Le politique se définit par l’exercice et l’organisation du pouvoir au sein d’un État et les relations entre États. On parle ici de droits et justice, de conflits et guerres, incluant des sujets comme l’immigration, la démocrati...
Le politique se définit par l’exercice et l’organisation du pouvoir au sein d’un État et les relations entre États. On parle ici de droits et justice, de conflits et guerres, incluant des sujets comme l’immigration, la démocratie.
Exemples : des photos du tournage de Chroniques Afghanes sur la reconstruction et le renouveau politique en Afghanistan; le dossier multiméda Certificat de sécurité ou de culpabilité, sur la délivrance de certificat de sécurité, l’extradition, le statut de réfugié; le film Sur la chaise du barbier, où Gino, barbier à Coronado, livre confidences et craintes sur les dérives des politiques de George W. Bush en 2004.
Vingt-six États américains[1] disposent actuellement de législations anti-SLAPP. Ces législations varient selon l’étendue des secteurs d’activités auxquels elles s’appliquent – la législation new-yorkaise se limite notamment aux conflits impliquant l’attribution de permis ou de permissions administratives) –, la qualité de la protection offerte aux victimes potentielles de SLAPP et leur force de dissuasion envers les SLAPPers éventuels.
La loi californienne demeure une référence mondiale en matière de législations devant contrer les poursuites stratégiques contre la mobilisation publique. La section 425.16 du Code de procédure civile californien stipule notamment :
(a) The Legislature finds and declares that there has been a disturbing increase in lawsuits brought primarily to chill the valid exercise of the constitutional rights of freedom of speech and petition for the redress of grievances. The Legislature finds and declares that it is in the public interest to encourage continued participation in matters of public significance, and that this participation should not be chilled through abuse of the judicial process.
La loi californienne met de l’avant une procédure permettant le rejet rapide des SLAPP, le recouvrement des frais judiciaires et extrajudiciaires (et notamment les frais d’avocat), et met en place une procédure de contre-poursuite (« SLAPP-back ») devant conduire à l’attribution de dommages punitifs et exemplaires.
Il est possible de consulter la loi californienne à cette adresse.
Les dispositions devant servir à éviter les abus de la loi anti-SLAPP californienne sont disponibles à cette adresse.
Les mesures mises en place de contre-poursuite dans le cadre de dossiers SLAPP sont précisées à cette adresse.
[1] Ces États (en date de janvier 2009) sont les suivants : l’Arizona, la Louisiane, New York, l’Arkansas, le Maine, l’Oklahoma, la Californie, le Maryland, l’Oregon, le Delaware, les Massachusetts, la Pennsylvanie, la Floride, le Minnesota, le Rhodes Island, la Georgie, le Missouri, le Tennessee, Hawaii, le Nebraska, l’Utah, l’Illinois, le Nevada, Washington, l’Indiana, et le Nouveau-Mexique.
Pour consulter l'ensemble du document PDF Qu'est-ce qu'une SLAPP, cliquez sur le fichier slapp.pdf (3.25 Mo)
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