Des moments privilégiés avec Benoît Pilon, un cinéaste à découvrir.
Avec le film "Ce qu'il faut pour vivre", le cinéma de Benoît Pilon passe du documentaire au film de fiction. Chose certaine, il continue de capter un réel à la fois singulier et intime, à la fois dénonciateur et secret. Un réel qui illustre les paradoxes de l'histoire du Québec et des Québécois. De Rosaire, à Roger et Nestor, puis Tiivii, Benoît Pilon nous raconte avec émotions l'histoire de ces hommes, une histoire qui est aussi celle d'une collectivité, le Québec d'avant et celui d'aujourd'hui.
À la fois écrivain, réalisateur et producteur, Benoît Pilon ne chôme pas. Entre deux projets, entre deux villes, il nous a offert un temps précieux, lors d'une rencontre dans les sous-sols de l'ONF. Des moments privilégiés avec Benoît Pilon, un cinéaste à découvrir.
Benoît Pilon, le réalisateur de « Rosaire et la Petite-Nation » et de « Roger Toupin, épicier variété », a mis la touche finale à un autre long métrage documentaire. « Nestor et les oubliés », un portrait de Louis-Joseph Hébert - alias Nestor -, orphelin de Duplessis, sera présenté en première mondiale au Festival des films du monde, le 28 août. Le long métrage de 75 minutes produit par Amazone Film prendra l’affiche peu de temps après le festival, notamment au Cinéma Le Clap, à Québec, et au Complexe Ex-Centris, à Montréal. Le Lien Média a rencontré Benoît Pilon, qui se réjouit d’avoir pu filmer un personnage aussi étonnant et animé que Nestor; le réalisateur est également heureux d’avoir pu aborder un sujet encore difficile, la situation des orphelins de la période de Duplessis.
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