Press

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Solidarité avec le Liban (5 courts films)

Voici 5 courts métrages évoquant comment s´est manifesté, à Montréal, la solidarité avec le peuple Libanais, durant cette guerre d´agression menée par l´armée Israélienne contre le Liban.
Bon visionnement!

Ce 1er court-métrage, « Vigile de nuit » marque mon premier contact avec les différentes actions de solidarité avec le Liban qui auront lieu tout au long de l’été à Montréal.

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Une vigile de nuit en plein centre-ville est une action symbolique et pacifique. Elle se fait dans le calme et le recueillement à la mémoire des civils innocents morts sous les bombes. J´ai posé des questions à deux participants de l´action, écoutons-les.

Le 2e court-métrage « Manif à Cornwall » suit une délégation de Montréal ayant décidé de se rendre à Cornwall ou avait lieu le caucus des conservateurs afin de demander au gouvernement Harper d’appuyer un cesse-le-feu immédiat au Liban. Près d’une centaine de manifestants était sur les lieux, écoutons leurs revendications.

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Le 3e film se rapproche plus du vidéo-clip que du reportage, il s’agit d’un compte-rendu en musique de la grande manifestation qui a eu lieu le 6 août 2006 dans les rues de Montréal.

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Au lieu de se réjouir de voir autant de monde dans la rue pour dénoncer la guerre, Jean Charest et certains médias ont plutôt dénoncé le fait qu’il y avait un contingent du Hezbollah. Pourtant, ce n’était qu´un contingent de 50 à 100 personnes sur près de 30 000 personnes. Le message central de cette manifestation était clair, « nous voulons la PAIX, pas la guerre! »

Le 4e film porte sur la manifestation contre la venue de Colin Powell qui a tenu une conférence au chic hôtel Reine Elizabeth et était invité par le Fond National Juif. Le sujet de la conférence était; « comment bâtir un Israël plus fort ». Devant l´hôtel où se tenait la conférence, une centaine de personnes se sont donc réunies et ont organisé, dans la rue, une « contre-conférence » pour dire qu´on n´a pas besoin d´un Israël plus fort.

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Le 5e film, fait le portrait d´un Die-In qui a eu lieu le 17 août sur la Place des Arts et explique les motifs d´une telle action.

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