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Un citoyen au FFM (TERMINÉ)

Les blogues de Parole sont des espaces ouverts aux dialogues, à l’échange et au partage. Les sujets sont vastes, citoyens et passionnants. Lecteurs et internautes sont appelés à prendre part au dialogue… Enfin le “je” devient le “nous”!

FFM 2007

Bienvenue sur le blogue archivé de la couverture du FFM 2007 par François Tremblay. Revoyez ici les films et les personnages qui ont marqué cette édition du festival.

Dans cette lignée des festivals, revoyez le vidéoblogue du FNC 2007 et faites connaissance avec le cinéaste Helgi Piccinin lors de son passage au Festival de Cannes 2008.

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Et les mentions spéciales…

… vont à Sabreena Peters pour “Past the skin”

[youtube tQItOeYyFkc]

et Olivier Beaudoin pour “Typolution”.

[youtube I2YJYFHrOQY]

Catégories : Folies de graduation
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Meilleures productions, catégorie fiction et animation

Va à “La caque sent toujours le hareng” de Paul Tom (UQAM) pour la fiction

[youtube 9NAp0xX39yo]

et à Emmanuelle Loslier (université Concordia) en animation pour “Tic Tac”.

[youtube xCTfPjHRVoE]

Catégories : Folies de graduation

Le prix de la meilleure production expérimentale…

Va à Maxime Brouillet de l’université Concordia pour “Sinclair”.

[youtube W1yl9ABS1GI]

Catégories : Folies de graduation
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Palmarès du 38e festival du film étudiant canadien

Premier prix pour le gagnant toutes catégories :
PRIX NORMAN McLAREN
Offert par l’Office National du Film, d’une valeur de 1000.$ « UN WEEK-END À LA CAMPAGNE » de Sandra Coppola (UQAM)

GRAND PRIX KODAK CINÉMA ET TÉLÉVISION
Pour le meilleur espoir, présenté par Kodak Canada Division Cinéma et Télévision Le gagnant reçoit une caméra numérique plus une valeur de 4200.$ de film.
« L’IMAGE DU BEAU » de Christine Crépin (UQAM)

MEILLEURE PRODUCTION, CATÉGORIE ANIMATION :
« TIC TAC » de Emmanuelle Loslier (Université Concordia)

MEILLEURE PRODUCTION, CATÉGORIE DOCUMENTAIRE :
« OS TRÊS DE PORTUGAL» (THE THREE OF PORTUGAL) de Jordan Paterson (Simon Fraser University, Vancouver)

MEILLEURE PRODUCTION, CATÉGORIE EXPÉRIMENTALE :
« POUR SINCLAIR » de Maxime Brouillet (Université Concordia)

MEILLEURE PRODUCTION, CATÉGORIE FICTION :
« LA CAQUE SENT TOUJOURS LE HARENG » de Paul Tom (UQAM)

MENTIONS SPÉCIALES :
« PAST THE SKIN » de Sabreena Peters (Simon Fraser University, Vancouver) « TYPOLUTION» de Olivier Beaudoin (UQAM)

Le jury a déclaré qu’il a été impressionné par la qualité de la musique de l’ensemble des films présentés lors de ce 38e Festival du film étudiant.

Les membres du Jury étaient
MICHELLE VAN BEUSEKOM, directrice générale adjointe du programme anglais de l’Office national du film du Canada DANIEL BOUCHARD, distributeur MAURICE ELIA, critique de cinéma et écrivain

Catégories : Folies de graduation
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Grand prix Kodak: l’image du beau

Christine Crépin a remporté le prix Kodak pour le meilleur espoir.

[youtube n45svuetOR8]

Catégories : Folies de graduation

Et la grande gagnante est…

Mlle Sandra Coppola (pas de lien de parenté), une jeune réalisatrice de l’UQAM, a remporté le prix Normand McLaren du 38eme festival du film étudiant pour “Un week-end à la campagne”.

[youtube aiaTQUtGPw4]

Catégories : Folies de graduation
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Quand la ceinture noire rencontre la vertue

Black belt est un film intéressant. On assiste à un moment clé du Japon ou l’armée reprend le dessus sur la culture antique impériale. On assiste à une confrontation et où les militaires confrontent des karatekas.

La grande force du film repose sur l’opposition entre deux voies de pratique du karaté, une qui favorise l’offensive et une autre qui requiert de ne jamais frapper l’adversaire mais plutôt de bloquer et esquiver ses coups.

Catégories : Quand le cœur a ses raisons
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Un mot du président de l’ONF…

… Tom Perlmutter, sur la relation entre le FFM et l’ONF ainsi que l’aide aux jeunes cinéastes.

[youtube TosHFM_SHRc]

Catégories : Anecdotes sucrées de festivalier

Le tueur à la hache rencontre le film de montagne

Je me suis tapé un petit “slam de minuit” sous la forme du film d’horreur norvégien Cold Prey. À la base, le film de Uthaug ne réinvente rien, mais exécute de très belle façon. Le réalisateur scandinave nous a concocté une belle rencontre entre le film de snow (on sent qu’il aurait montré davantage mais l’histoire doit avancer) et ce bon vieux classique du « axe murderer ». En fait le seul défaut de ce film est qu’il y a très peu de défauts, il est presque trop parfait. Les actrices sont crédibles et superbes, les acteurs photogéniques et sympathiques, le tueur est mystérieux, sans visage et mortellement efficace, les locations visuellement frappantes et inquiétantes, le jeune couple sexuellement actif va payer pour… Bref, Cold Prey respecte à la lettre les conventions du genre. Un peu de manque de respect aurait donné une oeuvre un peu plus signée, mais je dois dire que la construction esthétique fonctionne très bien. Ce qui est dommage est qu’on sent peu la touche norvégienne si ce n’est du langage et de quelques références musicales scandinaves. De façon surprenant, la nudité est inexistante quoique les sous-entendus soient très présents. On est tous un peu tristes. Pourquoi? Peut-être question d’avoir accès à un public en salle plus grand? De toute façon, avec la recrudescence de l’horreur, genre qui avait fortement marqué ma culture de Béta des années 80, le gore s’est esthétisé. Le prochain film de Uthaug aurait tout intérêt à sortir des conventions que la structure commerciale de distribution tend à imposer pour des impératifs de marché. À lire la pochette de presse, il semble que Cold Prey ait été leur Bon Cop Bad Cop.

Catégories : Quand le cœur a ses raisons

La belle Élise et le sida en Afrique du Sud

Jimmy Larouche

J’ai assisté hier à une projection de courts suivit d’un documentaire d’Afrique du Sud, Zaterdag is voor doden. Le film de Lies Niezen et Lee-Ann Cotton tourné simplement montre crûment du point de vue des entrepreneurs funèbres l’explosion de l’industrie de la mort due à la montée de la mortalité lié au sida. Problèmes d’espace dans les cimetières, manque de cercueils et mortalité infantile élevée, sont réalité quotidienne des cérémonies funéraires sub-sahariennes. Comme un bon coup de poing au ventre, Zaterdag nous coupe le souffle et nous rappelle encore une fois, d’une façon simple et sans artifices, l’environnement favorisé dans lequel nous vivons. Étrangement, aucune flèche n’est envoyée aux compagnies pharmaceutiques ni aux règles de brevets médicaux occidentales. Seulement le dur constat brut d’un monde sans pitié.

Un beau petit film venant faire contrepoint à ce documentaire jouait aussi ce même soir. Élise de Jimmy Larouche, petit court de 5 minutes, est d’une rare beauté.Simple dans son histoire mais porté par un beau travail de cadrage, de hors-foyer et de direction artistique, Élise nous présente la chorégraphie saccadée d’un couple de macabés qui se réveille à la morgue pour se retrouver une dernière fois. Jimmy explique la genèse de ce projet : « Charles Boyer qui avait fait de la musique pour mes autres films avait écrit une chanson pour son ex-blonde. Quand je l’ai écouté, des images me sont venues. J’ai essayé de faire un film universel, sans dialogue. Je ne connais rien à la danse, mais je voulais que mes personnages dansent. J’ai ensuite approché Jean-Jacques et Nathanaël avec le projet ». Nathanaël Dufour raconte la suite : « On a tout de suite cliqué avec la musique et le concept. On a ensuite approché BravoFact avec le projet et ils nous ont financés. Il est arrivé quelque chose de drôle sur le tournage. Nous avions commandé des papillons pour des certains inserts. Ce que nous ne savions pas ce que les papillons arrivent congelés dans une petite glacière. C’est ce que font les marchands pour être capable de livrer ces derniers car leur durée de vies est très courte. Dans le dernier plan du film on voie un papillon mais il ne bouge absolument pas tout simplement car il est complètement gelé! On a tout essayé, le séchoir, la chaleur d’une ampoule, rien à faire, et vu qu’on avait pas beaucoup de temps, on a dû abandonner ». « Pour moi, je me rappelle quand on tournait les plans et l’équipe regardait derrière le moniteur. Jf’entendais les oh et les ah de tout le monde. À ce moment je savais que le film allait marcher » conclue Jimmy.

Catégories : Quand le cœur a ses raisons
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