Ce qui gravite autour de l’enseignement et l’apprentissage; que ce soit intellectuel ou culturel; un métier, une façon de vivre. De l’intérieur des murs d’une institution d’enseignement jusqu’à l’éducation alternative ou ...
Ce qui gravite autour de l’enseignement et l’apprentissage; que ce soit intellectuel ou culturel; un métier, une façon de vivre. De l’intérieur des murs d’une institution d’enseignement jusqu’à l’éducation alternative ou communautaire, passant par le mentorat informel. Ce thème est vaste.
Exemples : un article de Louise Doré sur l’exclusion du système scolaire de gens avec des incapacités, versus leur intégration et apprentissage au carrefour d’éducation populaire; la série d’extraits vidéos de Jeunes musiciens du monde, une école de musique pour jeunes défavorisés du sud de l’Inde; le documentaire sur la tournée de sensibilisation aux causes sociales et planétaires La caravane des Lucioles, le film.
Les Récits de dignité racontent ce qui souvent est passé sous silence : les expériences de jeunes à l’école vues à travers leurs propres yeux. À leur manière, quatorze jeunes nous parlent d’amour, d’identité, de langue, de culture, d’éducation, de leurs liens avec des adultes. Elles et ils trouvent les mots pour exprimer ce qui compte pour grandir dans la dignité. Un regard authentique livré aux jeunes et aux adultes pour ouvrir le dialogue sur les valeurs, les droits et les manières de faire à l’école.
Les fichiers audio peuvent être réutilisés si il est fait mention de leur provenance : Centre de ressources de la troisième avenue.
Le Centre de ressources de la troisième avenue travaille actuellement à la création d’une trousse d’éducation aux droits réalisée à partir de ces récits de dignité. Cette trousse doit permettre la co-animation (unE adulte, unE jeune) d’ateliers pour des groupes de jeunes.
Dans le cadre des journées de la persévérance scolaire à Montréal, nous vous invitons à laisser vos commentaires sur ce que vous inspirent ces récits. Vos idées, vos suggestions seront autant de matériau que nous utiliserons lors des ateliers Imagine Éducation.
I have been a public school teacher for more than 20 years, and from my experience, students are not referred to the principal until all other methods have been exhausted more than countless times. Teachers are not allowed to remove students from the classroom, are not allowed to talk to (it’s called “verbally abuse”) them, nor allowed to single them out in any way, because it is “child abuse.” Neither is the principal allowed the use of any of these forms of consequences. Getting the parents to put these students on the “straight and narrow” is next to impossible. If parents had that ability, the children would not act as they do. I am an award-winning and highly effective teacher, but even I can’t teach a student who shows up to my class high on drugs or with behavior problems which manifest themsleves in abuse of other students and/or me. Juvi is sometimes the only alternative.
Commentaires
food for thought
by Lake County Juvenile
jeu, 07/07/2011 - 07:52
I have been a public school teacher for more than 20 years, and from my experience, students are not referred to the principal until all other methods have been exhausted more than countless times. Teachers are not allowed to remove students from the classroom, are not allowed to talk to (it’s called “verbally abuse”) them, nor allowed to single them out in any way, because it is “child abuse.” Neither is the principal allowed the use of any of these forms of consequences. Getting the parents to put these students on the “straight and narrow” is next to impossible. If parents had that ability, the children would not act as they do. I am an award-winning and highly effective teacher, but even I can’t teach a student who shows up to my class high on drugs or with behavior problems which manifest themsleves in abuse of other students and/or me. Juvi is sometimes the only alternative.
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