>> Pour lire le texte en entier (document PDF)


Qui n'a pas déjà failli à son devoir de citoyenneté en n'allant pas voter aux élections fédérales, provinciales, municipales ou scolaires? Qui ne s'est jamais retrouvé dans la plus complète perplexité devant son bulletin de vote, se demandant pour qui voter? Pour le parti qui l'emportera de toute façon dans notre circonscription? Ou encore contre ce même parti constatant, chaque quatre ans, que ses valeurs et opinions politiques ne sont portées par aucun parti politique? Lorsque, par chance, nous pouvons marquer d'un X notre préférence pour un parti marginal, ou pour celui qui arrivera deuxième ou troisième, qu'en est-il de notre vote? Est-il pris en compte? Et si, en désespoir de cause, nous annulons notre vote? Est-ce que quelqu'un comprend le message? Et moi qui voulais vous encourager à aller voter! J'ai dû vous assommer avec cette avalanche de questions et de constats qui n'ont rien d'encourageant' Je comprends qu'on puisse baisser les bras devant la chose politique, ou du moins, je le conæois. Cependant quelque chose me porte à croire que nous pouvons améliorer la situation, collectivement. Cette conviction n'est pas étrangère au fait que je milite pour remplacer l'actuel mode de scrutin au Québec, et c'est le même qu'ailleurs au Canada, par un mode de scrutin de type proportionnel.

Je pense que le mode de scrutin actuel porte une partie de la responsabilité dans le désenchantement démocratique. Il n'est pas le seul responsable, mais il y contribue grandement. Non seulement il est visible, mais de surcroît, c'est un instrument modifiable et il est grand temps de le remplacer par un mode de scrutin de type proportionnel.


>> Pour lire le texte en entier (document PDF)