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Théo AngelopoulosS'abonner
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Filmographie de Théo Angelopoulos
Filmographie partielle
Grèce/France/Italie, 2004, fiction, 170 min. L'histoire se déroule en Grèce. Elle débute en 1919 avec l'entrée de l'armée rouge à Odessa, qui contraint les Grecs à se réfugier dans leur pays 'origine. Elle se termine à la fin de la Guerre civile, en 1949. Premier film d'une trilogie, Eleni, la Terre qui pleure raconte le destin tragique d'un pays brisé par les guerres successives.
Grèce/France/Italie, 1998, fiction, 132 min. Alexandre est au seuil de la mort. Avant de quitter sa résidence maritime pour l'hôpital, il retrouve des lettres d'Anna, son épouse morte depuis longtemps. Il voit alors défiler les souvenirs de sa vie. Dans une Salonique pluvieuse, il rencontre un jeune garçon, un clandestin albanais, et l'aide à rejoindre la frontière. L'Éternité et un jour a récolté la Palme d'or à Cannes en 1998.
Grèce/France/Italie, 1995, fiction, 175 min. Le regard d'Ulysse raconte le voyage initiatique d'A. en quête de trois bobines de film disparues, celles que les frères Maniakis, les premiers cinéastes originaires des Balkans, ont laissées quelque part dans leur propre périple alors qu'ils arpentaient la région pour y documenter la vie quotidienne et les événements historiques. De ville en village, à travers six pays, A. parcourt sa propre histoire et celle d'une région vouée au feu et au sang. Cet impossible retour à Ithaque évoque l'effondrement des systèmes de valeurs et la fin des utopies.
Grèce, 1990, fiction, 140 min. Dans une petite ville frontalière, un reporter de la télévision grecque tourne un documentaire sur les réfugiés qui attendent l'autorisation d'émigrer. Parmi ceux-ci, il croit reconnaître un homme politique, disparu quelques années plus tôt. Les raisons qui entourent cette disparition demeurent mystérieuses : pourquoi un homme qui possédait un avenir si brillant a-t-il, un jour, décidé de partir ? Une réflexion sur l'identité, le sort des immigrés et la perte des illusions politiques et sociales.
Grèce, 1988, fiction, 125 min.
De rares lampadaires éclairent la route. Deux enfants, main dans la main, émergent du paysage nocturne. Alexandre et Voula, frère et soeur, sont en fugue. Comme deux clandestins, ils prennent le train qui mène vers l'Allemagne, à la recherche d'un père qui n'existe pas. Leur voyage est entravé d'épreuves comme autant de rites d'initiation. À travers le parcours parfois périlleux de ces deux enfants, Théo Angelopoulos dresse le constat d'échec de la société contemporaine et la fin de l'innocence.
Grèce, 1986, fiction, 140 min. Le jour de mariage d'une de ses filles, un quinquagénaire quitte son milieu de vie et son emploi pour devenir apiculteur, le métier pratiqué par son père. Sur la route du nord au sud, il retrouve des parents et de vieux camarades et rencontre une jeune auto-stoppeuse.
Grèce, 1984, fiction, 137 min.
Après trente-deux ans d'exil en URSS, un émigré communiste rentre au pays et découvre une Grèce différente. Spyros retrouve son village, sa femme, sa maison et ses anciens amis, mais le temps a passé et a balayé les idées. Étranger dans son propre pays, il sera refoulé sur un radeau dans les eaux internationales.
Grèce, 1983, documentaire, 43 min. Une exploration personnelle de l'histoire et des mystères d'Athènes à travers l'itinéraire du cinéaste. Ce documentaire fait partie d'une série télévisée consacrée aux capitales culturelles européennes.
Grèce/Italie, 1980, fiction, 210 min. Racontant l'histoire d'un bandit au tournant du siècle, qui tente de régner en tyran, Alexandre le Grand est une fable politique moderne qui dénonce les abus de pouvoir.
Grèce, 1977, fiction, 165 min. La découverte dans la neige du cadavre d'un maquisard communiste qui saigne encore, trente ans après, hante un groupe de chasseurs, tous issus de la bourgeoisie au pouvoir.
Grèce, 1974-1975, fiction, 230 min. De ville en ville, de village en village, une troupe de comédiens ambulants traverse la Grèce, entre 1939 et 1952, afin de présenter une pièce : « Golfo la bergère », jouée et rejouée avec un succès toujours égal. Acclamée par la critique internationale, cette fresque de presque quatre heures constitue une critique virulente contre la dictature.
Grèce, 1972, fiction, 170 min. Un prisonnier, accusé du meurtre d'un dirigeant syndical, prend en otage un député venu lui rendre visite dans sa cellule. Premier film d'une trilogie consacrée à l'histoire de la Grèce entre 1935 et 1977, ce film évoque les moments qui précèdent la dictature du Général Metaxas, imposée au pays en 1936. Jours de 36 est un film du non-dit, qui réussit à contourner la censure de la junte militaire pour « dire » la peur et la dictature.
Grèce, 1970, fiction, 110 min. Une femme assassine son mari avec la complicité de son amant. Inspiré d'un fait divers survenu le 3 mars 1970, le film propose trois reconstitutions du crime : celle de la justice, celle des journalistes et celle du cinéaste.
Grèce, 1968, fiction, 23 min. Mêlant émission de variété, direct et jeu-concours, L'Émission met en scène une équipe de journalistes errant dans les rues d'Athènes afin d'interroger les passants sur leur définition de l'homme idéal.





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